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Khelil précise les critères de partenariat et d’alliance août 2, 2007

Posted by starbucker in Algérie, France, Gaz.
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Les Français n’ont pas fait de propositions intéressantes à Sonatrach

Le ministre de l’Energie et des Mines, M. Chakib Khelil, a souligné, dans une interview à la revue Pétrole et gaz arabes (PGA), publiée à Paris, à paraître le 1er août et cité par l’APS, que Sonatrach veut «trouver des partenaires qui [lui] apportent une valeur ajoutée» pour pouvoir alors envisager «des alliances qui déboucheront sur des synergies importantes». A une question sur l’idée française d’un rapprochement capitalistique entre la compagnie nationale Sonatrach et le gazier français GDF, M. Chakib Khelil a estimé qu’il faut «préciser ce que l’on entend» par cette approche. Il a plutôt tenu à rappeler que la compagnie nationale Sonatrach a «déjà des partenariats même si ceux-ci ne sont pas exclusifs».

«Cette année, Sonatrach a signé un partenariat stratégique avec Energias Portugal (EDP) et pris une participation dans le capital de cette firme», a-t-il donné comme exemple. Il a poursuivi que Sonatrach «a mis au point une stratégie à long terme et a identifié des partenaires potentiels qui présentent des complémentarités et des synergies intéressantes dans l’amont, dans l’aval ou en termes de marchés». Pour citer un autre exemple, il a évoqué «la firme norvégienne Statoil, partenaire de Sonatrach dans divers projets en Algérie» et qui «est l’un des actionnaires de l’Institut algérien du pétrole». «Elle nous a associés à l’exploration en mer profonde en Egypte», a-t-il ajouté, relevant qu’«à ce jour, nous n’avons pas pu développer de partenariats similaires avec Gaz de France ou avec Total d’ailleurs». «Il s’agit d’un constat, pas d’un reproche», a-t-il noté, souhaitant que la récente visite à Alger du président Sarkozy puisse constituer «peut-être, une occasion de pousser dans cette direction».

«De façon générale, nous voulons trouver des partenaires qui nous apportent une valeur ajoutée en termes, notamment, de technologie, de capacité de management ou de marchés qui nous intéressent», a-t-il dit, soulignant que «c’est par rapport à ces besoins que l’on peut envisager des alliances qui déboucheront sur des synergies importantes». Il a toutefois rappelé que Sonatrach a «des exemples concrets de coopération réussie» avec les compagnies françaises.

A titre d’exemple, « Gaz de France et Sonatrach ont ainsi créé Med LNG, ce qui leur a permis d’exporter conjointement du GNL vers le marché américain. Nous avons un accord pour une réservation de capacité de régazéification au terminal de Montoir de Bretagne -même si Fos serait plus intéressant pour nous- et Gaz de France travaille dans l’amont en Algérie», a ajouté le ministre. «Total conduit des activités d’exploration-production dans notre pays et vient d’obtenir un projet pétrochimique en association avec Sonatrach», poursuit-il.

Il a toutefois relevé que «les sociétés françaises n’ont pas fait à Sonatrach des propositions de nature à contribuer à son développement international, ce qui a un caractère stratégique pour nous, comme l’ont fait Statoil ou le groupe italien Eni avec lequel nous sommes associés dans l’exploration au Mali».

 

Source La Tribune

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