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Gazoduc Iran-Pakistan-Inde: Téhéran exprime son impatience face à l’Inde septembre 17, 2007

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Téhéran a exprimé dimanche son impatience vis-à-vis de l’Inde à propos de la finalisation du projet du gazoduc entre l’Iran, le Pakistan et l’Inde, affirmant que le projet pourrait « aller de l’avant » avec Islamabad si New Delhi continuait à le retarder.

Le ministre iranien du Pétrole par intérim, Gholam Hossein Nozari, a déclaré que les trois pays étaient toujours en discussion à propos du prix pour le transit du gaz iranien que l’Inde doit payer au Pakistan.

Il a ajouté que les responsables pakistanais devaient se rendre en Iran fin septembre pour finaliser le projet mais que la venue des responsables indiens était encore incertaine.

« Nous préférons avoir des négociations tripartites. Mais les choses avancent plus rapidement avec les Pakistanais », a déclaré M. Nozari lors d’une conférence de presse.

« Les responsables pakistanais et indiens ont des discussions sur le prix du transit. Si nous estimons qu’il y a un retard sérieux avec les Indiens, nous irons de l’avant avec les Pakistanais », a-t-il ajouté, sans donner plus de précisions.

Selon la télévision iranienne, le responsable iranien du projet, Hojatollah Ghanimifar, a déclaré que son pays avait « invité les Indiens pour ces négociations, mais pour le moment leur présence n’était pas encore certaine ».

Les discussions sur ce projet de 7,4 milliards de dollars –pour fournir du gaz iranien à l’Inde grâce à un gazoduc long de 2.600 km en passant par le Pakistan– ont commencé en 1994.

Le projet a fait les frais des tensions entre l’Inde et le Pakistan, avant d’être remis sur la table début 2004 à la faveur de la relance du processus de paix entre les deux pays.

Mais depuis les discussions traînent, les trois pays n’arrivant pas à se mettre d’accord sur le prix du gaz.

Sans compter l’opposition des Etats-Unis qui ont exprimé leur réticence face à ce projet.

Source AFP

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L’Inde et l’Iran sur le point de négocier un projet de constructionde gazoduc septembre 5, 2007

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L’Inde et l’Iran sur le point de négocier un projet de constructionde gazoduc NEW DELHI, 5 septembre (XINHUA) — De hauts officiels de l’Inde et de l’Iran vont se rencontrer cette semaine pour négocier un projet de construction d’un gazoduc qui traverserait le Pakistan, a rapporté vendredi l’agence Press Trust of India (PTI).

Le vice-ministre iranien des Affaires étrangères, Mahdi Safarin, qui devrait arriver vendredi à New Delhi, rencontrera le ministre indien des Affaires étrangères, Pranab Mukherjee, et le ministre du Pétrole, Murli Deora, a indiqué l’agence PTI.

La visite de M. Safari fait suite à celle de son homologue indien, E Ahamed, en Iran.

Dans le cadre de cette visite, les deux parties discuteront du projet de gazoduc, a indiqué l’agence PTI.

Le projet d’une valeur de 6 milliards de dollars américains est crucial pour l’Inde, qui compte fortement sur les importations d’énergie pour son économie florissante.

Les Etats-Unis se sont opposés à ce gazoduc, mais New Delhi a déclaré ne pas vouloir que l’amélioration des relations avec Washington affecte les relations étroites que le pays entretient par tradition avec Téhéran.

Source Xinhua

L’Inde ne veut pas rater le « bus nucléaire » août 31, 2007

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Le Premier ministre indien Manmohan Singh a souligné vendredi que New Delhi ne voulait pas rater « le bus nucléaire ».

Il a expliqué sa position sur ce dosser, lorsque son parti du Congrès a promis de réexaminer l’accord conclu avec les Etats-Unis sur le nucléaire civil afin de calmer les partis de gauche qui ont menacé de retirer leur soutien au gouvernement, si l’accord est mis en application.

« Nous ne pouvons rater le bus (nucléaire) ni tomber en arrière de ces développements planétaires », a déclaré le Premier ministre, tout en écartant la possibilité d’abandonner l’accord conclu avec les Etats-Unis.

Il a évoquant les deux nouveaux réacteurs nucléaires à Tarapur, dans l’Etat de Maharashtra, dans l’ouest du pays.

L’Inde est un pays tellement important qu’il ne peut rester en dehors du courant principal du nucléaire international, a martelé M. Singh.

« Lorsqu’un pays de la taille de l’Inde entame une croissance de l’ordre de 9% par an, avec une perspective d’un rythme encore plus élevé, l’énergie devient une question cruciale », a-t-il souligné.

Ratifié aux Etats-Unis en 2006 avant d’être finalisé fin juillet, l’accord sur le nucléaire civil est la pierre angulaire du rapprochement entre New Delhi et Washington, après les tensions de la Guerre froide.

Conformément à ce pacte, l’Inde bénéficiera des exportations américaines de combustibles, technologies et réacteurs nucléaires civils. En échange, l’Inde placera ses réacteurs civils sous le contrôle de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA).

Cet accord a toutefois été boycotté par certains partis de gauche, dont le soutien s’avère crucial pour la survie du gouvernement de M. Singh et qui avertit que New Delhi risque, par la mise en place de l’accord conclu avec Washington, de perdre sa souveraineté, surtout en ce qui concerne son droit de procéder à d’autres essais atomiques après ceux de 1974 et 1998.

Source Xinhua

L’Inde en crise après l’accord nucléaire avec les Etats-Unis août 22, 2007

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Le gouvernement joue sa survie face à la rébellion contre le traité indo-américain.

Un parlement indien survolté, une bourse de Bombay qui baisse de 3% mardi en raison de turbulences politiques. Depuis quelques jours, le gouvernement indien traverse une grave crise qui pourrait le faire chuter. Objet du contentieux opposant le gouvernement aux quatre partis de gauche qui soutiennent la coalition gouvernementale: l’accord de coopération dans le domaine du nucléaire civil conclu par l’Inde et les Etats-Unis à la fin de juillet. Pour les communistes indiens, l’accord est un coup de canif dans la souveraineté de l’Inde.

Etat paria réhabilité

L’accord conclu apparaît pourtant comme une mini-révolution qui normalise le statut nucléaire de l’Inde. Mais il fâche. La Chine exerce un lobby intensif au sein des Nations unies pour l’invalider. Possédant une quarantaine de têtes nucléaires, mais n’ayant pas adhéré au Traité de non-prolifération nucléaire (TNP), New Delhi était au ban de la communauté internationale depuis 1974 quand il procéda au premier test nucléaire. L’Inde enfonça le clou en 1998, au même titre que le Pakistan, en effectuant un nouveau test. Aujourd’hui, le premier ministre Manmohan Singh qualifie l’accord de juillet d’«historique». Et pour cause. Il réhabilite un Etat paria pendant plus de trente ans.

L’Inde, qui dispose de 14 réacteurs opérationnels et qui en construit neuf autres, est autorisée à importer du combustible et la technologie nécessaire à son programme nucléaire civil. Elle peut aussi retraiter le combustible déjà utilisé, mais à condition que cette opération s’effectue sous le contrôle de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA). Washington est par ailleurs prêt à laisser l’Inde constituer une réserve stratégique de combustible nucléaire. Une clause importante si l’on songe que l’Australie vient de s’engager à vendre de l’uranium (dont les réserves sont les plus grandes du monde) à l’Inde. En contrepartie, le gouvernement indien doit promettre de ne pas transférer la technologie nucléaire livrée par les Américains à des Etats tiers.

Le document ne dit en revanche rien sur le «moratoire unilatéral» de l’Inde sur les essais nucléaires. Manmohan Singh a profité de ce flou. Il a déclaré que son pays ne se sentait pas contraint par l’accord indo-américain de renoncer à de tels tests, provoquant la colère du Pakistan qui menace de procéder à des essais similaires. Toutefois, la loi américaine impose à la Maison-Blanche d’interrompre toute livraison de combustible si New Delhi effectue un test nucléaire. Dans ce cas, Washington, qui veut contrôler la filière d’approvisionnement de l’Inde, pourrait se charger de trouver d’autres sources pour New Delhi.

Pour l’Inde, l’intérêt de l’accord est manifeste: rester un Etat paria l’aurait isolée et privée d’accès à la technologie nucléaire. Il lui permet aussi de s’affirmer face à la Chine et son allié, le Pakistan, soupçonné de soutenir le terrorisme en Afghanistan et au Cachemire.

Les intérêts américains

Pour les Etats-Unis, principal promoteur jusqu’ici du régime de non-prolifération, l’accord de coopération nucléaire est un tournant qui indispose une partie des démocrates du Congrès. Plusieurs facteurs semblent expliquer ce changement stratégique. Par un renforcement des relations indo-américaines, Washington peut espérer atteindre ce qu’il n’a jamais réussi durant la Guerre froide: avoir une vraie prise sur l’Asie du Sud. Empêtrés en Irak, les Etats-Unis voient de façon croissante les limites de leur «triomphalisme unipolaire». La Russie est de retour au premier plan et continue de fournir à l’Inde du matériel militaire. L’accord indo-américain permet à Washington de ne pas être exclu de ce marché. Il permet aussi de contrecarrer la montée en puissance de la Chine.

Professeur à l’Harvard Kennedy School of Government, Ashton Carter défend, dans le dernier numéro de Foreign Affairs, le revirement américain: «Washington a fait des concessions sur le front nucléaire, mais a obtenu beaucoup plus sur d’autres fronts. Il a cherché la coopération de l’Inde pour aider les Etats-Unis à affronter les défis que sont un Iran menaçant, un Pakistan turbulent et une Chine imprévisible.» Cet «axe» indo-américain se renforcera par des manœuvres navales conjointes sans précédent en septembre prochain dans la baie du Bengale.

Jimmy Carter ne partage pas cet optimisme. Dans le Washington Post, l’ex-président américain estime que l’accord avec l’Inde «ouvre la boîte de Pandore de la prolifération nucléaire». Sharon Squassoni non plus. Dans le Herald Tribune du 16 août, cet expert du Carnegie Endowment for International Peace craint deux effets: infléchir les règles du TNP pour faire plaisir à son ami indien tout en fustigeant ses adversaires (Iran) pousse le reste du monde à «perdre confiance aussi bien dans les règles que dans les Etats-Unis».

 

Source Le Temps

Avide d’énergie, l’Inde réanime le projet de gazoduc transafghan août 22, 2007

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Le Turkménistan, l’Afghanistan, le Pakistan et l’Inde finalisent ce projet qui relève du mythe.

Depuis quelques semaines déjà, la presse pakistanaise s’en faisait l’écho : le Turkménistan, l’Afghanistan, le Pakistan et l’Inde doivent se rencontrer aujourd’hui et demain à Islamabad afin de  » finaliser  » un accord-cadre portant sur un projet de gazoduc (Tapi) transafghan qui semblait relever du mythe. Ce pipeline transporterait le gaz enfoui dans les gisements de Daulatabad, au sud-est du Turkménistan, pour alimenter le Pakistan et surtout le grand marché indien. Au menu des discussions des quatre délégations, figurera la question de la sécurité en Afghanistan, mais aussi le prix du gaz et son allocation entre les deux pays récipiendaires.

Maintes fois évoqué et maintes fois abandonné, l’ambitieux projet  » Tapi « , qui s’étirerait sur 1.435 kilomètres, pourrait transporter 30 milliards de mètres cubes par an et représenterait un investissement de 4 milliards de dollars, est loin de convaincre tous les experts. En 1995, de grandes pétrolières dont l’américaine Unocal s’étaient attelées au projet. Mais l’attaque américaine contre les talibans en 2001 a tout bouleversé. Il a fallu attendre l’année suivante pour que le projet ressuscite, poussé par la Banque asiatique de développement (BAD) qui y voit le moyen de créer un pôle d’activité, des emplois et un début de coopération dans cette région déshéritée et déchirée.

APPUI DES ETATS-UNIS

Le projet aurait aussi l’appui des Etats-Unis qui voit en  » Tapi  » une façon de torpiller le projet de gazoduc  » IPI  » auquel travaillent l’Inde, le Pakistan et l’Iran, un pays sous embargo américain.  » Je serai surpris que le projet Tapi débouche rapidement. Il nécessite une amélioration massive de la sécurité le long de son parcours « , commentait hier Dan Simmons, de l’Agence internationale de l’énergie.

Reste que, selon la BAD, l’entrée en scène de l’Inde rend le projet commercialement viable. Sixième consommateur d’énergie dans le monde, l’Inde est très dépendante de ses importations énergétiques. Elle pourrait voir passer ses achats de pétrole de plus de 70 % de sa consommation à 90 % d’ici à quinze ans en raison de la vigueur de sa croissance. Le pays recourt massivement au charbon et deviendra sous peu l’un des principaux pollueurs du monde. Aussi, le gouvernement veut augmenter la part du gaz, moins polluant. Il ne représente actuellement que 10 % de ses sources d’énergie.

 

Source La tribune

Le Pakistan va revoir le moratoire sur les essais nucléaires si l’Inde reprend ses essais août 21, 2007

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Le Pakistan va revoir le moratoire sur les essais nucléaires si l’ Inde reprend ses essais (porte-parole) ISLAMABAD, 20 août (XINHUA) — Le Pakistan a averti lundi qu’il devrait revoir sa position sur le moratoire unilatéral sur les essais nucléaires si l’Inde reprenait ses essais nucléaires.

« Le Pakistan reçoit avec sérieux les assertions des responsables indiens sur la possibilité d’une reprise des essais nucléaires », a déclaré à la presse la porte-parole du ministère pakistanais des Affaires étrangères Tasnim Aslam, lors d’un point de presse hebdomadaire à Islamabad.

Faisant référence aux communiqués publiés par New Delhi peu après l’accord indo-américain sur le nucléaire, elle a souligné que cela serait source de préoccupations à la fois pour le Pakistan et l’ensemble de la communauté internationale, car la capacité nucléaire de l’Inde sera renforcée par cet accord avec les Etats-Unis.

La reprise des essais nucléaires de l’Inde obligerait le Pakistan à revoir sa position et à agir pour ses intérêts nationaux, a souligné Mme Aslam.

Sur la décision de l’Australie de vendre de l’uranium à l’Inde, la porte-parole a indiqué que comme l’accord indo-américain, cet accord serait surveillé de près.

« Toute évolution de nature à perturber l’équilibre de l’Asie du sud est objet de préoccupation pour le Pakistan », a-t-elle précisé.

Le Pakistan ne souhaite pas une course à l’armement nucléaire dans la région mais il veut maintenir un minimum de force de dissuasion crédible dans l’intérêt de l’équilibre stratégique, vital pour la paix, selon elle.

Elle a précisé que le Pakistan avait également des besoins énergétiques et que l’ouverture de centrales nucléaires faisait partie de ses plans dans ce domaine.

La porte-parole a rappelé l’engagement du Pakistan pour la non- prolifération.

Source Xinhua

L’Inde cherche un soutien japonais à son accord nucléaire avec les Etats-Unis août 20, 2007

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L’Inde a cherché un soutien japonais à son accord nucléaire avec les Etats-Unis qui a provoqué une vaste opposition des alliés de gauche du Premier ministre indien Manmohan Singh à New Delhi, a rapporté lundi le journal Hindustan Times.

En revanche, l’Inde a promis son soutien aux mesures contre le réchauffement climatique du Japon. Le Premier ministre japonais Shinzo Abe se rendra en Inde pour y effectuer une visite cette semaine.

L’organe exécutif du plus grand parti de gauche de l’Inde, fort de 80 membres et favorable au gouvernement de coalition de M. Singh, devra se réunir mercredi pour soutenir son appel pour mettre fin à l’accord nucléaire de New Delhi avec Washington.

Le comité central du Parti communiste indien (marxiste), dont le soutien est crucial pour la survie du gouvernement fédéral, comprend de hauts fonctionnaires du Parti, des ministres des Etats contrôlés par le parti de gauche et des responsables syndicaux.

Lors de sa réunion de deux jours qui commencera mercredi, le comité central du Parti communiste indien discutera de la résolution du Parti qui met en garde le gouvernement de M. Singh contre de graves conséquences, si ce dernier entamait des pourparlers avec l’Agence internationale de l’énergie atomique sur des garanties nucléaires comme partie de l’accord avec Washington, a indiqué le journal.

La charte du Parti communiste indien stipule que toutes les décisions du Parti devront être ratifiées par son comité central.

Source Xinhua

La Chine et l’Inde parient sur les réserves pétrolières syriennes août 19, 2007

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Alors que les États-Unis ne cessent de mettre en garde le régime syrien pour son implication dans le chaos irakien mais aussi pour la résurgence du terrorisme au Liban, les groupes pétroliers chinois et indiens font de la Syrie un nouveau terrain d’exploration. La China National Petroleum Corp (CNPC), une filiale de Petrochina, vient ainsi de signer un accord avec Damas pour construire, pour 1 milliard de dollars, une raffinerie capable de traiter 70.000 barils par jour. De même, plusieurs sociétés pétrolières chinoises et indiennes viennent d’être sollicitées par le gouvernement syrien dans le cadre de la mise aux enchères de quatre blocs d’exploration dans les eaux territoriales syriennes.

QUARANTE ANS DE PRODUCTION

De plus, et c’est une première, deux entreprises, l’une indienne (Oil and Natural Gas Corp), l’autre chinoise (CNPC) ont pris 38 % dans le gisement Al-Furat qui représente la moitié de la production syrienne.  » L’idée que les ressources pétrolières syriennes déclinent est fausse. Nous avons pour au moins quarante ans de production et il est normal que de grands groupes étrangers investissent ce secteur « , relève à ce sujet le ministre syrien du Pétrole, Abdellah Dardari.

De fait, alors qu’elle atteignait près de 600.000 barils par jour au milieu des années 1990, la production d’or noir de la Syrie (qui n’a jamais fait partie de l’Opep en raison de sa rivalité historique avec l’Irak) atteint aujourd’hui en moyenne 470.000 barils par jour, d’où la volonté du régime de Bachar al-Asad d’encourager l’exploration en off-shore.

On s’en doute, l’intérêt sino-indien pour les ressources syriennes n’est pas du goût des États-Unis dont le Congrès cherche à faire passer une loi punissant les sociétés étrangères qui investissent en Syrie. L’Union européenne, plus attentive à la situation au Liban, n’est pas en reste et cherche à convaincre Pékin et New Delhi de la nécessité de faire pression.

 

Source La Tribune

L’inde lancera la construction de huit réacteurs d’ici à 2012. août 16, 2007

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D’ici à 2012, l’Inde envisage de lancer la construction de huit nouveaux réacteurs à eau lourde de 700 MW chacun, indique un communiqué diffusé par l’appareil du premier ministre indien Manmohan Singh.

La capacité totale des ces réacteurs sera de 5.600 MW, ce qui dépassera sensiblement celle des réacteurs existants (4.680 MW).

Les nouveaux réacteurs seront installés deux par deux dans les centrales nucléaires de Kakrapar (Etat du Gujarat) et de Rawatbhat (Etat du Rajasthan).

Il est aussi à noter que l’Inde est en train de réaliser cinq autres projets qui permettront d’augmenter la capacité totale de ses centrales nucléaires d’encore 3.580 MW.

L’Inde, qui ne dispose pas de ressources suffisantes d’hydrocarbures, subit une pénurie considérable d’énergie électrique due à la croissance rapide de son économie. Pour y remédier, le pays a choisi de développer l’électronucléaire civil.

L’accord de coopération dans le domaine de l’énergie nucléaire signé avec Washington offre à New Delhi la possibilité d’acquérir des réacteurs à eau légère et du combustible nucléaire à l’étranger.

 

Source Ria Novosti

L’Australie justifie son feu vert aux ventes d’uranium à l’Inde août 16, 2007

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Le Premier ministre australien John Howard a justifié jeudi la décision de Canberra de vendre de l’uranium à l’Inde malgré la non adhésion de New Delhi au Traité de non prolifération nucléaire (TNP).

Le chef du gouvernment australien a notamment fait valoir que son pays avait déjà accepté de vendre de l’uranium à la Chine. « Je pense que beaucoup d’Australiens trouveraient étrange qu’il soit acceptable de vendre de l’uranium à la Chine — qu’elle que soit la nature du pacte — mais pas à l’Inde », a-t-il dit.

M. Howard, qui doit s’entretenir du sujet par téléphone dans la journée avec son homologue indien Manmohan Singh, a également fait valoir que des garde-fous seraient mis en place pour s’assurer de l’usage pacifique de l’élément radioactif.

L’Australie, qui a les plus larges réserves prouvées d’uranium au monde, a laissé entendre le mois dernier qu’elle envisageait de vendre de l’uranium à l’Inde dans le sillage de l’accord américano-indien sur une coopération dans le nucléaire civil.

Négocié depuis juillet 2005 et parachevé à la fin du mois dernier, cet accord autorise les exportations américaines de combustible et technologie nucléaires civils vers l’Inde, pour la première fois depuis trente ans.

Il doit encore être ratifié par un Congrès réticent à le signer en l’état s’il n’impose pas des restrictions pour un éventuel usage militaire de la technologie fournie par les Etats-Unis.

S’il est entériné, cet accord bilatéral est de nature à inquiéter le Pakistan, un allié-clé de Washington dans sa « guerre contre le terrorisme », mais aussi rival de toujours de son grand voisin indien, contre lequel il a livré trois guerres depuis l’indépendance et la partition de l’Inde britannique il y a 60 ans.

 

Source AFP