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Gazoduc Iran-Pakistan-Inde: Téhéran exprime son impatience face à l’Inde septembre 17, 2007

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Téhéran a exprimé dimanche son impatience vis-à-vis de l’Inde à propos de la finalisation du projet du gazoduc entre l’Iran, le Pakistan et l’Inde, affirmant que le projet pourrait « aller de l’avant » avec Islamabad si New Delhi continuait à le retarder.

Le ministre iranien du Pétrole par intérim, Gholam Hossein Nozari, a déclaré que les trois pays étaient toujours en discussion à propos du prix pour le transit du gaz iranien que l’Inde doit payer au Pakistan.

Il a ajouté que les responsables pakistanais devaient se rendre en Iran fin septembre pour finaliser le projet mais que la venue des responsables indiens était encore incertaine.

« Nous préférons avoir des négociations tripartites. Mais les choses avancent plus rapidement avec les Pakistanais », a déclaré M. Nozari lors d’une conférence de presse.

« Les responsables pakistanais et indiens ont des discussions sur le prix du transit. Si nous estimons qu’il y a un retard sérieux avec les Indiens, nous irons de l’avant avec les Pakistanais », a-t-il ajouté, sans donner plus de précisions.

Selon la télévision iranienne, le responsable iranien du projet, Hojatollah Ghanimifar, a déclaré que son pays avait « invité les Indiens pour ces négociations, mais pour le moment leur présence n’était pas encore certaine ».

Les discussions sur ce projet de 7,4 milliards de dollars –pour fournir du gaz iranien à l’Inde grâce à un gazoduc long de 2.600 km en passant par le Pakistan– ont commencé en 1994.

Le projet a fait les frais des tensions entre l’Inde et le Pakistan, avant d’être remis sur la table début 2004 à la faveur de la relance du processus de paix entre les deux pays.

Mais depuis les discussions traînent, les trois pays n’arrivant pas à se mettre d’accord sur le prix du gaz.

Sans compter l’opposition des Etats-Unis qui ont exprimé leur réticence face à ce projet.

Source AFP

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La France se joindra au projet de gazoduc Nabucco selon Nicolas Sarkosy septembre 15, 2007

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En visite officielle en Hongrie, le président français Nicolas Sarkozy a déclaré vendredi que la société Gaz de France (GDF) se joindrait au projet de gazoduc transcaspien « Nabucco » qui reliera l’Asie centrale à l’Europe en contournant la Russie. Cette information a été confirmée à Budapest par le directeur général adjoint de Gaz de France Jean-Marie Dauger. Il a précisé que GDF envisageait de prendre part au projet « Nabucco » en qualité de partenaire.

L’accord sur la construction du gazoduc transcaspien a été signé le 25 juin 2007 par le commissaire européen à l’Energie Andris Piebalgs et les ministres turc, bulgare, roumain, hongrois et autrichien de l’Energie.

Le coût total du projet est évalué à 5,8 milliards de dollars.

Il est prévu de mettre le gazoduc en service en 2012.

Long de 3.300 kilomètres, le gazoduc transcaspien doit acheminer vers l’Europe de l’Ouest le gaz naturel provenant du Turkménistan, du Kazakhstan, de l’Azerbaïdjan et de la Russie. Le tronçon occidental du pipeline reliera la Géorgie à l’Autriche via la Turquie, la Bulgarie, la Roumanie et la Hongrie. L’objectif est de réduire la dépendance de l’Europe vis-à-vis de la Russie pour ses approvisionnements en gaz.

Source Ria Novosti

Le projet de gazoduc Nabucco recueille le soutien décisif de la Hongrie septembre 15, 2007

Posted by starbucker in Gazoduc, Hongrie.
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Le projet de gazoduc Nabucco visant à diversifier les approvisionnements en énergie de l’Union européenne (UE), très dépendante de la Russie, prend forme avec le soutien formel de la Hongrie – pays pivot – vendredi à une conférence internationale à Budapest.

Le Premier ministre hongrois Ferenc Gyurcsany a déclaré que son pays, longtemps réservé, apporterait son soutien « total » a ce projet européen, qui prévoit d’ici à 2012 un gazoduc de 3.300 km partant de la Caspienne en contournant la Russie et qui apparaît aujourd’hui plus complémentaire que concurrent du projet Blue Stream de Moscou.

« Concernant Nabucco, je veux confirmer que la Hongrie soutiendra totalement l’UE dans ses efforts d’intégrer ses approvisionnement en gaz », a déclaré M. Gyurcsany aux promoteurs du projet.

« La question ne se pose pas en termes +Nabucco contre Blue Stream+ », a-t-il ajouté en soulignant la nécessité de plusieurs nouveaux gazoducs pour garantir l’approvisionnement de l’Europe.

Nabucco et Blue Stream doivent tous deux passer par la Turquie et les Balkans, Nabucco devant cependant réduire la dépendance de l’UE vis-à-vis de la Russie en important du gaz du Moyen-Orient et de l’Asie centrale.

Pour le Commissaire européen à l’Energie, Andris Piebalgs, « les besoins ne feront qu’augmenter et ils ne pourront pas être satisfaits par les fournisseurs actuels. »

L’UE dépend actuellement à 25% du gaz russe et devrait voir ses besoins annuels progresser de 100 milliards de m3 d’ici 15 ans, selon le ministre de l’Economie hongrois Janos Koka. Mais selon lui, Nabucco ne pourra répondre qu’à 30% de cette hausse et il serait « erroné » de s’opposer à Moscou.

Les cinq pays partenaires associés (Turquie, Roumanie, Bulgarie, Hongrie et Autriche) recherchent un sixième partenaire pour ce projet qui coûterait cinq milliards d’euros mais qui, selon Reinhard Mitschek, directeur exécutif de Nabucco, pourrait rapporter « 150 milliards de dollars (108 milliards d’euros) en volume sur deux décennies ».

En marge d’une visite officielle à Budapest, le président français Nicolas Sarkozy a donné son appui au projet et proposé qu’on aide la Hongrie à « être un véritable +hub+ énergétique pour l’Europe ».

« Gaz de France veut rejoindre le projet en tant que partenaire », a rappelé Jean-Marie Dauger, numéro deux du groupe français. La Turquie freine une décision à ce sujet.

L’UE désire réduire sa dépendance de la Russie, ayant subi des coupures d’approvisionnement à la suite de disputes financières entre le géant russe Gazprom et deux pays de transit, Ukraine et Belarus.

La Hongrie, dont les approvisionnements en gaz dépendent à presque 100% de la Russie, a par le passé vivement critiqué Nabucco, lui reprochant son manque de soutien politique et financier, contrairement à Blue Stream.

« Nabucco a l’avantage d’offrir de nouvelles sources d’approvisionnement à travers à un nouvel itinéraire. Son seul problème est qu’il avance très lentement, ayant démarré en 2002 », a souligné M. Gyurcsany.

Il a prôné un « front commun » des pays importateurs d’hydrocarbures et souligné son intérêt pour un troisième projet de gazoduc, South Stream, pour amener du gaz russe dans l’UE via la Bulgarie et l’Italie.

Reinhard Mitschek lui a donné raison.

M. Gyurcsany, qui a toujours évité de froisser Moscou dans ce dossier, a affirmé que le président russe Vladimir Poutine l’avait assuré « comprendre parfaitement qu’un acheteur cherche à diversifier ses approvisionnements ».

Mardi, M. Koka avait indiqué que Budapest proposerait une ouverture de Nabucco vers la Russie, à condition que Moscou permette également à des sociétés étrangères d’accéder à son propre gazoduc.

Vendredi soir le ministre hongrois a estimé avec enthousiasme que « Nabucco prenait son élan ».

Source AFP

Le président turkmène d’accord avec le Kazakhstan sur le projet de gazoduc de la Caspienne septembre 15, 2007

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Le président turkmène Gourbangouly Berdymoukhammedov a fait grand cas à la réunion du gouvernement vendredi du bilan des négociations turkméno-kazakhes sur l’édification d’un gazoduc qui longera la Caspienne. Le président s’est aussi félicité de la décision de poser le gazoduc Turkménistan-Chine et de créer le couloir de transports et de communications Nord-Sud, a annoncé le service de presse du chef de l’Etat turkmène.

M. Berdymoukhammedov a rappelé que des accords précis relatifs à la réalisation de ces projets transnationaux avaient été enregistrés au cours de ses négociations avec le président kazakh Noursoultan Nazarbaïev.

Leur mise en oeuvre aurait une grande signification non seulement pour le Turkménistan et le Kazakhstan mais aussi pour la promotion de la coopération dans l’ensemble de la région, a-t-il estimé.

« Il y a une belle chance en ce moment de conférer à cette coopération une nouvelle dimension », a encore indiqué le président turkmène devant le gouvernement.

Source Ria Novosti

Tallinn reporte sa décision sur des études pour le gazoduc de la Baltique septembre 13, 2007

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L’Estonie a reporté jeudi une décision sur la conduite d’investigations dans sa zone économique maritime pour le projet de gazoduc germano-russe sous la mer Baltique.

Le gouvernement de coalition a décidé de continuer les discussions sur ce dossier lors du prochain conseil des ministres jeudi prochain. L’Estonie a promis de donner une réponse finale avant la fin septembre.

La demande d’investigations formulée par le consortium germano-russe Nord Stream, chargé de construire le gazoduc, a semé la zizanie au sein de la coalition au pouvoir à Tallinn.

Le principal parti au pouvoir, le Parti de la Réforme (libéral) du Premier ministre Andrus Ansip, s’est prononcé en faveur des investigations.

Mais les conservateurs de Pro Patria-Res Publica, l’un des deux autres partis de la coalition, ont appelé tous les autres partis à s’opposer à la demande. Les conservateurs estiment que les études et surtout le projet de gazoduc lui-même vont poser un problème de sécurité pour l’Estonie. Ils affirment que la Russie va prendre prétexte du gazoduc pour accroître sa surveillance de la zone.

Le Premier ministre a accusé la Russie d’avoir envenimé la situation.

« En affirmant que l’Estonie est un pays parasite qui vie de l’argent gagné sur le transit des marchandises entre la Russie et l’Occident, la Russie a fait le pire pour accroître le sentiment anti-gazoduc en Estonie », a affirmé le Premier ministre à l’AFP.

Mais il a indirectement plaidé pour le projet.

« L’attitude générale sur le projet de gazoduc est très négative dans notre société mais nous ne pouvons pas prendre des décisions en nous fondant sur les émotions », a-t-il dit. « Tous les aspects, y compris la politique étrangère et l’environnement, seront pris en compte ».

Le projet Nord Stream, qui doit relier sur 1.198 km Vyborg en Russie à Greifswald en Allemagne, a suscité l’indignation des trois pays baltes et de la Pologne qui se sentent contournés et craignent pour leur sécurité énergétique. Constitué de deux tubes parallèles sous la Baltique, il doit commencer à être opérationnel à compter de 2010.

Nord Stream est un consortium constitué par le géant gazier russe Gazprom et les allemands EON et BASF.

Source AFP

Nouvelle volte-face de la Hongrie en faveur de Nabucco septembre 13, 2007

Posted by starbucker in Gazoduc, Hongrie.
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Budapest laisse tomber le projet de gazoduc Blue Stream.

Déchirée entre solidarité européenne et anciennes allégeances russes, la Hongrie a signé mardi une nouvelle volte-face dans le feuilleton à suspense autour du gazoduc «Nabucco». Après avoir accordé en avril dernier sa préférence au projet russe «Blue Stream», le gouvernement hongrois du premier ministre Ferenc Gyurcsany a annoncé qu’il se ralliait finalement à Nabucco, tandis que s’ouvre demain à Budapest une conférence internationale sur l’avenir de ce gazoduc imaginé par l’Union européenne. «Le but de cette conférence est de démontrer l’engagement de la Hongrie vis-à-vis du gazoduc Nabucco», assure le ministre hongrois de l’Economie Janos Koka.

Estimé à 4,6 milliards d’euros, le projet Nabucco vise à diversifier l’approvisionnement énergétique de l’Europe et diminuer sa dépendance par rapport à la Russie. D’ici à 2012, 3300 km de tuyaux doivent être posés entre la mer Caspienne et l’Autriche, via la Turquie, la Roumanie, la Bulgarie et la Hongrie. Evitant soigneusement la Russie, ils permettront à l’Europe d’importer du gaz du Moyen-Orient et d’Asie centrale. A cause de disputes financières entre la Russie, premier exportateur mondial de gaz, et deux pays de transit, l’Ukraine et la Biélorussie, Gazprom, le puissant fournisseur russe, avait fermé le robinet durant plusieurs jours en janvier 2006, affectant l’approvisionnement énergétique de certains pays européens, en particulier l’Autriche et la Hongrie.

Cette vulnérabilité avait conduit la Hongrie à chercher à diversifier ses approvisionnements. Mais le projet Nabucco ne cesse d’accumuler les retards: tandis que les travaux ne devraient commencer qu’en 2009 au plus tôt, les cinq compagnies énergétiques assurant son financement – OMV (Autriche), MOL (Hongrie), Transgas (Roumanie), Bulgargaz (Bulgarie) et Botas (Turquie) – sont à la recherche d’un sixième partenaire. Mais la candidature de Gaz de France est bloquée par la Turquie, qui lui préfère l’allemand RWE.

Face à ces contretemps, la Hongrie avait décidé en avril de signer un accord avec Gazprom pour le stockage de gaz russe sur son territoire, Ferenc Gyurcsany n’hésitant pas à critiquer le projet Nabucco, n’y voyant qu’un projet en l’air, sans soutien politique ni financier, contrairement à Blue Stream. «La Hongrie s’efforce en permanence de maintenir l’équilibre entre projets russes et européens, décrypte Krisztian Szabados, directeur de l’institut de recherche Political Capital. Comme l’approvisionnement en gaz est crucial pour notre pays, il fallait une solution concrète. Or Nabucco n’existe toujours que sur le papier, tandis que Blue Stream est un peu plus avancé. Soumis à la pression des gouvernements occidentaux, le gouvernement hongrois a néanmoins quasiment cessé depuis de mentionner Blue Stream.»

Source  letemps.ch

Mexique: une guérilla de gauche revendique les attentats contre les gazoducs septembre 12, 2007

Posted by starbucker in Gazoduc, Mexique.
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Le mouvement de guérilla d’extrême gauche Armée populaire révolutionnaire (EPR) a revendiqué mardi la responsabilité des attentats qui ont visé la veille six gazoducs de l’est du Mexique, affectant de nombreuses entreprises qui ont dû réduire ou stopper leurs activités.

« Les unités militaires appartenant à notre Armée ont placé 12 charges explosives sur autant de pipelines de PEMEX (la compagnie pétrolière et gazière publique, ndlr). (…) Toutes ont été activées simultanément à 02h00 le 10 de ce mois », selon le communiqué de ce groupuscule reçu par l’AFP.

Des centaines d’usines, ainsi que des centrales électriques, sont privées du combustible qui leur permet de fonctionner. Le patron de PEMEX prévoit quatre jours de réparation avant de rétablir la distribution de gaz naturel.

Mardi matin, « l’incendie continuait sur deux sites: Omealca et Balastera », ce qui empêche l’intervention des équipes de techniciens pour réparer les gazoducs, a déclaré le directeur général de PEMEX, Jesus Reyes Heroles.

La guérilla a souligné que l’action de sabotage avait été menée « dans le but de ne causer aucune perte humaine ».

« Nous agissons dans le cadre de l’autodéfense armée face à la guerre sale contre le peuple mexicain du gouvernement de Felipe Calderon qui a l’hypocrisie de se faire passer à l’étranger pour un gouvernement démocratique », selon l’EPR, qui demande « la libération de tous les prisonniers politiques et de conscience du pays ».

Les six actes de sabotage de lundi, qui n’ont fait ni morts ni blessés, ont contraint PEMEX à suspendre ses livraisons de gaz.

Le constructeur automobile Volkswagen a stoppé sa production au Mexique à cause des attentats. Son usine de Puebla a suspendu mardi pour quatre jours sa production faute de livraison de gaz naturel.

L’usine Honda de Guadalajara a été également affectée, pour la deuxième fois en deux mois. Les 5 et 10 juillet, plusieurs attentats de l’EPR avaient déjà frappé des gazoducs.

Des centaines d’entreprises fonctionnant au gaz naturel se retrouvaient au chômage technique dans dix Etats du centre et de l’est du Mexique après ces sabotages.

L’EPR, apparu en 1996, est un groupe plus radical que l’Armée zapatiste de libération nationale (EZLN) du « sous-commandant Marcos ». L’EPR n’a pas pris le contrôle d’une région comme l’EZLN au Chiapas, mais dispose de cellules dans les montagnes des Etats de Guerrero et d’Oaxaca, dans le sud du Mexique.

Source AFP

La Hongrie soutient finalement le gazoduc Nabucco septembre 11, 2007

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La Hongrie soutient finalement la construction du gazoduc Nabucco — projet de l’Union européenne (UE) visant à réduire la dépendance de l’Europe occidentale vis-à-vis de la Russie –, a annoncé mardi le ministre de l’Economie Janos Koka à Budapest.

La Hongrie organise vendredi à Budapest une conférence internationale sur Nabucco, après avoir été mal vue à Bruxelles pour avoir semblé préférer un projet rival de gazoduc russe.

« Le but de cette conférence est de démontrer l’engagement de la Hongrie vis-à-vis du gazoduc Nabucco », a déclaré M. Koka aux journalistes.

Auparavant, le Premier ministre socialiste Ferenc Gyurcsany avait critiqué le projet Nabucco, le jugeant peu concret, dénué de soutien politique et financier, contrairement au projet « Blue Stream » de Moscou.

Les deux gazoducs doivent approvisionner l’UE en gaz en passant par la Turquie et les Balkans, mais le projet Nabucco est destiné à réduire la dépendance de l’UE vis-à-vis de la Russie en important du gaz du Moyen-Orient et de l’Asie centrale.

Le projet Nabucco prévoit d’ici 2012 un gazoduc de 3.300 km partant de la Caspienne en contournant la Russie. La Turquie, la Roumanie, la Bulgarie, la Hongrie et l’Autriche sont à la recherche d’un sixième partenaire pour ce projet.

L’Europe désire réduire sa dépendance de l’énergie russe, à la suite des coupures d’approvisionnement consécutives à des disputes financières entre la Russie, premier exportateur mondial de gaz, et des pays de transit comme l’Ukraine ou le Belarus.

Source AFP

Actes de sabotage contre des gazoducs de PEMEX au Mexique septembre 10, 2007

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Des actes de sabotage, des attentats politiques selon le gouvernement, ont été commis lundi à l’aube contre plusieurs gazoducs de PEMEX dans l’est du Mexique, provoquant de spectaculaires incendies et l’évacuation de milliers de personnes.

Le gouvernement mexicain a condamné « les attaques perpétrées contre les installations de PEMEX » et a lancé des recherches contre « les responsables de ces actes violents » en demandant que « les demandes politiques (passent) par la légalité et la voie constitutionnelle ».

D’après le gouverneur de l’Etat de Veracruz, Fidel Herrera, « aucun groupe armé n’a revendiqué la responsabilité des explosions ». Il a indiqué que « des membres des forces de l’ordre ont poursuivi un véhicule noir suspect ».

Le gouvernement n’a pas non plus fait état d’une quelconque revendication.

Il y a deux mois, une série d’attentats revendiqués par un mouvement de guérilla d’extrême gauche, l’Armée populaire révolutionnaire (EPR), avait frappé des gazoducs, provoquant seulement des pertes matérielles.

« Nous avons détecté une perte de pression inhabituelle sur six points de différents gazoducs dans l’Etat de Veracruz, occasionnée par des actes prémédités, nous avons immédiatement suspendu la distribution de gaz naturel », a indiqué PEMEX dans un communiqué.

« Jusqu’à présent, aucun blessé ni dégât autre que ceux occasionnés aux installations de PEMEX n’a été enregistré », selon la même source.

Le coordinateur de la Protection civile dans l’Etat de Veracruz, Ismael Reyes, a indiqué que les incendies dus aux explosions étaient sous contrôle et qu’environ 15.000 personnes avaient été évacuées à titre préventif.

« La Antigua et les localités voisines ont été évacuées, soit un total de 15.000 personnes », a-t-il dit.

La plupart des explosions de lundi ont provoqué des incendies, désormais sous contrôle, et une importante fuite de gaz, selon la Protection civile.

L’explosion sur un des gazoducs proche du bourg de La Antigua n’a pas été suivie d’un incendie, et le gaz naturel a commencé à se répandre dans l’atmosphère, « ce qui représente un danger pour la population », selon la même source.

Les autorités n’ont pas fait état de l’impact des explosions sur l’économie de la région. Lors des précédents actes de sabotage des 5 et 10 juillet dans le centre du Mexique, plusieurs entreprises avaient dû stopper leur production, le temps que la distribution de gaz naturel soit rétablie.

Source AFP

Estonie : Débat sur le gazoduc sous-marin Nord stream septembre 10, 2007

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L’Estonie doit répondre affirmativement à la demande de la compagnie NEGPC (North European Gas Pipeline Company, Nord Stream) de lui permettre d’étudier le fond marin dans la zone économique estonienne, estime Andres Kasekamp, directeur de l’Institut de la politique étrangère de l’Estonie. « Malgré la grande tentation d’agacer la Russie (en cas de réponse négative), nous ne devons pas oublier les intérêts énergétiques de nos partenaires en Europe, d’autant plus que nous parlons constamment de la nécessité d’une politique énergétique unique de l’UE », écrit-il lundi dans le journal estonien Postimees.

Il rappelle que non seulement les Allemands et les Français, « mais aussi les Danois et les Britanniques, qui sont pour nous de bons partenaires » attendent avec impatience la mise en service du gazoduc construit par Gazprom et les consortiums allemands BASF et E.ON. Cependant, quelques Etats de la Baltique, notamment l’Estonie, avaient émis des critiques à l’adresse des concepteurs du gazoduc.

Gazprom détient 51% des actions dans le projet, BASF et E.ON en détiennent 24,5% chacun. Le rendement du gazoduc doit être de 55 milliards de m3 par an. Les travaux de construction de la première tranche doivent s’achever vers 2010, ceux de la deuxième vers 2012.

Le gazoduc doit relier la région de Leningrad par la Baltique au littoral de l’Allemagne, à travers les eaux territoriales russes, la zone économique exclusive de la Finlande, de la Suède, du Danemark, les eaux territoriales et la zone économique exclusive de l’Allemagne. Nord Stream a demandé en mai dernier au gouvernement estonien de l’autoriser à explorer le fond marin dans la zone économique estonienne en vue de corriger éventuellement l’itinéraire du gazoduc nord-européen.

Avant de donner une réponse à Nord Stream, le ministère estonien des Affaires étrangères a demandé d’effectuer des expertises à une vingtaine d’organisations du pays, dont la majorité ont déjà présenté leurs réponses. Une décision définitive sera adoptée avant début octobre.

« En disant « non » à l’étude, nous accorderons une fois de plus à la Russie une bonne occasion de présenter l’Estonie comme un Etat non constructif, atteint de russophobie paranoïaque, qui s’accroche au passé et torpille des projets européens importants », souligne Andres Kasekamp.

De l’avis du spécialiste estonien, l’Estonie doit donner à Nord Stream une réponse affirmative, « pour avoir la possibilité d’influer sur le projet et de conserver sa réputation internationale et de bons rapports avec ses partenaires européens ».

Le parti Union Pro Patria et Res Publica (IRL) s’oppose a l’étude du fond marin.

La fraction parlementaire du parti Union Pro Patria et Res Publica (IRL), membre de la coalition au pouvoir en Estonie, s’est prononcée contre l’octroi, à l’opérateur du projet de gazoduc Nord Stream, d’une autorisation pour l’étude du fond marin dans la zone économique estonienne, a rapporté lundi le service de presse du parti IRL. « Ce gazoduc ne donnera rien à l’Estonie ni à l’Europe, mais il augmentera les risques pour l’environnement et la sécurité », estime le leader du parti, l’ancien premier ministre estonien Mart Laar.

Selon un membre de l’Académie estonienne des sciences, Endel Lippmaa, la réponse négative à la demande de Nord Stream AG peut être motivée par le fait que ni la Russie ni aucun pays membre de l’UE n’ont officiellement contacté l’Estonie pour concerter avec elle l’itinéraire du futur gazoduc.

« Il ne faut pas oublier que le gazoduc est un ouvrage paramilitaire qui sera protégé par les formations armées de GAZPROM et les Forces navales russes », a déclaré M. Lippmaa.

La fraction IRL a pris la décision de soumettre cette question à la discussion du parlement.

En mai dernier, la société Nord Stream AG avait demandé au gouvernement estonien de l’autoriser à étudier le fond marin dans la zone économique estonienne en vue d’une modification possible de l’itinéraire du gazoduc.

Afin d’apporter une réponse circonstanciée à cette demande, le ministère estonien des Affaires étrangères avait commandé des expertises à plus de 20 organisations. La plupart d’entre elles avaient déjà présenté leurs conclusions. La décision définitive sera rendue par la partie estonienne avant début octobre prochain.

Source Ria Novosti