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La raffinerie de Shell rouvre en Argentine septembre 13, 2007

Posted by starbucker in Argentine, Pétrole.
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Le Secrétariat de l’Environnement a autorisé la réouverture de la raffinerie appartenant au groupe pétrolier Shell.Le gouvernement argentin, en conflit avec Shell, avait décidé de fermer la raffinerie détenue par le groupe pétrolier, l’accusant de polluer et de mettre en danger la santé et la sécurité des riverains. Selon Shell, le groupe respectait pourtant toutes les normes environnementales.

Plan d’assainissement

Pour obtenir la réouverture, Shell a présenté un plan d’assainissement des zones contaminées pour améliorer la protection de l’environnement autour de sa raffinerie. Ce plan coûtera 60 millions de dollars à la compagnie.

Le groupe pétrolier prévoit, entre autre, des améliorations des systèmes de retraitement et d’emmagasinage du gasoil, la mise en place d’une unité de retraitement des gaz, le renouvellement des instruments de contrôle de la qualité de l’air et l’acquisition de caméras infrarouges pour détecter les vapeurs organiques.

Shell a également proposé un plan d’amélioration dans la manipulation des résidus dangereux.

Source AFP

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Le gouvernement argentin ordonne la fermeture d’une raffinerie Shell septembre 6, 2007

Posted by starbucker in Argentine, Pétrole.
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Le gouvernement argentin a ordonné mercredi la fermeture d’une raffinerie appartenant à Royal Dutch Shell , invoquant des problèmes de pollution.

Ce geste intervient sur fond de tensions grandissantes entre l’entreprise pétrolière et le gouvernement du président Nestor Kirchner.

La raffinerie, seul site de la compagnie anglo-néerlandaise dans ce pays, a fait l’objet d’un ordre de fermeture après que des responsables gouvernementaux y eurent détecté des fuites, des contaminations dans des échantillons de terre prélevée alentour et autres infractions, a annoncé le secrétariat à l’Environnement dans un communiqué.

Elle demeurera fermée jusqu’à ce que « la compagnie mette fin au danger posé à l’environnement », précise le communiqué.

Aucun responsable n’était disposé à commenter l’information dans l’immédiat.

C’est la dernière en date d’une série de bisbilles entre la filiale locale de Shell et Kirchner qui ont débuté en 2005 quand ce dirigeant de gauche a appelé les Argentins à boycotter ses produits en raison d’une hausse de ses prix.

Source Reuters

L’axe sud-américain carbure pour réchauffer Buenos Aires août 13, 2007

Posted by starbucker in Argentine, Energie, Vénézuela.
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En pénurie d’électricité, l’Argentine multiplie les accords de coopération.

Coupures d’électricité dans les foyers, rationnement du gaz pour les entreprises, pénurie de diesel dans les transports : les vagues de froid polaire qui se sont successivement abattues sur l’Argentine depuis le début de l’hiver austral ont entraîné la pire crise énergétique depuis vingt ans, poussant le pays à se tourner davantage vers ses voisins.

Le système électrique peine à faire face à la reprise de l’économie, qui affiche depuis la crise de 2001 des taux de croissance de l’ordre de 8 à 9 %, et il a frôlé plusieurs fois l’effondrement. Par ailleurs, les « tarifs sociaux » de l’électricité, inférieurs de 40 % à ceux des voisins chiliens ou brésiliens, ont encouragé la consommation tout en réduisant les capacités d’investissement des producteurs et distributeurs.

Coupures. « Si l’Argentine veut continuer à croître au rythme de 5 % par an, il lui faut investir 3 milliards de dollars par an, soit 2 % de son PIB, dans le secteur énergétique », avertit Daniel Montamat, ex-secrétaire d’Etat à l’Energie. La consommation d’électricité a augmenté de 5 145 mégawatts (Mw) depuis 2001, alors que la capacité de production n’a progressé que de 844 Mw. Aucune grande centrale électrique n’a été inaugurée et les deux usines thermiques en construction n’entreront pas en service avant fin 2008. La modernisation de l’usine hydroélectrique de Yacireta, partagée avec le Paraguay, n’est prévue que pour 2009, tandis que la remise en service de la centrale nucléaire d’Atucha, programmée pour 2010, pourrait n’avoir lieu qu’en 2012. Si l’on ajoute l’agrandissement de plusieurs petites centrales thermiques du centre du pays, l’accroissement de la puissance obtenue est à peine supérieur à la demande prévue pour ces trois prochaines années.

« Les coupures d’électricité sont d’abord dues à l’insignifiance des investissements dans le secteur. La situation s’est détériorée au point que le système n’est pas fiable puisqu’il ne fonctionne normalement qu’à l’automne et au printemps et uniquement s’il pleut abondamment dans les provinces où sont installées les principales usines hydroélectriques », souligne Alejandro Albanese, chercheur à l’Institut de planification stratégique. Ces dernières semaines, l’Argentine a dû interrompre à plusieurs reprises ses envois de gaz vers le Chili, importer de l’électricité du Brésil et du fioul lourd du Venezuela.

Sauveur. Le président vénézuélien, Hugo Chávez, en tournée « pétro-diplomatique » dans la région vient de signer des accords de fourniture d’énergie avec l’Uruguay, et de créer des sociétés mixtes d’exploration et d’exploitation de pétrole et de gaz avec l’Equateur et la Bolivie. En Argentine, attendu comme un sauveur, il a paraphé un traité de sécurité énergétique qui prévoit la création de Petrosuramerica, une entreprise binationale, et la construction d’une usine de « regazification » de gaz liquide, acheminé en bateau depuis le Venezuela. Buenos Aires a aussi prévu d’accélérer les travaux du gazoduc qui doit relier la Bolivie, le deuxième producteur de gaz en Amérique du sud, au centre du pays.

Mais l’Argentine souffre pour trouver des crédits à long terme auprès des organismes ­internationaux et les affaires de corruption qui ont récemment entaché les appels ­d’offres pour des travaux d’infrastructure ont refroidi les investisseurs privés.

 

Source Libération

La Bolivie, l’Argentine et le Venezuela créent l’Opegasur août 13, 2007

Posted by starbucker in Argentine, Bolivie, Gaz, Vénézuela.
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Les présidents argentin, Nestor Kirchner, bolivien, Evo Morales et vénézuélien, Hugo Chavez, réunis dans la ville de Tarija, au sud de la Bolivie, ont signé vendredi un accord portant sur la  création de l’Organisation des pays producteurs et exportateurs de gaz d’Amérique du Sud (Opegasur). Le président Chavez a été le principal initiateur de la création, début mars 2007, d’une organisation régionale des pays producteurs et exportateurs de gaz en Amérique du Sud, rassemblant les trois premiers producteurs de gaz de la zone à savoir le Venezuela, l’Argentine et la Bolivie. L’objectif étant de créer une structure commune pour les échanges de technologies et d’expériences, les investissements communs et les projets d’intégration régionale dans l’industrialisation ou les infrastructures de transport du gaz. Le Venezuela est le premier producteur de gaz d’Amérique latine (160 millions m3/j) devant l’Argentine (135 millions m3/j) et la Bolivie (45 millions m3/j). Les trois membres de l’Opegasur détiennent aujourd’hui plus de 200 millions TCF de réserves de gaz, dont 150 TCF pour le Venezuela (8e mondial), 30 TCF pour la Bolivie et 20 TCF pour l’Argentine. Outre l’objectif de consolider l’alliance énergétique latino-américaine, l’Opegasur est perçue comme le premier pas vers le projet plus vaste de création d’une « Opep » mondiale du gaz. Pour rappel, cette idée d’Opep du gaz a dominé les travaux du « Forum des pays producteur de gaz » qui s’est tenu en avril au Qatar. Si la décision d’instituer un cartel n’a pas été prise, à Doha, les ministres des pays membres du Forum avaient décidé de créer un haut comité technique, présidé par la Russie, qui sera l’hôte de la prochaine réunion.  « Le comité aura pour tâche d’élaborer un plan global destiné à améliorer les performances du FPEG et définir les voies pour le développement futur de cette structure », a précisé le texte ayant sanctionné les travaux du Forum. L’idée de transformer ce forum informel, qui regroupe une quinzaine de pays (Russie, Algérie, Iran, Qatar, Indonésie… représentant 70% des réserves et 40% de la production mondiale), en une organisation plus volontariste, a été relancée en janvier par l’Iran et la Russie.  « Créer une Opep du gaz serait une idée intéressante », avait ainsi déclaré Vladimir Poutine, en début d’année. Un cartel gazier qui pourrait rassembler la Russie (1er producteur mondial de gaz), l’Iran (4e), l’Algérie (5e), le Qatar (15e) et le Venezuela (18e mais avec des projections à moyen / long terme à la 5 / 6e position), n’est cependant pas du goût des grandes puissances occidentales, notamment les Etats-Unis qui ont réagi à travers la Chambre des représentants américaine en approuvant un projet de loi visant à contrecarrer la création d’une « Opep du gaz ». En effet, les efforts déployés en matière de création d’un cartel gazier sont considérés par les Etats-Unis comme une démarche inamicale menaçant la sécurité des Etats-Unis et du monde entier.   Au moment où l’idée de création de l’Opep du gaz s’est fait un peu oublier, ayant été retardée au prochain Forum des pays producteurs de gaz que doit abriter Moscou, l’accord signé vendredi, instituant l’Opegasur, vient de relancer le débat sur un sujet ô combien sensible.

La Bolivie, l’Argentine et le Venezuela consolident leur alliance énergétique août 12, 2007

Posted by starbucker in Argentine, Bolivie, Energie, Vénézuela.
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Les présidents de Bolivie, d’Argentine et du Venezuela ont signé vendredi un accord sur la création de l’Organisation des pays producteurs et exportateurs de gaz d’Amérique du Sud (Opegasur) pour consolider leur alliance en énergie.

Selon une information en provenance de la Bolivie, les présidents bolivien Evo Morales, vénézuélien Hugo Chavez et argentin Nestor Kirchner ont signé vendredi l’accord à Tarija, une ville dans le sud de la Bolivie.

Les trois chefs d’Etat ont également signé un accord sur l’exploration et l’exploitation du fuel fossile à Tarija et à Santa Cruz (Bolivie), promettant de faire de Tarija le principal centre de production de fuel fossile et de gaz dans le cadre de l’Opegasur.

MM. Morales et Chavez ont signé mardi un accord de 600 millions de dollars sur la création d’une co-entreprise entre les compagnies pétrolères nationales de leurs pays.

MM. Morales et Kirchner ont aussi signé vendredi un accord sur la construction d’une usine de traitement de gaz liquéfié à Tarija, près de la frontière avec l’Argentine.

Source Xinhua

L’Argentine reprend sa production d’uranium après 10 ans d’interruption août 11, 2007

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L’Argentine reprend ses activités de production d’uranium, après une décennie d’interruption, afin de pourvoir à l’alimentation de ses centrales nucléaires et de réduire ses importations, a indiqué vendredi l’agence nationale de l’énergie atomique.

« Nous sommes en train de reprendre l’activité de production d’uranium dans une mine de Salta », une province du nord de l’Argentine, a déclaré à l’AFP Ruben Calabrese, administrateur de la Commission nationale de l’énergie atomique (CNEA).

« La réactivation de la production d’uranium signifie une importante économie de devises », a-t-il ajouté.

« L’Argentine a besoin actuellement de 150 tonnes d’uranium par an, mais compte tenu du programme d’expansion du nucléaire, nous allons avoir besoin de 500 à 600 tonnes par an pendant une décennie », a souligné M. Calabrese.

L’an dernier, le président argentin Nestor Kirchner avait annoncé la mise en oeuvre d’un programme nucléaire civil d’un coût de quelque 3,5 milliards de dollars destiné à achever la construction d’une troisième centrale nucléaire, à amorcer les travaux d’une quatrième et à réactiver la production d’uranium enrichi à des fins pacifiques.

L’Argentine avait abandonné l’extraction d’uranium en 1998 sur décision du gouvernement de Carlos Menem (1989-99), ayant choisi d’importer le combustible, dont le prix s’élevait alors à 25 dollars le kilo sur le marché international.

Depuis ces trois dernières années et dans le contexte du prix du pétrole, celui du kilo d’uranium n’a cessé de grimper jusqu’à atteindre les 300 dollars, et le coût d’exploitation des centrales nucléaires s’élève à 45 millions de dollars par an.

L’Argentine dispose depuis les années 70 des centrales nucléaires Atucha I, dans la province de Buenos Aires, et Embalse, dans la province de Cordoba (centre). La troisième, Atucha II, en construction depuis 1981, doit être achevée entre 2010 et 2011.

La mine de Salta dispose de 1.000 tonnes de réserves d’uranium connues, selon M. Calabrese, qui a précisé que les réserves actuelles de l’Argentine s’élevaient à 9.000 tonnes, mais qu’elle pourraient être encore plus importantes après la réouverture de deux gisements, Cerro Solo et Laguna Sirven, dans le sud du pays.

L’Argentine est partie au Traité de non-prolifération nuclaire depuis 1983.

 

Source AFP

L’Argentine et le Venezuela signent un traité de sécurité énergétique août 8, 2007

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Confrontée à un risque de pénurie énergétique, l’Argentine renforce ses liens avec le Venezuela, sixième producteur mondial de pétrole.

En visite à Buenos Aires, le président vénézuélien, Hugo Chavez, a signé en début de semaine avec son homologue argentin, Nestor Kirchner un « traité de sécurité énergétique ». Cet accord prévoit la création d’une multinationale commune, Petrosuramerica, opérant dans « le pétrole, le gaz, le raffinage, la pétrochimie, le développement des infrastructures de transport, de stockage, de distribution, l’électricité, les énergies alternatives et le transport maritime ». L’un des points forts de cet accord quinquennal concerne les colossales réserves de pétrole extra-lourd de la ceinture de l’Orénoque, que les deux pays vont continuer à certifier et à exploiter, aux côtés des compagnies de pays « amis » de la république bolivarienne, mais aussi du français Total (qui a préféré céder à Caracas le contrôle de son méga-projet Sincor que de se retirer du pays). La compagnie argentine publique Enarsa y opère déjà.

D’autre part, la société d’Etat vénézuélienne PDVSA va participer à l’exploration pétrolière en Patagonie et fournira du pétrole à une société mixte formée avec Enarsa. Au programme également, la nationalisation de 275 stations-service sous l’appelation PDVSur (une alliance entre Enarsa, PDVSA et l’uruguayenne Ancap), la construction de deux pétroliers d’une capacité de 47.000 tonnes et d’une centrale de regazéification du gaz.

Pour Hugo Chavez, cette concrétisation des liens déjà étroits qu’il a tissés avec Nestor Kirchner est une pierre de plus apportée à ses efforts de construction d’un bloc antilibéral en Amérique latine.

Pour l’Argentine, en revanche, toujours hantée par le spectre d’une nouvelle crise énergétique, cette alliance répond à des impératifs plus terre à terre. Faute d’investissements suffisants, le pays ne cesse de voir ses ressources s’amoindrir et ne disposerait plus que de dix ans de réserves en hydrocarbures. D’où son idylle avec les pays producteurs de gaz et de pétrole de la gauche latino-américaine, Bolivie et Venezuela. Certes, Nestor Kirchner, qui voue au FMI une haine farouche depuis la crise financière de 2001-2002, y est naturellement enclin.

Mais son épouse, Cristina, désormais candidate à l’élection présidentielle d’octobre prochain, semble envisager les relations avec Caracas sous un angle purement pragmatique.

 

Source Les Echos