jump to navigation

Le président turkmène d’accord avec le Kazakhstan sur le projet de gazoduc de la Caspienne septembre 15, 2007

Posted by starbucker in Gazoduc, Kazakhstan, Turkménistan.
add a comment

Le président turkmène Gourbangouly Berdymoukhammedov a fait grand cas à la réunion du gouvernement vendredi du bilan des négociations turkméno-kazakhes sur l’édification d’un gazoduc qui longera la Caspienne. Le président s’est aussi félicité de la décision de poser le gazoduc Turkménistan-Chine et de créer le couloir de transports et de communications Nord-Sud, a annoncé le service de presse du chef de l’Etat turkmène.

M. Berdymoukhammedov a rappelé que des accords précis relatifs à la réalisation de ces projets transnationaux avaient été enregistrés au cours de ses négociations avec le président kazakh Noursoultan Nazarbaïev.

Leur mise en oeuvre aurait une grande signification non seulement pour le Turkménistan et le Kazakhstan mais aussi pour la promotion de la coopération dans l’ensemble de la région, a-t-il estimé.

« Il y a une belle chance en ce moment de conférer à cette coopération une nouvelle dimension », a encore indiqué le président turkmène devant le gouvernement.

Source Ria Novosti

Publicités

Gisement de Kashagan: Romano Prodi au Kazakhstan du 7 au 9 octobre septembre 13, 2007

Posted by starbucker in Italie, Kazakhstan, Pétrole.
add a comment

Le chef du gouvernement italien Romano Prodi se rendra au Kazakhstan du 7 au 9 octobre, ont confirmé jeudi ses services, alors que les autorités d’Astana sont engagées dans un bras de fer avec le groupe Eni concernant le gisement pétrolier de Kashagan.

Cette visite était prévue depuis longtemps, bien avant le déclenchement de la crise à la fin du mois d’août.

Eni, en reportant de 2005 à 2008, puis à 2010, le début de l’exploitation du gisement, a vu ses travaux gelés pour trois mois par le gouvernement kazakh, qui a invoqué des violations de la législation sur l’environnement.

Mercredi, le Premier ministre kazakh Karim Massimov a indiqué qu’un règlement « amical » du conflit devrait intervenir avant le 22 octobre.

Le patron d’Eni Paolo Scaroni s’était, pour sa part, déclaré confiant mardi à l’issue de sa rencontre avec le Premier ministre kazakh, estimant que les conditions étaient réunies pour négocier les modalités d’exploitation du champ pétrolier.

Cette visite « ne concerne pas seulement le pétrole » et il sera aussi question d' »économie », avait commenté il y a quelques jours devant la presse Romano Prodi, parlant « des rapports excellents » qu’il entretenait avec le Kazakhstan.

Le programme précis de la visite n’était pas disponible dans l’immédiat auprès du service de presse de M. Prodi.

Le Kazakhstan reproche à Eni d’avoir multiplié les retards de lancement de l’exploitation du champ, alors que les coûts atteindraient parallèlement, selon le gouvernement kazakh, 136 milliards de dollars, au lieu des 57 milliards prévus.

Le gouvernement kazakh réclame également que Kazmounaïgaz, la société d’hydrocarbures de l’Etat, codirige avec Eni le consortium, et que sa part dans les bénéfices pétroliers de Kashagan passe de 10% à 40%.

Source AFP

Astana juge « inacceptable » le retard d’exploitation de Kashagan par Eni septembre 11, 2007

Posted by starbucker in Gaz, Kazakhstan.
add a comment

Le ministre kazakh de l’Energie Saouat Mynbaïev a jugé « inacceptable » mardi le retard dans l’exploitation du vaste champ pétrolier de Kashagan, lors de négociations avec Paolo Scaroni, le PDG du groupe italien Eni qui pilote le projet.

« Lors de la rencontre, le ministre de l’Energie a déclaré qu’il était inacceptable de causer des dommages aux intérêts économiques du Kazakhstan, et a exprimé son inquiétude face aux atteintes systématiques à la législation nationale par certaines compagnies étrangères, et face aux retards de la réalisation du projet » Kashagan, a indiqué le ministère dans un communiqué.

Paolo Scaroni s’est ensuite entretenu avec le Premier ministre kazakh Karim Massimov. Ce dernier avait annoncé vendredi que l’Etat kazakh voulait prendre le contrôle du projet aux côtés d’Eni.

Le groupe italien, qui dirigé le consortium international en charge de Kashagan, a jugé mardi à l’issue des discussions que les conditions étaient réunies pour négocier les modalités d’exploitation du champ pétrolier, même si Astana se montre très critique.

« Au cours de la rencontre (…) les bases ont été posées en vue d’une négociation entre le consortium KCO, dont Eni est l’opérateur, et les autorités kazakhes », a déclaré le groupe italien dans un communiqué sans plus de précisions.

M. Mynbaïev a pour sa part réitéré la menace kazakhe d’user « de toutes les mesures nécessaires prévues par la législation nationale » si ses « demandes » n’étaient pas acceptées.

Le Kazakhstan réclame que Kazmounaïgaz, la société d’hydrocarbures de l’Etat, codirige avec Eni le consortium, et que sa part dans les profits pétroliers de Kashagan passe de 10% à 40%.

Le règlement du conflit pourrait dès lors coûter à Eni des milliards de dollars, le gisement, avec 13 milliards de barils de réserves de brut exploitables, étant considéré comme la plus grande découverte pétrolière depuis les années 1960.

Mais l’extraction du pétrole est très difficile sur ce champ offshore situé au nord de la mer Caspienne dans des eaux gelées près de six mois de l’année.

Eni est dans la tourmente après avoir reporté de 2005 à 2008, puis à 2010 le début de l’exploitation du gisement, alors que parallèlement les coûts, selon le gouvernement kazakh, atteindraient 136 milliards de dollars, au lieu des 57 milliards prévus à l’origine.

Les travaux sur le champ de Kashagan ont aussi été interrompus fin août pour trois mois, le projet ayant été accusé d’infractions à la législation kazakhe sur l’environnement.

Eni, le français Total, l’anglo-néerlandais Shell et l’américain ExxonMobil disposent chacun de 18,52% des parts du consortium international chargé d’exploiter le gisement. Viennent ensuite l’américain ConocoPhillips avec 9,26%, le japonais Inpex et Kazmounaïgaz avec chacun 8,33%.

Source AFP

Avec l' » affaire Kashagan « , le Kazakhstan veut remettre la main sur ses ressources pétrolières septembre 9, 2007

Posted by starbucker in Kazakhstan, Pétrole.
add a comment

 

Avec l' » affaire Kashagan « , le Kazakhstan veut remettre la main sur ses ressources pétrolières

Astana a annoncé sa décision de devenir  » co-opérateur  » du plus grand projet pétrolier au monde. Il réclame des indemnités aux compagnies étrangères qui accumulent les retards

L' » affaire Kashagan « . C’est bien ainsi qu’il faut désormais appeler le conflit opposant le Kazakhstan à un consortium international sur l’un des plus grands projets pétroliers au monde – et le plus coûteux. Le premier ministre kazakh a annoncé, jeudi 6 septembre, que la société nationale des hydrocarbures KazMounaïGas  » doit devenir « co-opérateur »  » du projet d’exploitation de ce champ géant de la mer Caspienne, reléguant au second plan la compagnie italienne ENI qui en était jusqu’à présent l’opérateur à la tête du consortium Agip KCO.

L’annonce de Karim Massimov ne constitue pas une surprise après la décision d’Astana, fin août, de suspendre les travaux de Kashagan pour trois mois. Il s’agissait, officiellement, de sanctionner ENI et ses partenaires (Total, ExxonMobil, Shell…) pour non-respect des normes environnementales, l’arme déjà utilisée par la Russie pour permettre à Gazprom de prendre le contrôle dans le projet Sakhaline-2 au détriment de Shell.

En fait, le président kazakh, Noursoultan Nazarbaev, reproche à Agip KCO les cinq ans de retard dans la mise en production de Kashagan, différant d’autant les rentrées de pétrodollars. Cinquième gisement mondial avec plus de 40 milliards de barils de réserves prouvées et probables, ce champ est stratégique pour un pays qui veut devenir l’un des dix premiers exportateurs de brut en 2015, au niveau du Nigeria et du Venezuela.

Initialement prévue en 2005, l’extraction du premier baril a été repoussée à la fin 2010. Au mieux. Avancé par le ministère des finances kazakh, le montant des pertes de revenus liées à ce retard donne le vertige : plus de 40 milliards de dollars (29,3 milliards d’euros) ! Astana avait annoncé, cet été, qu’il pourrait réclamer  » au moins 10 milliards de dollars  » au consortium. Si les  » négociations amicales  » en cours échouent, a prévenu M. Massimov, son pays sortira un  » plan B « .

Le Kazakhstan estime que  » l’équilibre économique du projet a été rompu  » et souhaite que sa part des bénéfices futurs passe de 10 % à 40 %. Le directeur général de Total (18,5 % du consortium), Christophe de Margerie, a prévenu que son groupe ne fera  » aucune concession  » sur un point :  » la profitabilité à long terme  » du nouveau contrat.

Les surcoûts de Kashagan ont aussi explosé en raison de la forte hausse des équipements et des services pétroliers. Selon certaines études, le coût de développement de nouveaux champs a été multiplié par quatre depuis 2000, année de découverte de Kashagan. Pour celui-ci, la facture est passée de 30 à 136 milliards de dollars. Au point que des experts s’interrogent sur la viabilité économique du projet en cas de chute des cours du brut.

 » DÉFIS TECHNIQUES ÉNORMES « 

 » Dans de tels projets, la taille des opérateurs compte. ENI n’était pas armé pour celui-là, mais le Kazakhstan l’a choisi parce qu’il ne voulait pas d’un géant  » comme ExxonMobil ou Shell, analyse Pierre Terzian, directeur de la revue Pétrostratégies. Kashagan présente en effet des  » défis techniques énormes « , en raison du gel des eaux six mois de l’année et de la forte teneur du brut en souffre, corrosif pour les pipelines.

Le Kazakhstan ne pourra pas se priver des services des majors occidentales, seules capables de mener à bien un projet si complexe. Son premier ministre s’est voulu rassurant pour les investisseurs étrangers, assurant que son pays est  » à l’abri de tout prétendu nationalisme des ressources naturelles « .  » Il veut aussi, comme la Russie ou le Venezuela, avoir une part plus grosse du gâteau « , nuance M. Terzian.

Tout en étant intégrée à un espace économique dominé par Moscou, l’ex-République soviétique veut s’affirmer comme un fournisseur fiable de l’Europe et des Etats-Unis, qui comptent sur ses hydrocarbures pour réduire leur dépendance à la superpuissance énergétique russe. En gage de bonne volonté, Astana a proposé d’associer le commissaire européen à l’énergie à la renégociation du contrat.

 

Source Le Monde

Le Kazakhstan veut un rôle clé dans Kashagan septembre 6, 2007

Posted by starbucker in Kazakhstan, Pétrole.
add a comment

Le Kazakhstan a exigé jeudi que le groupe public d’énergie KazMunaïGas obtienne un rôle de premier plan dans le développement du champ pétrolier de Kashagan, piloté par l’italien Eni .

« Conformément aux ordres et aux exigences du président kazakh, KazMunaïGas devrait être co-opérateur », a déclaré jeudi le Premier ministre kazakh, Karim Massimov, à des journalistes en marge d’une conférence à Astana, la capitale de ce pays d’Asie centrale. « Je ne parlerai pas de pourcentages à ce stade ».

KazMunaïGas détient actuellement 8,3% de ce projet géant dans la mer Caspienne, au sein d’un consortium piloté par Eni et qui comprend aussi Royal Dutch Shell , Exxon Mobil , Total , ConocoPhillips et le japonais Inpex Holdings .

A la question de savoir ce que ferait Astana si les pétroliers étrangers du consortium ne satisfaisaient pas ses demandes, Massimov a répondu: « Nous avons dans ce cas un plan B. Je vous en parlerai plus tard ».

« Les prix pétroliers ont bondi, la donne économique a profondément changé et le gouvernement (kazakh) veut une plus grosse part du gâteau », estime pour sa part Ron Smith, analyste d’ Alfa Bank, à Moscou.

Massimov avait auparavant démenti vouloir exclure les investisseurs étrangers du secteur pétrolier kazakh et avait convié à des discussions l’administrateur délégué d’Eni, ainsi que le commissaire européen à l’Energie Andris Piebalgs.

« Le Kazakhstan est à l’abri de tout prétendu nationalisme des ressources naturelles », a assuré Massimov. « Le Kazakhstan a été et demeure un acteur responsable du système de garantie de la sécurité énergétique internationale. »

Eni s’est dit jeudi prêt à aborder tous les éléments du dossier de Kashagan.

Astana a accusé le consortium de ne pas remplir ses obligations en matière d’environnement. Un porte-parole de Piebalgs a lui déclaré que le commissaire s’était rendu sur le site et avait constaté des mesures « strictes » en la matière. « Il est confiant dans une solution négociée », a ajouté le porte-parole.

Le Kazahstan a ordonné le 27 août la suspension pour trois mois des travaux à Kashagan après un différend sur le calendrier de mise en production du champ et sur des dépassements de coûts.

 

 DOUBLEMENT PREVU DE LA PRODUCTION

 

Les coûts et les pertes de revenus liées aux retards sur ce projet pourraient dépasser les 40 milliards de dollars (29,3 milliards d’euros) a estimé jeudi Daulet Ergojine, ministre kazakh délégué des Finances, dans un entretien au journal italien Il Sole 24 Ore.

Kashagan est au coeur de la stratégie du Kazakhstan qui entend devenir un des dix premiers producteurs mondiaux de brut et doubler sa production au cours de la prochaine décennie.

Le projet a cependant connu de nombreux revers. Le début de la production a été reporté au deuxième semestre 2010, alors qu’il était initialement prévu en 2005. Selon le gouvernement, le coût total de Kashagan a explosé, passant de 57 milliards à 136 milliards de dollars.

Des analystes ont mis en doute par le passé la capacité du groupe public KazMunaiGas de gérer un projet de la taille de Kashagan, où l’exploration est rendue difficile, notamment par le gel hivernal.

le gisement pétrolier de Kashagan

Le gisement pétrolier de Kashagan dans la mer Capienne (ouest du Kazakhstan), sur lequel le gouvernement kazakh veut accroître son contrôle, est considéré comme la plus grande découverte pétrolière depuis la fin des années 1960.

Les premières gouttes de pétrole de Kashagan, qui contiendrait 13 milliards de barils de pétrole exploitables et 38 milliards de réserves géologiques, auraient dues être pompées en 2005 par un consortium international dirigé par le groupe énergétique italien ENI.

La mise en exploitation du gisement – découvert en 2000 – a déjà été reportée par deux fois et elle ne devrait commencer qu’en 2010, suscitant la colère des autorités kazakhes qui comptent sur Kashagan pour tripler d’ici 2015 leur production pétrolière et atteindre près de 4 millions de barils par jour (bpj).

Le champ de Kashagan devrait atteindre son pic de production de 1,5 millions bpj en 2019, alors que les prévisions précédentes d’ENI le situait à 1,2 million de bpj en 2016.

L’Etat kazakh, qui souhaite prendre le contrôle des opérations sur le site au côté d’ENI et recevoir plus de bénéfices du gisement, a ordonné fin août l’arrêt des travaux pour trois mois en invoquant des infractions à la législation sur l’environnement.

L’exploitation de Kashagan représente un défi technologique énorme, le gisement, difficilement accessible, étant situé dans des eaux peu profondes – ce qui complique techniquement le forage – et gelées près de six mois de l’année.

Astana, qui couvre 10% des investissements effectués à Kashagan, a aussi dénoncé la hausse vertigineuse des coûts des travaux, qui atteindraient sur 40 ans 136 milliards de dollars, au lieu des 57 milliards prévus à l’origine par ENI.

Source Reuters AFP

Le Kazakhstan fera jeudi une annonce sur Kashagan septembre 5, 2007

Posted by starbucker in France, Kazakhstan, Pétrole.
add a comment

Le Kazakhstan fera jeudi une annonce concernant l’avenir du gisement pétrolier de Kashagan, qui fait l’objet d’un contentieux avec le pétrolier italien Eni chargé de piloter l’exploitation du projet, a annoncé mercredi le premier ministre kazakh.

« Je vais m’exprimer demain à la conférence Kazenergy et parlerai de Kashagan », a déclaré Karim Massimov à la presse.

L’Etat d’Asie centrale a ordonné le 27 août la suspension pour trois mois des travaux à Kashagan après un différend sur les délais de début de production et des dépassements de coûts.

Le Kazakhstan réclame plus de 10 milliards de dollars (7,4 milliards d’euros) d’indemnités au consortium chargé du développement de ce gisement géant, dans la mer Caspienne, a déclaré mardi un membre du gouvernement.

Le consortium emmené par Eni réunit également Royal Dutch Shell , Exxon Mobil , Total , ConocoPhillips , le japonais Inpex Holdings et le pétrolier public kazakh KazMunaiGas .

Un haut responsable d’Eni, Stefano Cao, cité par des journaux italiens, a jugé les discussions avec le Kazakhstan « ouvertes et constructives » et précisé que le groupe traiterait le dossier en accord avec le partage actuel de production en vigueur avec Astana.

Total veut renouer au plus vite le dialogue sur Kashagan

Le directeur général de Total, Christophe de Margerie, a fait de son côté mercredi une priorité d’une reprise du dialogue avec les autorités kazakhes sur Kashagan.
Il est essentiel de ne pas perdre de temps (…) la priorité est à la reprise d’un dialogue rapide avec les autorités de manière à trouver des solutions adaptées », a déclaré Christophe de Margerie.

« Il est clair que ce projet nécessite des clauses contractuelles qui permettent notre rentabilité à long terme. On sera intransigeant sur cette partie . Maintenant clairement, l’environnement a changé, il faut l’accepter », a-t-il ajouté.

« On avait été avertis dès le mois de juin que ceci (les indemnités) allait arriver (…) maintenant ne laissons pas traîner les choses, ne mettons pas la politique dans tout ça, ça n’as absolument aucun rapport, chacun se débrouille pour faire avancer les choses », a poursuivi Christophe de Margerie.

« Je suis prêt personnellement à y aller s’il le faut. On demande souvent aux P-DG de s’occuper de choses beaucoup moins importantes que cela. Il s’agit de plusieurs milliards de dollars pour Total. On ne va pas laisser les choses s’endormir (…) il faut que dans un mois tout cela soit reparti », a-t-il estimé.

Kashagan est au coeur de la stratégie du Kazakhstan qui entend devenir un des dix premiers producteurs mondiaux de brut et doubler sa production au cours de la prochaine décennie.

Le projet a cependant connu de nombreux revers. Le début de la production a été reporté au deuxième semestre 2010, alors qu’il était initialement prévu en 2005. Selon le gouvernement, le coût total de Kashagan a explosé, passant de 57 milliards à 136 milliards de dollars.

Source Reuters

Eni sous pression au Kazakhstan septembre 4, 2007

Posted by starbucker in Italie, Kazakhstan, Pétrole.
add a comment

Les faits. Le patron du pétrolier italien a évoqué une visite prochaine au Kazakhstan. Les travaux du gisement de Kashagan sont suspendus pour infraction aux règles environnementales.

Une dégustation d’eau pure et cristalline. C’est un des moments forts de la visite du gisement pétrolier géant de Kashagan au Kazakhstan. La fontaine claire d’où elle est puisée par leresponsable du lieu, en tenue orange fluo, est l’aboutissement de la chaîne de traitement des eaux usagées des centaines d’ouvriers qui oeuvrent à la mise en production du gisement pétrolier considéré comme le plus grand au monde, sur l’île artificielle D, à 75 km du rivage nord de la Caspienne.

Pourquoi le staff communication d’Agip KCO, le consortium mené par l’italien Eni pour exploiter Kashagan, insiste-t-il tant sur la clarté de cette eau ? Les visiteurs qu’ilaccompagne n’ont pourtant d’yeux que pour la débauche de technologie qui permettra, en 2019, de pomper entre 1,2 et 1,5 million de barils de brut par jour, l’équivalent de ce qui sort actuellement de tous les autres champs kazakhs en production. Mais l’argument du pétrole propre a son importance. C’est officiellement pour infraction à la loi sur l’environnement que le permis d’exploitation de Kashagan a été suspendu le 26 août, pour une durée de trois mois au moins. L’annonce a été faite au moment même où Eni entamait des négociations avec les autorités kazakhes, au nom de ses partenaires d’Agip KCO, sur le futur plan de développementde Kashagan.

KASHAGANTECHNIQUEMENTTRES DIFFICILE A EXPLOITER

La protection de l’environnement est devenue une des armes des pays pétroliers hôtes pour faire plier les majors internationales qui investissent chez eux. Shell l’a appris à ses dépens l’an passé. Il a dû céder à Gazprom la majorité des parts qu’il détenait dans le projet pétrolier et gazier Sakhaline-2, après s’être vu reprocher le non-respect du Code de l’environnement. Le scénario est identique au Kazakhstan, exaspéré par le doublement du coût de la mise en exploitation de Kashagan – 19 milliards de dollars au lieu de 10 pour la première phase du projet – et le retard de cinq années pris par le chantier.  » On comprend que les Kazakhs aimeraient encaisser leurs pétrodollars au plus vite. On comprend aussi qu’ils s’inquiètent, le prix du baril ne sera peut-être pas éternellement à 70 dollars, explique le cadre d’une des majors actionnaire d’Agip KCO. Mais Kashagan est techniquement très difficile à exploiter. Les biens d’équipement parapétroliers flambent ces dernières années. Cela aussi ils doivent le comprendre. « 

Eni et ses partenaires, Total, Shell, et Exxon Mobil, qui détiennentchacun 18,52 % d’Agip KCO, font pourtant tout pour être inattaquables sur l’environnement. Les Kazakhs guettent la moindre entorse à la loi. L’eau purifiée, par exemple, ne peut être rejetée en mer. Elle est acheminée par bateau spécial sur le rivage de la Caspienne.  » Une façon de soutirer encore quelques millions de dollars « , déclarait, en aparté, un employé du chantier.

 

Le Kazakhstan réclame $10 mds au consortium pétrolier Kashagan

Le Kazakhstan réclame « plus de 10 milliards de dollars » (7,4 milliards d’euros) d’indemnités au consortium chargé du développement du gisement pétrolier de Kashagan, dans la mer Caspienne, a déclaré mardi à reuters un membre du gouvernement. « Il s’agira certainement de plus de 10 milliards de dollars », a dit Daulet Ergojine, ministre délégué des Finances, à la veille de l’expiration du délai accordé aux discussions entre les deux parties.

Le fisc kazakh n’a pas encore obtenu de réponses à plusieurs questions posées au consortium sur ses paiements d’impôts et il procède à un audit de ses activités, a-t-il ajouté.

Le consortium chargé du projet Kashagan emmené par le groupe italien Eni , réunit Royal Dutch Shell , Exxon Mobil , Total , ConocoPhillips et le japonais Inpex Holdings .

Ergojine a assuré que ce dossier ne s’inscrivait pas dans une offensive générale contre les investisseurs occidentaux.

« Il y a au Kazakhstan de nombreux exemples d’investisseurs qui respectent la loi et travaillent normalement », a-t-il dit.

Source La Tribune, Reuters

Le Kazakhstan menace de faire durer la suspension de Kashagan septembre 2, 2007

Posted by starbucker in Kazakhstan, Pétrole.
add a comment

Le ministre kazakh de l’Ecologie, Nourlan Iskakov, a déclaré dimanche qu’une prorogation de supension des travaux sur le gisement pétrolier de Kashagan pourrait être décidée si le consortium maître d’oeuvre « n’améliore pas sa façon de faire » d’ici trois mois.

Le Kazakhstan a suspendu les travaux le 27 août, pour trois mois, en invoquant des violations des normes écologiques. Des analystes ont relevé qu’il accentuait ses pressions sur le consortium mené par l’italien Eni afin d’augmenter la manne financière que le pays entend tirer de Kashagan.

Eni conduit le consortium AgipKCO créé pour le projet Kashagan, considéré comme le plus grand gisement pétrolier du monde et encore inexploité.

Le consortium comprend aussi Royal Dutch Shell , Exxon Mobil , Total , ConocoPhillips et le japonais Inpex Holdings .

« Conformément à la législation, nous ferons un bilan dans trois mois. D’ici trois mois, ils (les groupes pétroliers) doivent améliorer leur façon de faire », a précisé Iskakov à Reuters.

Le vice-ministre kazakh des Finances, Daulet Ergojine, avait déclaré vendredi au Wall Street Journal que son pays réclamerait d’importantes indemnités en dédommagement des reports et dépassements de coûts liés aux travaux.

Il avait ajouté que le Kazakhstan souhaitait remplacer le groupe italien Eni par une compagnie locale.

De source proche du dossier, on a indiqué à Reuters que le Kazakhstan attendait que le consortium présente d’ici au 5 septembre une proposition comprenant « une compensation adéquate ».

Source Reuters

Le Kazakhstan veut être dédommagé dans le dossier Kashagan septembre 1, 2007

Posted by starbucker in Kazakhstan, Pétrole.
add a comment

Le Kazakhstan réclame d’importantes indemnités en dédommagement des reports et dépassements de coûts liés aux travaux du gisement pétrolier de Kashagan et souhaite remplacer le groupe italien Eni par une compagnie locale, a déclaré vendredi le vice-ministre kazakh des Finances au Wall Street Journal.

Le Kazakhstan, actuellement en négociations avec Eni sur l’avenir du contrat, entend recevoir des « dizaines de milliards de dollars » en dédommagement, a dit Daulet Ergojine au WSJ par téléphone, selon l’édition internet du quotidien.

Le Kazakhstan a annoncé lundi la suspension pour au moins trois mois des travaux de Kashagan, le plus grand gisement pétrolier du monde, encore inexploité, en invoquant des violations aux normes écologiques.

Ergojine a indiqué que son pays examinerait « positivement » une proposition visant à confier à une entreprise kazakhe le contrôle ou l’exploitation conjointe du projet.

Eni conduit actuellement le consortium AgipKCO créé pour le projet Kashagan. Le groupe s’est refusé à tout commentaire sur l’information du WSJ. Il a annulé une visite d’analystes sur le site prévue en septembre.

Le consortium comprend aussi Royal Dutch Shell , Exxon Mobil , Total , ConocoPhillips et le japonais Inpex Holdings

Source Reuters

L’UE n’exclut pas d’intervenir dans le dossier Kashagan août 31, 2007

Posted by starbucker in Kazakhstan, Pétrole, UE.
add a comment

L’Union européenne (UE) est inquiète de la dispute entre le Kazakhstan et un consortium emmené par Eni <ENI> concernant le gisement de Kashagan et pourrait même intervenir si les droits des entreprises sur place n’étaient pas respectés, prévient le commissaire européen à l’Energie Andris Piebalgs.

« Je suis inquiet parce que le Kazakhstan a toujours été un partenaire très fiable pour n’importe quel investissement, et surtout dans le domaine énergétique », explique Andris Piebalgs dans un entretien publié vendredi par le quotidien financier italien Il Sole 24 Ore.

« Nous ne pensons pas qu’il soit nécessaire d’intervenir à ce stade, mais la Commission prendra des mesures adéquates si les droits garantis par la loi pour les entreprises européennes sont menacés », ajoute-t-il.

La Commission européenne pourrait intervenir dans le contentieux dans le cadre d’un protocole d’accord existant avec le Kazakhstan dans le domaine de l’énergie, a dit encore Piebalgs.

Lundi, le Kazakhstan a suspendu pour au moins trois mois les travaux sur Kashagan, le plus grand gisement pétrolier mondial encore inexploité, pour des motifs écologiques, décision qui met en situation difficile le consortium AgipKCO, dirigé par Eni, qui détient le permis d’exploitation du site.

Le consortium AgipKCO intègre également Shell , Exxon Mobil Corp , Total , Conoco Phillips , la société japonaise Inpex Holdings Inc et la compagnie pétrolière kazakhe KazMunaiGas .

Selon des analystes et des sources internes au secteur, le consortium risque d’être contraint de renégocier à la hausse la part des bénéfices allouée au Kazakhstan.

Dans ce contexte, Eni a reporté une visite d’analystes sur le site qui était prévue en septembre, a révélé Citigroup dans une note de recherche. Aucun commentaire n’a pu être obtenu auprès du groupe italien.

Source Reuters