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Algérie: Relations énergétiques algéro-espagnoles septembre 17, 2007

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Les négociations sur les prix du gaz «n’avancent pas»

La question de la renégociation des prix du gaz vendu par Sonatrach à Gas Natural à travers le gazoduc Maghreb-Europe (GME) reste rentière. Lors d’une émission diffusée hier sur les ondes de la Chaîne III, le ministre de l’Energie et des Mines, Chakib Khelil, en a parlé.

Il a indiqué que les négociations «n’ont pas beaucoup avancé», tout en souhaitant qu’elles progressent rapidement dans les semaines à venir. Ces renégociations durent depuis plus de deux ans. Les prix du gaz naturel étant indexés sur les prix du pétrole brut, Sonatrach a demandé à les renégocier. Constatant que les choses n’évoluent pas, l’Algérie a sollicité l’arbitrage international. Celui-ci devrait trancher dans les semaines à venir. Gas Natural et Sonatrach étaient, début 2007, sur le point de parvenir à un accord, avant que la société espagnole ne se rétracte. Une bonne nouvelle cependant sur le Medgaz. Le ministre de l’Energie et des Mines a confirmé la fin du contentieux qui opposait Sonatrach à l’Espagne concernant la part de gaz que l’entreprise nationale des hydrocarbures est autorisée à commercialiser sur le marché espagnol dans le cadre du projet de gazoduc Medgaz. Le 19 juillet, nous sommes parvenus à un accord avec les autorités espagnoles qui sont revenues sur leurs précédentes décisions, a rappelé Chakib Khelil.

Et d’ajouter : «Il n’y a plus de problème sur le Medgaz.» Tout avait commencé en mai dernier, lorsque la commission nationale de l’énergie espagnole (CNE) avait conditionné l’augmentation des droits de vote de Sonatrach correspondant à sa participation additionnelle de 16% dans la société Medgaz par une limitation du volume de gaz à commercialiser sur le sol espagnol à un milliard au lieu des 3 milliards m3 qu’elle possède dans le projet. Elle obligeait, en outre, Sonatrach à ne pas descendre en dessous de 80% dans ses acheminements de gaz à travers le gazoduc (8 milliards de m3 par an). Suite à cette décision, Sonatrach avait envoyé le 8 juin dernier un recours au ministère espagnol de l’Industrie et du Tourisme. Ces conditions avaient été imposées à Sonatrach dans le cadre d’une loi espagnole sur les hydrocarbures adoptée en 2006 et qui avait été appliquée pour la première fois à la compagnie algérienne.

Et Gassi Touil ? Le projet dont Sonatrach a résilié le contrat, le ministre de l’Energie et des Mines en parle également au cours de cette émission. Il a rappelé que Sonatrach avait demandé dans le cadre d’un arbitrage international, «des compensations» pour le retard et pour le fait qu’elle ne peut pas disposer du GNL qu’elle devait obtenir à partir de 2009 dans ce projet. Sonatrach a annoncé début septembre avoir résilié le contrat conclu en 2004 avec ces sociétés pour le projet intégré de développement du gisement de Gassi Touil qui devait être achevé en novembre 2009. Cette résiliation est intervenue en application de clauses du contrat, du fait de l’inexécution par Repsol et Gas Natural de leurs obligations contractuelles, qui a entraîné des retards et des dépassements de coûts très importants, et de leur incapacité de redresser la situation «en dépit des nombreuses mises en garde de Sonatrach», avait précisé l’entreprise nationale dans un communiqué rendu public la semaine dernière.

Le ministre a souligné que cette décision n’était pas intervenue soudainement puisque les négociations ont duré plus d’une année. Dans un autre chapitre, Chakib Khelil a évoqué la répartition des quotas entre les pays membres de l’OPEP, soulignant que la décision prise par celle-ci d’augmenter sa production de 500 000 barils s’inscrit justement dans la perspective d’allouer de nouveaux quotas aux différends pays de l’organisation. Actuellement, beaucoup de pays de l’OPEP produisent au-dessus de leurs quotas officiels, parmi eux l’Algérie dont le quota avoisine les 1,450 million de barils/j. «C’est le quota que l’Algérie a demandé en 2000. On a beaucoup travaillé pour l’obtenir durant la dernière réunion de l’organisation», s’est-il réjoui. Il a noté, dans ce contexte, que l’objectif de ce relèvement du plafond de production de l’OPEP était d’essayer de répondre à une demande additionnelle sur le marché qui a engendré une envolée des prix de brut au-delà des 80 dollars par baril. La décision de l’OPEP d’augmenter sa production de pétrole sera applicable dès le 1er novembre prochain.

A une question sur les réserves pétrolières de l’Algérie, Khelil a indiqué que celles qui sont formellement recensées se situaient actuellement aux alentours de 38 milliards de barils, soit le même volume qu’en 1971.

L’Algérie n’a pas exploité complètement son territoire qui est de 1,450 million de km’ de surface sédimentaire, alors qu’elle n’a foré jusqu’à maintenant que 9 puits en moyenne par 10 000 km’, contre une fourchette de 50-100 puits dans plusieurs autres pays.

Source All Africa

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Platts publie son classement annuel des 250 sociétés d’énergie les plus performantes au monde septembre 13, 2007

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Les principales sociétés pétrolières et gazières ont consolidé leur position à titrend’entreprises les plus efficaces dans le secteur mondial de l’énergie, trônant au sommet du classement Platts 2007 des 250 plus grandes sociétés mondiales d’énergie qui a été publié jeudi soir.

Dans un contexte où les prix du pétrole demeurent élevés et où la demande mondiale ne cesse de croître, Exxon Mobil, BP et Royal Dutch Shell arrivent encore une fois en tête de liste. Les seules sociétés gazières non productrices de pétrole à se tailler une place dans le top 20 sont les françaises EDF Energy et Suez, respectivement au 14e et au 20e rang.

Le classement Platts des 250 premières sociétés mondiales d’énergie (Top 250) mesure la performance financière des entreprises selon différents critères tels que les actifs, le chiffre d’affaires, les bénéfices et le rendement du capital investi.

Cette année, Platts a dévoilé son classement lors d’un dîner de gala tenu à Singapour pour célébrer les lauréats asiatiques du Top 250 et ainsi marquer la présence de plus en plus grande de l’Asie dans cette liste. Près de 200 dirigeants d’entreprises d’énergie des quatre coins du monde y ont d’ailleurs assisté. Le ministre d’État de Singapour pour le commerce et l’industrie, M. Lee Yi Shyan, a prononcé le discours d’ouverture sur les défis qui se posent aux sociétés d’énergie asiatiques.

La société d’énergie asiatique la plus performante en 2007 a été Petrochina, qui a obtenu le 6e rang mondial devant plusieurs autres compagnies d’énergie occidentales reconnues. La production pétrolière de Petrochina la place sur un pied d’égalité, en termes d’échelle, avec des moyens producteurs de l’OPEP. Si l’on ne tient compte que des bénéfices, Petrochina occupe par ailleurs le 4e rang mondial sur le plan de l’efficacité. China Petroleum & Chemical Corp (communément appelée Sinopec), Oil & Natural Gas Corporation (Inde), PTT (Thaïlande) et CNOOC (Hong Kong) ont pour leur part pris les deuxième, troisième, quatrième et cinquième position respectivement en Asie.

Les sociétés les plus performantes en Europe, en Afrique et au Moyen-Orient ont été dans l’ordre BP, Shell, Total, Statoil (Norvège) et ENI (Italie). En Amériques, Exxon Mobil, Chevron, Petrobras (Brésil), ConocoPhillips et Valero Energy sont arrivées en tête de liste.

<< Pour une sixième année consécutive, Platts est fière de présenter son classement réputé des 250 plus grandes sociétés mondiales d’énergie aux communautés énergétique et financière >>, a déclaré Victoria Chu Pao, présidente de Platts. << Compte tenu du contexte compétitif et volatile des marchés actuels, les résultats obtenus cette année sont plus importants que jamais car ils montrent véritablement quelles sont les sociétés les plus performantes dans le secteur mondial de l’énergie. Nous tenons d’ailleurs à féliciter toutes les entreprises qui font partie du Top 250. >>

Pour la première fois dans l’histoire de son classement, Platts a également dressé la liste des sociétés dont la croissance est la plus rapide en termes de chiffre d’affaires. Parmi les sociétés ayant réussi à se démarquer à ce chapitre en Asie figurent China Resources Power Holdings, avec un taux de croissance combinée (TTC) sur 3 ans de 131 pour cent, l’indonésienne PT BUMI (65 pour cent) et la japonaise Inpex Holdings (52 pour cent).

Les services publics les plus performants au monde proviennent tous d’Europe. Outre EDF et Suez, E.ON (Allemagne), Gaz de France, Enel (Italie), Electrabel (Belgique) et BG Group (Royaume-Uni) se sont toutes glissées parmi les 30 premières places du Top 250.

Il est à noter que toutes les sociétés classées possèdent des actifs dépassant les 2 milliards de dollars américains et doivent être cotées en Bourse. Les données ci-dessous sont tirées de la base de données Compustat, qui est compilée et maintenue par Standard & Poor’s (comme Platts, une division de The McGraw-Hill Companies).




Sécurité énergétique : Baisse de la consommation dans les pays développés et augmentation dans les pays producteurs septembre 12, 2007

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Avec près de 1,5 million de barils par jour, l’Algérie participe à hauteur de 2,2% de la production mondiale de pétrole. Sa propre consommation a augmenté de 4,3% en 2007, avec plus de 260.000 barils/jour, ce qui représente environ 0,3% de la consommation mondiale, a estimé un expert de BP.

«Sécurité énergétique de l’Europe. Quel rôle pour l’Algérie ?», tel est le thème de la conférence-débat qu’a animée, hier, M. Christof Ruehl, expert économiste en chef du groupe international, British Petroleum.  M. Ruehl, dont le rôle est d’analyser le développement de l’économie mondiale et son impact sur les marchés énergétiques, et qui fournit, à ce titre, des données stratégiques essentielles aux activités de BP, a ainsi présenté son exposé aux journalistes présents, à l’hôtel  El-Aurassi, sur le thème de l’énergie, notamment du fait qu’en 2006, les prix sur ce marché ont atteint des niveaux très élevés et fait preuve de volatilité. Aussi, selon lui, en dépit de cette hausse des prix, la croissance de la consommation énergétique mondiale est restée supérieure à la moyenne, poursuivant la tendance amorcée ces dernières années. Ceci, en plus du fait que, plus intensive en carbone (pollution), l’utilisation énergétique s’éloigne également de plus en plus des pays développés. «La croissance énergétique mondiale a ralenti pour la 2e année consécutive, progressant de 2,4% contre 3,2% en 2005, un niveau qui reste toutefois légèrement supérieur à la moyenne sur 10 ans», a-t-il indiqué, affirmant, par ailleurs, que c’est l’émergence de la demande de la région de l’Asie pacifique et de la  Chine en particulier qui a fait que la part de ce pays dans la consommation mondiale a dépassé les 15%. Pour ce qui est des réserves de pétrole et de gaz, celles-ci sont restées en grande partie inchangées en 2007, selon l’expert qui a précisé que le ratio réserves/production reste supérieur à 40 ans pour le pétrole et à 60 ans pour le gaz, et cela malgré un léger recul en 2006. «Les réserves de pétrole, soit 1.208 milliards de barils, sont toujours de 15% environ, supérieures à celles d’il y a 10 ans, tandis que les réserves de gaz ont légèrement augmenté, soit 181.000 milliards de m3, notamment aux Etats-Unis et dans plusieurs pays membres de l’Opep», a-t-il estimé, signalant le fait que la baisse de la consommation de 400.000 barils par jour dans les pays de l’OCDE, la plus forte depuis plus de 20 ans, souligne l’impact de la hausse des prix du pétrole, qui ont atteint les 78 dollars le mois d’août dernier. De ce fait, comme le précisera M. Ruehl, la production mondiale a progressé de quelque 0,4%, soit  81,7 millions de barils/jour en 2006, alors que l’Opep a diminué sa production fin 2006, pour la 1re fois depuis 2 ans. Une production estimée à 34,2 millions de barils/jour. En dehors des pays membres de cette Organisation, la production a progressé de quelque 300.000 barils/jour en 2006. Une hausse qui reste toutefois inférieure à la moitié du niveau moyen affiché sur 10 ans, selon l’expert qui indiquera que les plus fortes hausses viennent de la Russie, de l’Azerbaïdjan, de l’Angola et du Canada. Pour ce qui est du gaz, sa consommation a progressé de 2,5% en 2006, et cela en raison de la croissance de la demande en Russie et en Chine. Une hausse qui a compensé les mouvements de baisse aux USA et en Europe. La demande de gaz en Russie, pour sa part, est presque aussi importante que le volume de consommation total de la région Asie pacifique, soit 40% de la hausse enregistrée au niveau mondial. C’est par contre le charbon qui a connu la croissance la plus importante parmi les combustibles fossiles mondiaux, selon l’expert allemand, qui signalera que c’est la  Chine qui utilise plus de 70% de la consommation mondiale, tandis que l’énergie nucléaire est plus utilisée dans les pays de l’OCDE, avec environ 1,4% d’accroissement annuel de la consommation, surtout due à l’intensification de l’utilisation des capacités et de la modernisation de celles-ci.
Enfin, en ce qui concerne l’Algérie, M. Ruehl, a spécifié que ce pays dispose encore de 12,3 milliards de barils de pétrole, ce qui représente plus de 17 années assurées de réserves disponibles, et avec près de 1,5 million de barils par jour, l’Algérie participe à hauteur de 2,2% de la production mondiale de cet hydrocarbure. La consommation, pour sa part, a augmenté de 4,3% en 2007, avec plus de 260.000 barils/jour, ce qui représente environ 0,3% de la consommation mondiale. Idem pour le gaz, même si les réserves prouvées sont largement plus importantes, selon l’expert qui indiquera que celles-ci sont de l’ordre de 4,5 trillions m3, ce qui représente plus de 53 années de réserves pour le pays et plus de 0,8% de la consommation mondiale, avec quelque 23,7 millions de m3 de consommation annuelle. Situation qui signifie que les pays producteurs sont de plus en plus grands consommateurs de ce qu’ils produisent, a enfin estimé l’expert de British Petroleum.

Source El Moudjahid

Bolivie-Iran: relations diplomatiques entre deux producteurs de pétrole septembre 12, 2007

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La Bolivie et l’Iran, deux pays producteurs de pétrole, ont décidé d’établir des relations diplomatiques a annoncé, mardi à La Paz, David Choquehuanca, le ministre bolivien des Relations extérieures.

L’accord avait été conclu au début de septembre à Téhéran durant la réunion des ministres des Affaires étrangères du mouvement des pays Non-alignés, a précisé M. Choquehuanca.

Cet accord avec la Bolivie illustre la percée de l’Iran dans la région et le renforcement de ses liens avec les régimes de gauche comme le Venezuela, le Nicaragua et l’Equateur.

Le ministre iranien du pétrole, Sayed Kazem Vaziri Hamaneh, s’était déclaré en juin dernier favorable à une association de la Bolivie à l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) dans une interview à la télévision sud-américaine Telesur, basée à Carracas.

Producteur de pétrole la Bolivie possède avec 1,55 milliard de mètres cubes, les deuxièmes réserves de gaz d’Amérique du sud derrière le Venezuela.

Le président vénézuélien Hugo Chavez, allié politique d’Evo Morales soutient l’entrée de la Bolivie à l’Opep ainsi que le retour de l’Equateur au sein du cartel que ce pays a quitté en 1992.

Source AFP

Algérie : Sonelgaz relance l’appel d’offres pour les deux centrales de Terga et Koudiat septembre 11, 2007

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Finalement, le projet de construction des centrales électriques de Terga (Ain Temouchent) et Koudiat Draouch (Tarf) n’a pas été confié au  groupement franco-égyptien Alstom-Orascom, seul à avoir présenté une offre (lire notre article).

Selon des informations recueillies par « toutsurlalgerie.com », la société nationale de l’électricité du gaz a décidé de relancer l’appel d’offres pour ce projet. Elle a demandé,  dimanche 9 septembre, aux groupes concernés de présenter leurs offres commerciales pour le 20 novembre prochain. Avec une nouvelle condition : Sonelgaz a plafonné le montant de chaque centrale à 1.1 milliards d’euros et un délai de réalisation n’excédant pas novembre 2011.

Interrogé mardi matin par « toutsurlalgerie.com », un porte-parole du groupe Alstom a confirmé notre information.

La décision de Sonelgaz vise à permettre à General Electric de présenter une offre commerciale. Le groupe américain s’est retiré de la course à la dernière minute à cause du retrait de son partenaire espagnol Cobra. Ce dernier aurait invoqué des problèmes avec Sonelgaz.

Le consortium composé des groupes français Alstom et égyptien Orascom était le seul candidat en lice pour la construction de deux centrales électriques : la première situé Koudiet Edraouch devait coûter 1,84 milliards de dollars et le coût de la seconde, qui sera construite à Terga, devait être facturée à 1,98 milliards par le groupe français.

 

Source Toutsurlalgerie.com

Moscou et Hanoï vont poursuivre leur coopération énergétique septembre 11, 2007

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La Russie et le Vietnam vont poursuivre leur coopération en matière d’extraction de pétrole et de gaz, en prolongeant un accord dans ce domaine datant de l’époque soviétique, a indiqué mardi le Premier ministre vietnamien Nguyen Tan Dung en visite à Moscou.

Une entreprise conjointe, Vietsovpetro, avait été créée par l’URSS et le Vietnam en 1981. Dans un accord signé en juillet 1991, quelques mois avant la chute de l’Union soviétique, Moscou et Hanoï s’engageaient à coopérer dans l’exploration et l’extraction du pétrole et du gaz sur le plateau continental vietnamien. Cet accord devait expirer en 2010.

« Cette entreprise conjointe ne va pas être fermée, mais continuera son travail (au-delà de 2010) sur une nouvelle base juridique au Vietnam, en Russie et dans les pays tiers », a affirmé Nguyen Tan Dung, cité par l’agence Ria Novosti.

Pour continuer cette coopération, le Premier ministre vietnamien et son homologue russe Mikhaïl Fradkov ont signé à l’issue de leur rencontre un protocole additif à l’accord de 1991.

Moscou et Hanoï souhaitent que leur entreprise opère non seulement au Vietnam, comme c’est le cas actuellement, mais aussi en Russie et dans des pays tiers.

« Nous sommes satisfaits de la croissance de nos échanges, aujourd’hui ils représentent plus d’un milliard de dollars et nous avons souligné que si nous travaillons sur certains projets importants, nous pouvons les augmenter encore plus », a indiqué pour sa part M. Fradkov, cité par Ria Novosti.

Source AFP

L’Espagne prête à contrer les désirs d’expansion du groupe GDF Suez septembre 10, 2007

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L’Espagne est prête à s’opposer à une tentative de rachat d’une entreprise espagnole par le futur géant français de l’énergie GDF Suez, affirme lundi le Financial Times, une information partiellement confirmée de source gouvernementale.

« La fusion entre Suez et Gaz de France, pilotée par le gouvernement français, laisse penser que le groupe à naître pourrait s’étendre vers le sud de l’Europe », a déclaré le responsable de la cellule économique de la présidence du gouvernement, David Taguas, selon l’article du Financial Times repris par son partenaire espagnol, le journal Expansion.

Cette fusion « préoccupe » l’Espagne, selon M. Taguas, cité par le journal.

Le journal économique britannique affirme avoir vu des « documents confidentiels » montrant que le gouvernement espagnol s’apprêtait à démontrer que les tarifs français élevés permettent à GDF d’engranger des bénéfices importants, qui pourraient lui servir à financer des acquisitions.

L’Espagne, où les prix du gaz sont comparativement plus faibles, pourrait affirmer qu’il s’agit là d’une subvention étatique indirecte, illégale selon les règles de la concurrence de l’Union européenne, poursuit le quotidien.

Une source gouvernementale a déclaré à l’AFP que « cette ligne pourrait constituer un argumentaire, au cas où il y aurait une intention d’achat d’une compagnie espagnole par le nouveau groupe ».

« Cela est logique », compte tenu des différences induites par les tarifs en France, a-t-elle précisé, en ajoutant qu’il était « encore tôt pour en parler » et en démentant l’existence de quelconques documents confidentiels. « Il n’y a rien de concret », a-t-elle affirmé.

Cet avertissement lancé au nouveau groupe reflète, selon le FT, la détermination du gouvernement de José Luis Rodriguez Zapatero d’éviter de revivre le scénario de l’an dernier, lorsqu’il avait été taxé d’imprévoyance après l’offensive de l’allemand EON sur l’espagnol Endesa.

Au cours des derniers mois, pendant que le projet avec Gaz de France semblait compromis, Suez est notamment monté au capital du groupe espagnol Gas Natural, et est devenu son troisième actionnaire avec un peu plus de 10%.

Selon des informations de presse, le président de Suez, Gérard Mestrallet s’est récemment rendu à Madrid pour s’entretenir avec le régulateur espagnol de l’énergie, la CNE, de l’évolution de la participation de son groupe dans Gas Natural.

De plus, un des actionnaires de référence de Gas Natural est la caisse d’épargne la Caixa, partenaire historique de Suez, notamment dans la société d’eau Agbar, qu’ils contrôlent à eux deux.

Par ailleurs, le premier actionnaire de Suez, le financier belge Albert Frère, s’est récemment invité au capital d’un autre groupe énergétique espagnol, Iberdrola, avec une participation de 5%.

Source AFP

La fusion avec GDF complique la présence de Suez dans Gas Natural septembre 7, 2007

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Le président de Suez, Gérard Mestrallet, a tenté mercredi à Madrid de convaincre le régulateur espagnol de ne pas faire obstacle à sa montée en puissance dans le gazier.

La fusion avec Gaz de France pourrait-elle fragiliser la position de Suez dans l’espagnol Gas Natural (GN), concurrent par excellence de GDF ? Pour déminer cette question, le président de Suez, Gérard Mestrallet, a effectué mercredi une visite éclair à Madrid pour y rencontrer les membres de la Commission nationale de l’énergie (CNE), confirmait-on hier au siège de l’organisme régulateur espagnol. Suez détient actuellement 9,95 % du capital de GN, mais a demandé officiellement à la CNE d’atteindre 11,4 % après l’exercice de ses options. Le feu vert du régulateur est obligatoire pour dépasser le cap des 10 %.

Si la décision de la CNE est en principe purement technique, l’organisme régulateur ne peut ignorer les éventuelles réticences que la nouvelle situation née de l’annonce de la fusion avec GDF pourrait susciter en Espagne. Une chose est qu’une entité privée étrangère prenne position au sein du leader espagnol du gaz, une autre est que ce groupe soit dorénavant contrôlé par l’État français. Surtout après avoir vu l’un des autres  » poids lourds  » de l’énergie nationale, l’électricien Endesa, tomber dans le giron d’Enel, contrôlée elle aussi par l’État italien.

Mestrallet se devait donc de rassurer ses interlocuteurs. Il peut faire valoir à cet égard que l’investissement de Suez au sein de GN est purement financier. Les Français n’ont d’ailleurs pas demandé de représentant au conseil d’administration. En outre, Suez assure que sa présence au sein du capital bénéficie de l’appui du principal actionnaire de référence du gazier espagnol, La Caixa.

RETICENCE DE CERTAINS ACTIONNAIRES

La caisse d’épargne catalane est effectivement le grand partenaire hispanique de Suez. Ils détiennent ainsi ensemble des participations au sein de la société d’eau au sein d’ Aguas de Barcelona. Mais cet appui n’est pas pour autant inconditionnel. La compagnie française a pu s’en rendre compte en juin : elle avait alors présenté à la CNE une demande pour augmenter sa participation au sein de GN au-delà du cap de 10 % mais sans fixer de plafond. Ce qui avait aussitôt provoqué la publication d’un communiqué conjoint de La Caixa et de la compagnie pétrolière Repsol (l’autre actionnaire de référence de GN) précisant que l’initiative du groupe français n’engageait que lui et n’avait donné lieu à aucun accord préalable avec les autres actionnaires.

Suez avait alors jugé bon de replier les voiles et de limiter spécifiquement sa demande de franchissement de seuil à 11,4 % du capital. L’accord à cette requête beaucoup plus modeste semblait alors acquis. Il n’est plus sûr qu’il le soit aujourd’hui.

 

Source La Tribune

L’Algérie et l’Espagne dans une nouvelle crise énergétique ? septembre 6, 2007

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L’euphorie n’a été que de courte durée, après le règlement du conflit relatif au projet Medgaz, l’Algérie et l’Espagne replongeant dans une nouvelle crise énergétique.

Celle-ci est née du projet Gassi Touil dont le groupe Sonatrach a résilié le contrat, une décision justifiée et réfléchie. Sonatrach en a averti, lundi dernier au soir, l’autorité boursière espagnole (CNMV). Dans un communiqué rendu public, elle avait annoncé qu’elle «annulait» un accord signé en 2004 avec Repsol et Gas Natural, portant sur un projet d’exploitation de gaz naturel en Algérie.

Elle a affirmé, par ailleurs, qu’elle n’est pas au courant de «l’existence d’une demande d’arbitrage émanant de Repsol et de Gas Natural concernant le projet de Gassi Touil» et «regrette profondément la tonalité politique gratuite du récent communiqué de Repsol et Gas Natural et leur tentative d’attribuer de manière injustifiée la décision de résilier le contrat à l’Etat algérien».

Les sociétés espagnoles, dans un communiqué publié le 3 septembre, avaient, en effet, dénoncé des interventions politiques d’Alger dans les affaires de Sonatrach, et souligné qu’elles «regrettaient et rejetaient la décision de l’Algérie de s’approprier pour elle-même, illégitimement, le projet». Repsol YPF et Gas Natural, dont les titres boursiers se sont repliés à l’annonce de la résiliation de ce contrat, s’adonnent ainsi à une communication tapageuse, fantaisiste, en conférant à ce différend des relents politiques.

Comme quoi Alger leur fait payer les positions complaisantes, versatiles, par moments, de Madrid concernant le conflit du Sahara occidental. C’est absurde. C’est une attitude inamicale de la part de deux associés aux intérêts colossaux sur le marché algérien des hydrocarbures. C’est aussi une posture qui trahit les propos mielleux prononcés par les patrons de Repsol et Gas Natural à l’occasion de la signature à Alger du contrat portant sur le projet de Gassi Touil. Avant d’en venir à résilier le contrat en question, le groupe Sonatrach a attiré l’attention des deux compagnies espagnoles sur le retard qu’elles accusaient sur ce projet.

Les compagnies espagnoles n’en ont pas pris note. Elles manquent de sérieux sur un projet aussi complexe que celui de Gassi Touil. C’est 5,2 milliards d’euros sur quarante ans mis en jeu. C’est le premier contrat jamais accordé à un groupe pétrolier étranger. Sonatrach avait 20% dans le projet, Repsol YPF 48% et Gas Natural 32%. Le projet leur a été attribué séance tenante, avant l’adoption de la nouvelle législation pétrolière. Aussi Sonatrach a-t-elle déployé un travail harassant pour mettre en harmonie tous les aspects intégrés du projet. Gas Natural et Repsol le savaient.

Ce ne sont pas des compagnies de dimension régionale, inexpérimentées, pour se détourner de pareil projet. Repsol YPF est un groupe pétrolier qui compte dans le panorama des compagnies pétrolières, à l’échelle mondiale. Il opère également dans le gaz. Ses deux principaux marchés sont l’Espagne et l’Argentine. Repsol YPF est né en 1999 du rachat du groupe énergétique argentin YPF par le conglomérat espagnol Repsol SA, grâce à une privatisation controversée de YPF par le gouvernement de Carlos Menem.

Gas Natural n’est pas moins important.

Les relations énergétiques entre l’Algérie et l’Espagne traversent aujourd’hui une phase creuse. Toutes deux n’ont pas intérêt à ce qu’une telle mésentente s’étire dans le temps.

L’Algérie reste, quoi qu’en disent les Espagnols, un partenaire sûr en matière d’approvisionnement gazier. Les Espagnols l’ont vérifié lors du pic de la crise produite par les Russes en 2006, lorsque Moscou avait décidé de réduire drastiquement la pression dans les pipes qui les relient aux pays de l’UE. L’Etat espagnol avait alors sollicité un approvisionnement supplémentaire en gaz algérien. L’Algérie l’avant accepté. Et, pourtant, rien ne l’y obligeait. Les Espagnols semblent le lui rendre mal.

 

Source All Africa

ExxonMobil investit massivement dans la pétrochimie en Asie septembre 6, 2007

Posted by starbucker in Asie, Energie.
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Le pétrolier américain estime que d’ici à 2015, l’Asie pourrait représenter à elle seule la moitié de la consommation de produits chimiques de base.

ExxonMobil va démultiplier les capacités de production de son site pétrochimique de Singapour. Le pétrolier américain a confirmé, hier, un investissement de « plusieurs milliards de dollars » dans la ville-Etat asiatique, sur l’île artificielle de Jurong. Relié aux équipements existants, le nouveau complexe industriel sera mis en service en 2011. Il comprendra un craqueur capable de produire, à partir d’hydrocarbures comme le naphta, un million de tonnes par an d’éthylène, l’un des produits chimiques de base les plus utilisés.

ExxonMobil prévoit aussi, notamment, la mise en place de deux unités de polyéthylène de 650.000 tonnes par an et d’une unité de polypropylène de 450.000 tonnes. Ces deux substances sont des composants essentiels des matières plastiques. L’américain Shaw, le japonais Mitsui et le français Heurtey Petrochem figurent parmi les entreprises choisies par ExxonMobil pour construire le nouveau complexe.

Comme tous ses concurrents, ExxonMobil investit massivement en Asie, où la demande progresse nettement plus vite qu’en Occident. D’ici à 2015, l’Asie pourrait représenter à elle seule la moitié de la consommation de produits chimiques de base, estime la société. D’abord destinées aux immenses besoins locaux, les nouvelles capacités de production d’ ExxonMobil auront aussi vocation, à terme, à fournir les pays occidentaux. « L’Amérique du Nord passera du statut d’exportateur net de produits chimiques à un statut d’importateur net avant la fin de la décennie, prédisait, il y a quelques mois, Sherman Glass, l’un des dirigeants d’ ExxonMobil Chemical. Au cours des dix prochaines années, nous estimons que 60 % de la croissance de l’industrie pétrochimique mondiale viendront d’Asie. »

Premier pétrolier mondial coté en Bourse, ExxonMobil est aussi le numéro trois de la chimie, derrière l’américain Dow Chemical et l’allemand BASF, selon le classement de « Chemical Week ». Son chiffre d’affaires dans ce métier atteint 49 milliards de dollars. La chimie représente environ 11 % des bénéfices du groupe, soit 4,4 milliards de dollars (voir graphique).

Matière première moins chère

Comme beaucoup d’autres grands groupes pétroliers – le britannique BP est une exception – ExxonMobil a décidé de rester un acteur majeur de la pétrochimie. Cette activité est pourtant nettement moins rentable que l’exploration-production de pétrole et de gaz. Mais la chimie est aussi moins gourmande en capitaux, et elle ne fluctue pas selon les mêmes cycles que l’industrie pétrolière.

Surtout, les synergies entre les deux métiers sont importantes. Le groupe américain estime ainsi qu’il paie sa matière première 25 % moins cher que les fabricants d’éthylène qui n’appartiennent pas à de grandes firmes pétrolières. Pétrole et pétrochimie « sont inextricablement liés », juge Sherman Glass.

 

Source Les Echos