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Algérie: Relations énergétiques algéro-espagnoles septembre 17, 2007

Posted by starbucker in Algérie, Energie, Espagne.
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Les négociations sur les prix du gaz «n’avancent pas»

La question de la renégociation des prix du gaz vendu par Sonatrach à Gas Natural à travers le gazoduc Maghreb-Europe (GME) reste rentière. Lors d’une émission diffusée hier sur les ondes de la Chaîne III, le ministre de l’Energie et des Mines, Chakib Khelil, en a parlé.

Il a indiqué que les négociations «n’ont pas beaucoup avancé», tout en souhaitant qu’elles progressent rapidement dans les semaines à venir. Ces renégociations durent depuis plus de deux ans. Les prix du gaz naturel étant indexés sur les prix du pétrole brut, Sonatrach a demandé à les renégocier. Constatant que les choses n’évoluent pas, l’Algérie a sollicité l’arbitrage international. Celui-ci devrait trancher dans les semaines à venir. Gas Natural et Sonatrach étaient, début 2007, sur le point de parvenir à un accord, avant que la société espagnole ne se rétracte. Une bonne nouvelle cependant sur le Medgaz. Le ministre de l’Energie et des Mines a confirmé la fin du contentieux qui opposait Sonatrach à l’Espagne concernant la part de gaz que l’entreprise nationale des hydrocarbures est autorisée à commercialiser sur le marché espagnol dans le cadre du projet de gazoduc Medgaz. Le 19 juillet, nous sommes parvenus à un accord avec les autorités espagnoles qui sont revenues sur leurs précédentes décisions, a rappelé Chakib Khelil.

Et d’ajouter : «Il n’y a plus de problème sur le Medgaz.» Tout avait commencé en mai dernier, lorsque la commission nationale de l’énergie espagnole (CNE) avait conditionné l’augmentation des droits de vote de Sonatrach correspondant à sa participation additionnelle de 16% dans la société Medgaz par une limitation du volume de gaz à commercialiser sur le sol espagnol à un milliard au lieu des 3 milliards m3 qu’elle possède dans le projet. Elle obligeait, en outre, Sonatrach à ne pas descendre en dessous de 80% dans ses acheminements de gaz à travers le gazoduc (8 milliards de m3 par an). Suite à cette décision, Sonatrach avait envoyé le 8 juin dernier un recours au ministère espagnol de l’Industrie et du Tourisme. Ces conditions avaient été imposées à Sonatrach dans le cadre d’une loi espagnole sur les hydrocarbures adoptée en 2006 et qui avait été appliquée pour la première fois à la compagnie algérienne.

Et Gassi Touil ? Le projet dont Sonatrach a résilié le contrat, le ministre de l’Energie et des Mines en parle également au cours de cette émission. Il a rappelé que Sonatrach avait demandé dans le cadre d’un arbitrage international, «des compensations» pour le retard et pour le fait qu’elle ne peut pas disposer du GNL qu’elle devait obtenir à partir de 2009 dans ce projet. Sonatrach a annoncé début septembre avoir résilié le contrat conclu en 2004 avec ces sociétés pour le projet intégré de développement du gisement de Gassi Touil qui devait être achevé en novembre 2009. Cette résiliation est intervenue en application de clauses du contrat, du fait de l’inexécution par Repsol et Gas Natural de leurs obligations contractuelles, qui a entraîné des retards et des dépassements de coûts très importants, et de leur incapacité de redresser la situation «en dépit des nombreuses mises en garde de Sonatrach», avait précisé l’entreprise nationale dans un communiqué rendu public la semaine dernière.

Le ministre a souligné que cette décision n’était pas intervenue soudainement puisque les négociations ont duré plus d’une année. Dans un autre chapitre, Chakib Khelil a évoqué la répartition des quotas entre les pays membres de l’OPEP, soulignant que la décision prise par celle-ci d’augmenter sa production de 500 000 barils s’inscrit justement dans la perspective d’allouer de nouveaux quotas aux différends pays de l’organisation. Actuellement, beaucoup de pays de l’OPEP produisent au-dessus de leurs quotas officiels, parmi eux l’Algérie dont le quota avoisine les 1,450 million de barils/j. «C’est le quota que l’Algérie a demandé en 2000. On a beaucoup travaillé pour l’obtenir durant la dernière réunion de l’organisation», s’est-il réjoui. Il a noté, dans ce contexte, que l’objectif de ce relèvement du plafond de production de l’OPEP était d’essayer de répondre à une demande additionnelle sur le marché qui a engendré une envolée des prix de brut au-delà des 80 dollars par baril. La décision de l’OPEP d’augmenter sa production de pétrole sera applicable dès le 1er novembre prochain.

A une question sur les réserves pétrolières de l’Algérie, Khelil a indiqué que celles qui sont formellement recensées se situaient actuellement aux alentours de 38 milliards de barils, soit le même volume qu’en 1971.

L’Algérie n’a pas exploité complètement son territoire qui est de 1,450 million de km’ de surface sédimentaire, alors qu’elle n’a foré jusqu’à maintenant que 9 puits en moyenne par 10 000 km’, contre une fourchette de 50-100 puits dans plusieurs autres pays.

Source All Africa

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Commentaires»

1. morinschroeder2115 - avril 9, 2016

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