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Algérie: Relations énergétiques algéro-espagnoles septembre 17, 2007

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Les négociations sur les prix du gaz «n’avancent pas»

La question de la renégociation des prix du gaz vendu par Sonatrach à Gas Natural à travers le gazoduc Maghreb-Europe (GME) reste rentière. Lors d’une émission diffusée hier sur les ondes de la Chaîne III, le ministre de l’Energie et des Mines, Chakib Khelil, en a parlé.

Il a indiqué que les négociations «n’ont pas beaucoup avancé», tout en souhaitant qu’elles progressent rapidement dans les semaines à venir. Ces renégociations durent depuis plus de deux ans. Les prix du gaz naturel étant indexés sur les prix du pétrole brut, Sonatrach a demandé à les renégocier. Constatant que les choses n’évoluent pas, l’Algérie a sollicité l’arbitrage international. Celui-ci devrait trancher dans les semaines à venir. Gas Natural et Sonatrach étaient, début 2007, sur le point de parvenir à un accord, avant que la société espagnole ne se rétracte. Une bonne nouvelle cependant sur le Medgaz. Le ministre de l’Energie et des Mines a confirmé la fin du contentieux qui opposait Sonatrach à l’Espagne concernant la part de gaz que l’entreprise nationale des hydrocarbures est autorisée à commercialiser sur le marché espagnol dans le cadre du projet de gazoduc Medgaz. Le 19 juillet, nous sommes parvenus à un accord avec les autorités espagnoles qui sont revenues sur leurs précédentes décisions, a rappelé Chakib Khelil.

Et d’ajouter : «Il n’y a plus de problème sur le Medgaz.» Tout avait commencé en mai dernier, lorsque la commission nationale de l’énergie espagnole (CNE) avait conditionné l’augmentation des droits de vote de Sonatrach correspondant à sa participation additionnelle de 16% dans la société Medgaz par une limitation du volume de gaz à commercialiser sur le sol espagnol à un milliard au lieu des 3 milliards m3 qu’elle possède dans le projet. Elle obligeait, en outre, Sonatrach à ne pas descendre en dessous de 80% dans ses acheminements de gaz à travers le gazoduc (8 milliards de m3 par an). Suite à cette décision, Sonatrach avait envoyé le 8 juin dernier un recours au ministère espagnol de l’Industrie et du Tourisme. Ces conditions avaient été imposées à Sonatrach dans le cadre d’une loi espagnole sur les hydrocarbures adoptée en 2006 et qui avait été appliquée pour la première fois à la compagnie algérienne.

Et Gassi Touil ? Le projet dont Sonatrach a résilié le contrat, le ministre de l’Energie et des Mines en parle également au cours de cette émission. Il a rappelé que Sonatrach avait demandé dans le cadre d’un arbitrage international, «des compensations» pour le retard et pour le fait qu’elle ne peut pas disposer du GNL qu’elle devait obtenir à partir de 2009 dans ce projet. Sonatrach a annoncé début septembre avoir résilié le contrat conclu en 2004 avec ces sociétés pour le projet intégré de développement du gisement de Gassi Touil qui devait être achevé en novembre 2009. Cette résiliation est intervenue en application de clauses du contrat, du fait de l’inexécution par Repsol et Gas Natural de leurs obligations contractuelles, qui a entraîné des retards et des dépassements de coûts très importants, et de leur incapacité de redresser la situation «en dépit des nombreuses mises en garde de Sonatrach», avait précisé l’entreprise nationale dans un communiqué rendu public la semaine dernière.

Le ministre a souligné que cette décision n’était pas intervenue soudainement puisque les négociations ont duré plus d’une année. Dans un autre chapitre, Chakib Khelil a évoqué la répartition des quotas entre les pays membres de l’OPEP, soulignant que la décision prise par celle-ci d’augmenter sa production de 500 000 barils s’inscrit justement dans la perspective d’allouer de nouveaux quotas aux différends pays de l’organisation. Actuellement, beaucoup de pays de l’OPEP produisent au-dessus de leurs quotas officiels, parmi eux l’Algérie dont le quota avoisine les 1,450 million de barils/j. «C’est le quota que l’Algérie a demandé en 2000. On a beaucoup travaillé pour l’obtenir durant la dernière réunion de l’organisation», s’est-il réjoui. Il a noté, dans ce contexte, que l’objectif de ce relèvement du plafond de production de l’OPEP était d’essayer de répondre à une demande additionnelle sur le marché qui a engendré une envolée des prix de brut au-delà des 80 dollars par baril. La décision de l’OPEP d’augmenter sa production de pétrole sera applicable dès le 1er novembre prochain.

A une question sur les réserves pétrolières de l’Algérie, Khelil a indiqué que celles qui sont formellement recensées se situaient actuellement aux alentours de 38 milliards de barils, soit le même volume qu’en 1971.

L’Algérie n’a pas exploité complètement son territoire qui est de 1,450 million de km’ de surface sédimentaire, alors qu’elle n’a foré jusqu’à maintenant que 9 puits en moyenne par 10 000 km’, contre une fourchette de 50-100 puits dans plusieurs autres pays.

Source All Africa

Gaz de France devrait reprendre le contrat Gassi Touil septembre 15, 2007

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Selon des sources diplomatiques à Madrid citées hier matin par des journaux espagnols, Gaz de France (GDF) devrait reprendre le contrat Gassi Touil, auparavant confié par Sonatrach aux deux groupes espagnols Repsol et Gas Natural.  GDF ne confirme, cependant, pas les informations de la presse espagnole. Un  porte-parole de GDF, interrogé par le site « toutsurlalgerie.com », a déclaré   » aujourd’hui, à notre connaissance, Sonatrach n’a fait état d’aucune intention particulière en matière de partenariat concernant Gassi-Touil « . Cette révélation faite par la presse espagnole sur cet accord entre Sonatrach et GDF intervient au moment où l’annulation du projet Gassi Touil par Sonatrach va entraîner une cascade de procédures entre la société nationale et les groupes espagnols Repsol et Gas Natural. En 2004, l’Algérie avait donné son accord pour la participation de Repsol YPF et Gas Natural à la création d’une société commune chargée de l’exploitation du site de Gassi Touil. Il s’agissait du premier contrat de ce type jamais accordé à une compagnie étrangère en Algérie dont le montant est estimé à 6 milliards de dollars. Ce mégaprojet, destiné à alimenter en GNL le marché des Etats-Unis, prévoyait la construction d’un mégatrain de GNL à Arzew d’une capacité annuelle de 4.5 millions de tonnes. Les entreprises espagnoles ont été incapables de redresser la situation « en dépit de nombreuses mises en garde de Sonatrach ». Conséquence de ces retards, le projet qui devait être achevé en 2009 ne pourra l’être qu’en fin 2012, selon les propres estimations de Repsol et de Gas Natural. C’est considérable pour un projet sur lequel étaient adossés des engagements commerciaux lourds et qui risquent de mettre Sonatrach dans une situation délicate vis-à-vis de ses clients potentiels. A ce titre, Sonatrach a confié ses intérêts dans ce conflit au cabinet international Shaerman and Sterling. Les groupes espagnols Repsol et Gas Natural devraient, pour leur part, être représentés par le Cabinet Uria & Menéndez basé à Madrid. Ces révélations interviennent  également dans un contexte marqué par la volonté de Sonatrach de s’implanter sur le marché européen de la distribution de gaz. Les officiels espagnols restent, cependant, très prudents dans un souci clair de préserver les possibilités d’un arrangement. En effet, le secrétaire d’Etat espagnol aux Affaires étrangères, Bernardino León, a précisé jeudi, concernant le projet Gassi Touil, que sa réalisation a connu des retards ayant conduit à une longue négociation qui pourrait, selon lui, se prolonger encore « une année et demie », tout en assurant que Repsol dispose encore de « beaucoup d’investissements » en Algérie qui « vont très bien ».  M. León a ajouté que la décision de Sonatrach de résilier le contrat la liant à Repsol YPF et Gas Natural sur le projet  intégré de Gassi  Touil n’obéissait à aucune « considération politique ».
« La négociation entre les trois entreprises n’aurait  pas pris tout ce temps sans cette volonté des deux pays à maintenir à tout prix ce contrat et c’est là, la seule considération politique que l’on peut faire »,  a-t-il souligné à la radio espagnole Onda Cero. Le ministre espagnol de l’Industrie, Joan Clos, a, pour sa part, affirmé, mercredi, devant le Sénat, que son gouvernement « ne va pas risquer » l’ensemble de ses relations avec l’Algérie à cause de la résiliation de ce projet, et qu’il s’agit d’un « problème entre entreprises ».   

Source  lemaghrebdz.com

GASSI TOUIL : Les Espagnols tentent de calmer le jeu septembre 15, 2007

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Le secrétaire d’Etat espagnol aux Affaires étrangères estime que la résiliation du contrat Gassi Touil n’obéissait à aucune «considération politique».

Le groupe Sonatrach est déterminé à maintenir sa position sur le marché international de l’énergie. Les décisions prises ces derniers jours à l’égard de certains partenaires étrangers, témoignent de la volonté du groupe algérien de gérer ses projets en toute transparence afin de garantir leur aboutissement. Les délais de réalisation sont aussi importants pour Sonatrach. Le cas du projet Gassi Touil, confié auparavant à deux groupes espagnols, Repsol et Gas Natural, en est une preuve. En raison des nombreux retards accusés dans le lancement du projet «Gassi Touil», Sonatrach avait décidé début septembre d’annuler le contrat.
La décision de Sonatrach a fait réagir les responsables espagnols qui tentent de calmer le jeu et de remettre le contentieux entre la société nationale d’hydrocarbure et les entreprises espagnoles dans son contexte bilatéral et commercial. A cet effet, le secrétaire d’Etat espagnol aux Affaires étrangères, Bernardino León a affirmé jeudi que la décision de Sonatrach de résilier le contrat la liant à Repsol YPF et Gas Natural sur le projet intégré de Gassi Touil «n’obéissait à aucune considération politique». «On ne joue pas avec la question de l’énergie», a-t-il estimé. Selon lui, la négociation entre les trois entreprises n’aurait pas pris tout ce temps sans cette volonté des deux pays à maintenir à tout prix ce contrat. «C’est là, la seule considération politique que l’on peut faire», a-t-il souligné à la radio espagnole Onda Cero.
Pour sa part, le ministre espagnol de l’Industrie Joan Clos a affirmé mercredi devant le Sénat que son gouvernement «ne va pas risquer» l’ensemble de ses relations avec l’Algérie à cause de la résiliation de ce projet, et qu’il s’agit d’un «problème entre entreprises», rappelle t-on. En effet, l’Espagne a tout à perdre alors que les sociétés espagnoles mises en cause semblaient peu enclines à jouer le jeu d’une coopération transparente et bénéfique pour les partenaires. Toutefois, cette situation, à tout le moins imprévue, n’a pas pour autant dissuadé Sonatrach à poursuivre son plan de développement des puits de pétrole comme en atteste son intention de confier le projet «Gassi Touil» à Gaz de France.
En plus, la place qu’occupe le groupe Sonatrach dans le marché mondial ne lui permet pas de faire des erreurs dans ces domaines de gestion. Le géant algérien des hydrocarbures Sonatrach, maintient sa position de 12e groupe pétrolier au monde selon le classement de Petroleum Intelligence Weekly. Aussi, l’Algérie a mis en exergue de nouvelles conditions de partenariat avec les compagnies internationales. Sonatrach mettra l’accent sur l’accès aux réserves d’autres compagnies, le transfert de technologie et un meilleur accès à certains marchés. Et ce sont ces exigences qui n’ont pas été agréées par certains des partenaires de Sonatrach, dont justement les deux espagnols Repsol et Gas Natural. Le ministre de l’Energie et des Mines, M.Khelil, avait précisé à cet égard: «Si l’Algérie cherchait il y a 20 ans des investissements pour développer ses réserves de gaz, aujourd’hui Sonatrach est une société qui a des activités dans le monde entier, qui est leader dans le secteur du Gaz naturel liquéfie (GNL) et qui dispose de ressources financières». Si des compagnies ont accès aux réserves de Sonatrach, celle-ci doit pouvoir également avoir accès à leurs réserves dans d’autres pays. Du coup, les nouveaux contrats incluront – il ne fait pas de doute – un transfert de technologie et un meilleur accès à certains marchés. Il est question également pour notre pays de renforcer sa présence sur le marché des Etats-Unis, un marché qualifié de très important et qui sera le plus grand consommateur de GNL dans les prochaines années.

Source  lexpressiondz.com

La France se joindra au projet de gazoduc Nabucco selon Nicolas Sarkosy septembre 15, 2007

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En visite officielle en Hongrie, le président français Nicolas Sarkozy a déclaré vendredi que la société Gaz de France (GDF) se joindrait au projet de gazoduc transcaspien « Nabucco » qui reliera l’Asie centrale à l’Europe en contournant la Russie. Cette information a été confirmée à Budapest par le directeur général adjoint de Gaz de France Jean-Marie Dauger. Il a précisé que GDF envisageait de prendre part au projet « Nabucco » en qualité de partenaire.

L’accord sur la construction du gazoduc transcaspien a été signé le 25 juin 2007 par le commissaire européen à l’Energie Andris Piebalgs et les ministres turc, bulgare, roumain, hongrois et autrichien de l’Energie.

Le coût total du projet est évalué à 5,8 milliards de dollars.

Il est prévu de mettre le gazoduc en service en 2012.

Long de 3.300 kilomètres, le gazoduc transcaspien doit acheminer vers l’Europe de l’Ouest le gaz naturel provenant du Turkménistan, du Kazakhstan, de l’Azerbaïdjan et de la Russie. Le tronçon occidental du pipeline reliera la Géorgie à l’Autriche via la Turquie, la Bulgarie, la Roumanie et la Hongrie. L’objectif est de réduire la dépendance de l’Europe vis-à-vis de la Russie pour ses approvisionnements en gaz.

Source Ria Novosti

Gisement de Kashagan: Romano Prodi au Kazakhstan du 7 au 9 octobre septembre 13, 2007

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Le chef du gouvernement italien Romano Prodi se rendra au Kazakhstan du 7 au 9 octobre, ont confirmé jeudi ses services, alors que les autorités d’Astana sont engagées dans un bras de fer avec le groupe Eni concernant le gisement pétrolier de Kashagan.

Cette visite était prévue depuis longtemps, bien avant le déclenchement de la crise à la fin du mois d’août.

Eni, en reportant de 2005 à 2008, puis à 2010, le début de l’exploitation du gisement, a vu ses travaux gelés pour trois mois par le gouvernement kazakh, qui a invoqué des violations de la législation sur l’environnement.

Mercredi, le Premier ministre kazakh Karim Massimov a indiqué qu’un règlement « amical » du conflit devrait intervenir avant le 22 octobre.

Le patron d’Eni Paolo Scaroni s’était, pour sa part, déclaré confiant mardi à l’issue de sa rencontre avec le Premier ministre kazakh, estimant que les conditions étaient réunies pour négocier les modalités d’exploitation du champ pétrolier.

Cette visite « ne concerne pas seulement le pétrole » et il sera aussi question d' »économie », avait commenté il y a quelques jours devant la presse Romano Prodi, parlant « des rapports excellents » qu’il entretenait avec le Kazakhstan.

Le programme précis de la visite n’était pas disponible dans l’immédiat auprès du service de presse de M. Prodi.

Le Kazakhstan reproche à Eni d’avoir multiplié les retards de lancement de l’exploitation du champ, alors que les coûts atteindraient parallèlement, selon le gouvernement kazakh, 136 milliards de dollars, au lieu des 57 milliards prévus.

Le gouvernement kazakh réclame également que Kazmounaïgaz, la société d’hydrocarbures de l’Etat, codirige avec Eni le consortium, et que sa part dans les bénéfices pétroliers de Kashagan passe de 10% à 40%.

Source AFP

Sonatrach distribuera du gaz en France dès 2010 septembre 13, 2007

Posted by starbucker in Algérie, France, Gaz.
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La compagnie prévoit de commercialiser un volume de 1milliard de m3 par an.

Le vice-président du département commercialisation de Sonatrach, M. Chawki Mohamed Rahal, a évoqué, hier et en marge des travaux d’un congrès international du gaz à Paris, le projet de vente de gaz en France par la compagnie nationale d’un volume “d’un milliard de mètres cubes”, dans un premier temps, “à partir de 2010”.
Cette intervention directe sur le marché français de la consommation permettra de « contribuer à la sécurité des approvisionnements », a-t-il expliqué. « Pour le moment on est en train de travailler sur les montages des sociétés en Espagne et en Italie, parce qu’elles sont prioritaires, mais je pense qu’à partir de fin 2008 on devra commencer à travailler sur les moyens de notre participation dans l’approvisionnement du marché français », a-t-il précisé.  Aussi, cette perspective ne semble pour autant inquiéter  Gaz de France. Bien au contraire, il s’en réjouit.  Le directeur général délégué de GDF, M. Jean-Marie Dauger, a souligné, à l’occasion, que le projet de la compagnie nationale Sonatrach pour vendre directement du gaz sur le marché français « est une excellente nouvelle ». M. Dauger s’est dit « très content » que Sonatrach projette de vendre directement du gaz, sans intermédiaire, sur le marché français. Avant d’ajouter que Sonatrach « a réservé des capacités de réception de GNL algérien dans un de nos terminaux » et « va commercer à commercialiser du gaz en France ». Par ailleurs, le Directeur général délégué de GDF a déploré « l’ancien système européen » qui consistait à définir des stratégies commerciales énergétiques « sans tenir compte de l’avis des fournisseurs, sans les consulter ». « Aujourd’hui, la donne a changé » car les pays fournisseurs « ont maintenant les moyens financiers pour gérer leur propre politique commerciale et leurs investissements », a-t-il relevé. Il en a déduit que GDF et ses fournisseurs « devraient engager des relations plus apaisées ». « Je parle ici de la Russie car la relation (avec ce pays) reste chaotique », a-t-il tenu à préciser, ajoutant qu’avec l’Algérie « la relation est très équilibrée » et « de bonne qualité ». « Oui, l’Algérie est un pays fiable », en matière de sécurité des approvisionnements, a-t-il dit. M. Dauger a fait valoir les nombreuses relations de partenariat entre GDF et Sonatrach, tant en amont (production) de la chaîne gazière qu’en son aval (commercialisation), citant le cas de la « société mixte qui vend du gaz notamment aux Etats-Unis ».  Il s’agit d’une forme de partenariat « où chacun trouve son compte », a-t-il poursuivi, ajoutant que les deux compagnies coopèrent « dans certains projets qui ne sont pas exclusifs, car Sonatrach a d’autres partenariats, sa propre stratégie ».  « Mais depuis quelques années nous avons enrichi nos relations de partenariat au-delà de la simple relation acheteur-vendeur de gaz à long terme », a encore souligné M. Dauger, ajoutant que « nous combinons nos forces pour donner plus de valeur à l’un et l’autre ». Le thème récurrent de la sécurité des approvisionnements énergétiques  et les perspectives d’une politique énergétique européenne ont focalisé hier le programme du Congrès du Gaz 2007 qui s’était ouvert mardi pour trois jours. Les historiques de l’énergie française, dont GDF (gaz), le pétrolier Total, EDF (électricité), ainsi que des institutions comme l’AIE et des cabinets de consulting internationaux, ont débattu de la sécurité des approvisionnements, faisant valoir la nécessité de « diversifier les approvisionnements » et de « sécuriser les stocks », à un moment où se pose également la question de la sécurité de la demande pour les fournisseurs.  A une question sur ce dernier point, M. Chawki Mohamed Rahal a rappelé qu' »à un moment donné, on voulait nous imposer d’éliminer les contrats à long terme, ce qui ne sécurise pas la demande ».  Il a souligné la nécessité d’un partenariat vendeur-acheteur qui puisse « permettre d’appréhender ce risque-volume (de la demande) car on va investir énormément d’argent pour amener le gaz vers les marchés ». « Ce risque-volume, il faut le partager entre l’acheteur et le vendeur, de même qu’il faut partager le risque-prix », a-t-il dit. De nombreuses tables rondes et une quinzaine d’ateliers ont été retenus pour débattre de toute la chaîne gazière durant ce Congrès  auquel participent également des représentants du ministère de l’Energie et de la compagnie Sonelgaz. La première journée de ce forum, organisé par l’Association française du gaz (AFG), un syndicat gazier, avait été consacrée notamment à l’ouverture des marchés en Europe. Le marché européen de l’énergie s’est totalement ouvert le premier juillet dernier, mais reste en butte à moult interrogations liées notamment aux difficultés d’accès pour les fournisseurs étrangers en plus des petits opérateurs européens alternatifs, du fait du poids des monopoles historiques, et l’impact sur les prix à la consommation.

Source  lemaghrebdz.com

Roumanie : Appel d’offre pour 35 gisements pétrolifères septembre 12, 2007

Posted by starbucker in Pétrole, Roumanie.
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Les firmes intéressées par la concession de gisements pétrolifères peuvent solliciter à l’Agence nationale pour des ressources minérales (ANMR) des données techniques sur 35 périmètres, le dépôt des offres devant être effectué jusqu’au 24 janvier 2008, pour neuf périmètres d’exploration, et jusqu’au 21 février 2008, pour 26 zones d’exploitation.

Les périmètres d’exploration, développement et exploitation du brut et des gaz soumis aux appels d’offre sont situés dans le nord-est, le sud et l’ouest du pays, et ceux d’exploitation se trouvent, principalement, dans le sud et le nord-ouest du pays, a précisé un représentant de l’ANRM. Il a également dit que les offres déposées seraient évaluées jusqu’au 22 février 2008, pour les neuf périmètres d’exploration, et jusqu’au 21 mars 2008, au cas des 26 zones d’exploitation.

D’autre part, les redevances et les taxes d’exploration et exploitation dans le domaine minier pourraient être majorées jusqu’à dix fois, pour atteindre à un niveau similaire à celui de l’Union européenne, a déclaré le président de l’Agence nationale pour des ressources minérales, Bogdan Gabudeanu. Ainsi, la taxe d’exploitation pourrait augmenter huit fois, de 2 500 lei/km2 actuellement, à 20 000 lei/km2 environ, a également dit M. Gabudeanu. Calculée à l’actuel cours de la monnaie européenne, la taxe d’exploitation pourrait être de 6 000 euros/km2 environ.

Concernant les redevances, le président de l’ANRM a précisé que leur montant devrait enregistrer une hausse se situant entre 50 pc et 100 pc. Selon le quotidien Ziarul financiar, l’ANRM veut également doubler le montant de la redevance due au budget d’État pour les eaux minérales à la source, 2 euro/1000 litres à présent, à 4 euros/1000 litres au mois.

Source Rompres

La refonte de la filière nucléaire française autour d’Areva prendra plusieurs mois septembre 12, 2007

Posted by starbucker in France, Nucléaire.
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Après avoir réformé la gouvernance du groupe européen EADS puis décidé la fusion Suez-Gaz de France, Nicolas Sarkozy a ouvert un troisième grand chantier industriel : la refonte de la filière nucléaire française autour d’Areva. Avec, en perspective, une privatisation au moins partielle du groupe et un mariage avec le fabricant de turbines et de trains Alstom, dont le géant du BTP Bouygues est l’actionnaire de référence (25 %).

Le porte-parole du président de la République, David Martinon, a reconnu, mardi 11 septembre, que le gouvernement avait engagé une « réflexion stratégique à long terme » sur le sujet. Mais un des proches conseillers de M. Sarkozy juge qu’on n’est pas à l’heure du grand Meccano industriel et que le processus de réflexion et de décision prendra « plusieurs mois ».

M. Sarkozy juge que le secteur nucléaire compte « des entreprises magnifiques » et qu’il faut « leur donner les moyens de se développer ». Par un appel au marché et/ou l’ouverture du capital d’Areva à de grands partenaires industriels. Le ministère des finances a mandaté la banque HSBC et le cabinet McKinsey pour définir des pistes de réforme en liaison avec l’Agence des participations de l’Etat (APE).

Le gouvernement et la présidente du directoire d’Areva, Anne Lauvergeon, savent que le numéro un mondial du nucléaire n’a pas les moyens de son développement dans un secteur où des groupes privés comme Toshiba-Westinghouse et General Electric-Hitachi ou le géant public russe en cours de constitution Atomenergoprom vont lui mener la vie dure.

Areva a engagé d’importants programmes : dans le secteur minier (rachat du canadien UraMin, développement de l’exploration et de la production au Niger, en Australie, au Kazkhstan) ; dans la fabrication du combustible, avec l’usine Georges-Besse 2 (3,5 milliards d’euros) et les unités pour la conversion de l’uranium ; dans les chaudières (EPR, réacteur de moyenne puissance Atmea 1 avec Mitsubishi Heavy Industry) ; dans le retraitement, où Areva veut investir à l’étranger en plus de La Hague ; ou dans le pôle transmission et distribution d’électricité (T & D) en plein essor et les énergies renouvelables (éolien…).

Au total, résume un de ses dirigeants, Areva devrait investir près de 15 milliards d’euros d’ici à 2012. Or il doit verser chaque année de gros dividendes au Commissariat à l’énergie atomique (CEA), son principal actionnaire (79 %). Des sommes qui vont à la recherche et aux deux fonds dédiés au démantèlement des installations nucléaires civiles et militaires du CEA, mais qui assèchent la capacité d’investissement d’Areva.

MAINTIEN D’UN GROUPE INTÉGRÉ

Mme Lauvergeon défend une ouverture du capital, mais à une condition : ne pas démanteler un groupe intégré qui doit rester présent sur toute la filière (extraction et enrichissement de l’uranium, construction de réacteurs, retraitement des déchets). Elle affirme en avoir convaincu M. Sarkozy. Après tout, plaide celle qui a créé Areva en 2001 par la fusion Cogema-Framatome-CEA Industries, c’est le modèle qui commence à prévaloir dans le monde. Westinghouse est monté dans Kazatomprom et General Electric se rapproche de Usec (US Enrichment Inc.).

Ce maintien d’un groupe intégré n’exclut pas des montages complexes dans lesquels la part de l’Etat serait plus ou moins grande selon l’importance stratégique de l’activité. Cela peut passer par la création d’une holding de tête, où Bouygues serait un des principaux actionnaires au côté du CEA, et des filiales par métiers avec des actionnaires différents.

L’Etat garderait le contrôle dans le cycle du combustible et le recyclage, où les risques de prolifération atomique sont considérables ; c’est aussi le secteur actuellement le plus rentable. EDF, qui veut sécuriser l’approvisionnement en uranium de ses centrales, et Total, qui veut à terme se diversifier dans le nucléaire, devraient être intéressés.

En revanche, la puissance publique serait minoritaire dans le pôle construction de chaudières nucléaires (ex-Framatome), où Bouygues aurait une part prépondérante à travers Alstom, ainsi que dans le T & D, le ferroviaire (TGV, trains, métro) et les énergies non nucléaires.

Si Bouygues monte ainsi dans Areva, M. Sarkozy n’échappera pas à l’accusation de népotisme puisque le patron du groupe de BTP est un des intimes du président de la République. Mais d’autres sujets restent à régler dans ce Meccano aux multiples pièces. Notamment le rôle du japonais Mitsubishi et surtout la place de l’allemand Siemens, éternel rival d’Alstom.

Le groupe de Munich détient 34 % d’Areva NP, qui construit les réacteurs nucléaires. Areva peut certes faire jouer une option de rachat de ces 34 % d’ici à 2011. M. Sarkozy y semble disposé, mais la chancelière Angela Merkel et les dirigeants de Siemens ont réaffirmé, ces derniers jours, qu’ils n’entendaient pas sortir du nucléaire. Même si l’Allemagne a programmé la fermeture de sa dernière centrale nucléaire en 2020, peut-on évincer un groupe dont l’apport industriel et technologique a permis à Areva de devenir un leader mondial ?

Source Le Monde

Alstom-Areva ? L’Elysée confirme mener une réflexion sur la filière nucléaire septembre 12, 2007

Posted by starbucker in France, Nucléaire.
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L’Elysée confirme plancher sur l’avenir de la filière nucléaire française. Un scénario semble clairement privilégié : celui d’un rapprochement entre le leader mondial du nucléaire, Areva, et Alstom. Mais Siemens souligne vouloir rester au capital d’Areva NP.

A la clôture mardi soir à la Bourse de Paris, le titre Alstom a progressé de 6,47% à 136,06 euros alors que le certificat d’investissement Areva (titre sans droit de vote) gagnait 2,62% à 701,92 euros.La raison : le fait que l’Elysée semble privilégier un rapprochement entre Areva et Alstom, rapportent les Echos dans son édition de mardi. « A la demande de l’Elysée, un groupe de travail a été constitué » sur la refonte de la filière nucléaire française, écrit le quotidien économique.

« Autour de l’Agence des participations de l’Etat, le cabinet de conseil McKinsey et la banque HSBC ont été officiellement missionnés pour plancher sur l’avenir du groupe Areva« . Dans sa note consacrée à l’ouverture du capital d’Areva, le Commissariat à l’énergie atomique (CEA), principal actionnaire du groupe, envisageait cette hypothèse, rappelle le journal économique. Le schéma décrit par le CEA reposait sur une fusion pure et simple entre les deux entreprises, les activités du nouvel ensemble étant filialisées par métier. Dans ce schéma, le holding de tête serait détenu à un peu plus de 30% par le CEA, à 5% par l’Etat et à 26% par Bouygues, premier actionnaire d’Alstom.

« Je confirme que nous réfléchissons à l’avenir de la filière énergétique. C’est une réflexion stratégique à long terme mais il n’y a pas d’urgence », a déclaré ce matin le porte-parole de l’Elysée, David Martinon, en marge d’un déplacement du président Nicolas Sarkozy à Rennes. Le ministère de l’Economie a de son côté indiqué ce mardi étudier « toutes les options » concernant une éventuelle refonte du groupe nucléaire public Areva. A Bercy, Stéphane Richard, directeur de cabinet de Christine Lagarde, reconnaît que le dossier Areva « est ouvert depuis quelques semaines ».

Un tel rapprochement donnerait naissance à un groupe de 40 milliards d’euros de capitalisation mais bute sur la question de la place de Siemens, détenteur de 34% d’Areva NP (la filière réacteurs) – le groupe allemand que certains en France voudrait remplacer par le japonais Mitsubishi réaffirme ce mardi sa volonté de conserver sa participation et considère que le sujet ne peut être abordé avant 2009 -, et sur le sort des activités sensibles de traitement du combustible nucléaire et d’enrichissement de l’uranium.

A l’issue d’une entrevue avec le président Nicolas Sarkozy, la chancelière allemande Angela Merkel a plaidé lundi pour que Siemens, un des grands concurrents d’Alstom, puisse continuer à coopérer avec des entreprises françaises, dont Areva.

A noter que le titre Bouygues qui détient 25% du capital d’Alstom (il y avait repris les 21% pris par l’Etat afin d’éviter la faillite) et qui rêve depuis plusieurs années d’un rapprochement avec Areva a gagné, lui, 3,4% à 57,05 euros.

Source La.Tribune.fr

Gaz de France veut conforter sa présence en Algérie septembre 12, 2007

Posted by starbucker in Algérie, France, Gaz.
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Gaz de France a organisé, lundi, un cocktail à Alger, en présence de son patron, Jean-François Cirelli. Au cours de cette soirée, le président de la compagnie française a prononcé une allocution au cours de laquelle a été soulignée la volonté de Gaz de France (GDF), du moins de la nouvelle entité issue de l’alliance avec Suez, de renforcer son partenariat avec Sonatrach. “Il y a une semaine à peine, nous annoncions une étape décisive de notre projet de fusion avec Suez. Ce sont, j’en suis convaincu, de nouvelles opportunités à venir pour nos relations et notre partenariat. Car avec vous, nous avons bâti un partenariat de long terme et nous voulons le renforcer dans le long terme.” À noter que GDF est partenaire de Sonatrach dans le projet de Gazoduc Medgaz reliant l’Algérie directement à l’Espagne. “C’est pour nous un investissement stratégique car le gaz qui traversera la Méditerrannée a vocation aussi dans le long terme à alimenter d’autres pays”, a observé Jean-François Cirelli. Gdf va également ouvrir le marché français à la compagnie pétrolière nationale à travers une réservation de capacité dans le terminal de regazéification de Montoir situé en Bretagne.
Cette visite intervient à quelques semaines, voire quelques mois de la décision de Sonatrach de donner son feu vert au développement du gisement de gaz de Touat au Sud-Ouest. “Aujourd’hui, nous pouvons envisager une prochaine déclaration de la commercialité du gaz de Touat. Ce sera une étape importante du projet qui va par ailleurs créer de nombreux emplois, notamment qualifiés dans la région d’Adrar. Sonatrach et GDF y portent une attention particulière”, a ajouté le président de GDF.
Sur l’impact de fusion, il a tenté de rassurer les responsables de Sonatrach, invités de la soirée, en particulier, son P-DG, M. Mohamed Meziane. “Vos interlocuteurs resteront les mêmes, ce seront les équipes de Gaz de France, du nouveau groupe GDF Suez”. Quant au patron de Sonatrach, il nous a affirmé qu’aucune proposition concrète de renforcement du partenariat entre les deux compagnies, à travers de nouveaux projets, n’a été présentée jusqu’ici par la partie française.

Source Liberté-Algérie.com