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Début des grandes manoeuvres autour d’Areva septembre 3, 2007

Posted by starbucker in France, Nucléaire.
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Après Suez-GDF, le prochain dossier industriel du gouvernement pourrait être l’ouverture du capital d’Areva. Les candidats sont nombreux.

L e développement d’Areva nécessite des moyens financiers importants. Nous continuons à penser que l’évolution du capital du groupe paraît la meilleure solution « , a martelé vendredi Anne Lauvergeon en présentant les résultats semestriels du champion français du nucléaire.  » Les modalités et la chronologie relèvent du gouvernement français « , a-t-elle souligné. De son côté, Nicolas Sarkozy a confirmé jeudi devant le Medef que  » des choix stratégiques [seraient] à faire en matière d’énergie  » nucléaire et qu’il fallait donner aux entreprises du secteur  » les moyens de se développer « . Pour autant, il n’y a pas urgence.  » Le sujet se pose, mais ce n’est pas une question d’actualité « , a prévenu le secrétaire général de l’Élysée dimanche soir.

Il est vrai que, dès vendredi, Martin Bouygues en avait profité pour réaffirmer son intérêt pour Areva.  » Avec notre participation dans Alstom et les savoir-faire de Bouygues et Areva, il y a de quoi faire un pôle nucléaire français particulièrement dynamique « , a-t-il plaidé en marge de la présentation des résultats de son groupe.  » Être un actionnaire minoritaire et dilué d’Areva n’aurait pas grand sens « , a-t-il précisé. S’il est l’un des plus anciens prétendants d’Areva, il n’est pas le seul, comme le confirme une note du CEA, bras armé de l’État au capital d’Areva, publié par Les Échos.

DE BOUYGUES A MITSUBISHI

Dans un document transmis début août à sa tutelle, le CEA recense trois schémas  » acceptables « , dont deux prévoient que l’État conserve le contrôle du groupe. Le projet d’ouverture du capital, engagé en 2004 et bloqué en 2005, portait sur la vente de 40 % d’Areva. Aujourd’hui, l’État détient directement ou indirectement 87 % du groupe nucléaire, dont 77 % via le CEA, et 4 % sont cotés via des certificats d’investissements. Les hypothèses recensées intègrent tous les candidats déclarés à une prise d’intérêt : Bouygues, qui prendrait, selon les schémas, soit 34 % de la filière réacteurs (position occupée par Siemens actuellement), soit une place encore plus importante après une fusion entre Alstom (dont il détient 25,35 %) et Areva ; Total et EDF (respectivement 1 % et 2 % d’Areva), qui pourraient entrer dans la filière combustible ; Siemens , qui pourrait voir sa participation remonter au niveau du holding de tête. Nouveau venu dans cette liste : le japonais Mitsubishi , avec lequel Areva a noué de nombreux accords de coopération.  » Un pied-fort en Asie apparaît incontournable  » , estime le CEA.

 

Source La Tribune

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