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Le Problème nucléaire de l’Iran peut-être réglé simplement. août 6, 2007

Posted by starbucker in Iran, Nucléaire.
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Le problème nucléaire de l’Iran « peut être réglé très simplement » si l’on se concentre sur « ses détails juridiques et techniques au lieu de le politiser », a déclaré le secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale d’Iran Ali Larijani dans une interview publiée dimanche par le magazine allemand Focus.

Commentant la proposition faite par le directeur général de l’ Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) Mohammed ElBaradeï au Conseil de sécurité de l’ONU et à l’Iran pour suspendre leur bras de fer à propos du programme nucléaire iranien, Ali Larijani a indiqué que la « levée des sanctions n’était pas conditionnée à l’arrêt de nos activités en matière d’enrichissement d’uranium ». « ElBaradeï dit plutôt que les deux parties doivent rester là où elles sont ». C’est une grande différence, a-t-il souligné.

Le problème est que nous possédons déjà le savoir-faire pour enrichir l’uranium, a-t-il indiqué. Et dans ce sens, nous ne pouvons plus faire une marche arrière. Peut-être, cela ne plaît-il pas à l’Occident, cependant, c’est ainsi et nous devons mener des négociations en nous y basant ». Ali Larijani a qualifié dans ce contexte les sanctions imposées contre l’Iran de « démarche manifestement erronée ».

A une question de Focus à savoir s’il était envisageable que des négociations aboutissent à la suspension de l’enrichissement d’uranium dans son pays, le secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale d’ Iran a répondu que «cela n’était pas totalement à écarter » . « Cependant, on ne peut pas nous interdire de posséder ces technologies », a-t-il souligné. Répondant à une autre question de Focus lui demandant si, oui ou non, l’Iran était prêt à suspendre l’enrichissement d’uranium en contrepartie de garanties de sécurité de la part des Etats-Unis, il a dit : « Nous n’avons besoin d’aucune garantie de sécurité de la part des Etats-Unis. L’Iran dispose de possibilités militaires suffisantes et ce, sans la bombe atomique ».

Ali Larijani a démenti les propos de Mohamed ElBaradeï, selon lesquels Téhéran aurait ralenti le processus d’installation de nouvelles cascades de centrifuges dans son centre d’enrichissement d’uranium de Natanz. « Ce qui est important est que l’Iran, partenaire efficace de l’ AIEA, s’en tienne aux termes du Traité de non-prolifération nucléaire, a-t-il déclaré. Nous ne cherchons pas aventures, cependant, nous sommes peu enclins à accepter qu’on récrive pour nous les règles (d’appartenance à l’AIEA) ».

Interrogé pour savoir pourquoi Téhéran veut fabriquer le combustible pour la centrale atomique de Bouchehr et pour d’autres sites nucléaires dans son propre pays, Ali Larijani a déclaré que l’Iran n’ insistait pas la-dessus. « Les Russes se sont engagés à livrer du combustible pour Bouchehr, a-t-il indiqué. A l’avenir, des garanties internationales devront être élaborées en matière d’approvisionnement en combustible ».

L’Iran n’a aucun problème avec les inspections par des experts de l’ AIEA du centre d’enrichissement d’uranium de Natatz et « les inspections du réacteur à eau lourde d’Arak sont possibles », a-t-il encore dit.

« Si le Conseil de sécurité adopte une solution irrationnelle à notre encontre, nous y réagirons certainement », a indiqué en conclusion le secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale d’Iran.

 

Source Itar Tass

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