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35 compagnies retenues dans l’appel d’offres sur le gaz en Libye septembre 15, 2007

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Quelque 35 compagnies internationales opérant dans le domaine du pétrole et du gaz ont été retenues dans le cadre d’un appel d’offres d’exploration du gaz de 41 blocs onshore et offshore en Libye, a annoncé la Compagnie nationale libyenne du pétrole (NOC) dans son bulletin hebdomadaire rendu public jeudi à Tripoli.

Parmi les compagnies présélectionnées figurent Gaz de France, BP, Exxon Mobil, Shell, Total, Eni, Gazprom, Lukoil, Novatek, Chevron, Pan American Energy LLC, Sonatrach, Wintershall et Statoil.
Une douzaine de contrats seront attribués pour la prospection de 41 blocs en mer et dans les bassins de Syrte (Nord), de Ghdamess (Ouest), Murzuk (Sud) et Benghazi (Nord-Est), sur une surface totale de 72.500 km2 dans le cadre de l’appel d’offres lancé en juillet dernier.
La même source a précisé que les périmètres proposés, de 1.800 à 10.300 km2, ont été présentés aux compagnies intéressées le 8 août à Tripoli puis le 15 août à Londres, alors que l’attribution des blocs est prévue le 9 décembre prochain.
La Libye, qui possède des réserves de gaz naturel estimées à 1.314 milliards de m3 et des réserves pétrolières prouvées estimées à 36 milliards de barils, produit actuellement 1,7 million de barils de pétrole par jour.
Ce quatrième appel d’offres d’exploration d’hydrocarbures en Libye est le premier portant sur le gaz naturel.
Le premier round de l’appel d’offres pétrolier relatif à six périmètres au large des côtes et neuf terrestres s’est déroulé le 30 janvier 2005, le deuxième appel d’offres portant sur 44 périmètres offshore et onshore a été attribué en 2005 et le troisième round d’appel d’offres international de prospection, de partage et de production de pétrole en Libye portant sur 10 blocs a été lancé en août 2006 par la NOC et ses résultats proclamés le 25 décembre 2006.
Depuis la levée, en 1999, de l’embargo qui lui avait été imposé, la Libye aspire à la revitalisation de son secteur de l’énergie dans le cadre d’un plan stratégique de libéralisation de son économie et la promotion du processus de développement.
Les experts prévoient que la Libye, qui produit actuellement environ 1,7 million de barils de pétrole par jour, réalisera une augmentation substantielle de sa production pour atteindre 3 millions de barils par jour à l’horizon 2010-2012.

Source PANA

Gaz de France devrait reprendre le contrat Gassi Touil septembre 15, 2007

Posted by starbucker in Algérie, France, Gaz.
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Selon des sources diplomatiques à Madrid citées hier matin par des journaux espagnols, Gaz de France (GDF) devrait reprendre le contrat Gassi Touil, auparavant confié par Sonatrach aux deux groupes espagnols Repsol et Gas Natural.  GDF ne confirme, cependant, pas les informations de la presse espagnole. Un  porte-parole de GDF, interrogé par le site “toutsurlalgerie.com”, a déclaré  ” aujourd’hui, à notre connaissance, Sonatrach n’a fait état d’aucune intention particulière en matière de partenariat concernant Gassi-Touil “. Cette révélation faite par la presse espagnole sur cet accord entre Sonatrach et GDF intervient au moment où l’annulation du projet Gassi Touil par Sonatrach va entraîner une cascade de procédures entre la société nationale et les groupes espagnols Repsol et Gas Natural. En 2004, l’Algérie avait donné son accord pour la participation de Repsol YPF et Gas Natural à la création d’une société commune chargée de l’exploitation du site de Gassi Touil. Il s’agissait du premier contrat de ce type jamais accordé à une compagnie étrangère en Algérie dont le montant est estimé à 6 milliards de dollars. Ce mégaprojet, destiné à alimenter en GNL le marché des Etats-Unis, prévoyait la construction d’un mégatrain de GNL à Arzew d’une capacité annuelle de 4.5 millions de tonnes. Les entreprises espagnoles ont été incapables de redresser la situation “en dépit de nombreuses mises en garde de Sonatrach”. Conséquence de ces retards, le projet qui devait être achevé en 2009 ne pourra l’être qu’en fin 2012, selon les propres estimations de Repsol et de Gas Natural. C’est considérable pour un projet sur lequel étaient adossés des engagements commerciaux lourds et qui risquent de mettre Sonatrach dans une situation délicate vis-à-vis de ses clients potentiels. A ce titre, Sonatrach a confié ses intérêts dans ce conflit au cabinet international Shaerman and Sterling. Les groupes espagnols Repsol et Gas Natural devraient, pour leur part, être représentés par le Cabinet Uria & Menéndez basé à Madrid. Ces révélations interviennent  également dans un contexte marqué par la volonté de Sonatrach de s’implanter sur le marché européen de la distribution de gaz. Les officiels espagnols restent, cependant, très prudents dans un souci clair de préserver les possibilités d’un arrangement. En effet, le secrétaire d’Etat espagnol aux Affaires étrangères, Bernardino León, a précisé jeudi, concernant le projet Gassi Touil, que sa réalisation a connu des retards ayant conduit à une longue négociation qui pourrait, selon lui, se prolonger encore “une année et demie”, tout en assurant que Repsol dispose encore de “beaucoup d’investissements” en Algérie qui “vont très bien”.  M. León a ajouté que la décision de Sonatrach de résilier le contrat la liant à Repsol YPF et Gas Natural sur le projet  intégré de Gassi  Touil n’obéissait à aucune “considération politique”.
“La négociation entre les trois entreprises n’aurait  pas pris tout ce temps sans cette volonté des deux pays à maintenir à tout prix ce contrat et c’est là, la seule considération politique que l’on peut faire”,  a-t-il souligné à la radio espagnole Onda Cero. Le ministre espagnol de l’Industrie, Joan Clos, a, pour sa part, affirmé, mercredi, devant le Sénat, que son gouvernement “ne va pas risquer” l’ensemble de ses relations avec l’Algérie à cause de la résiliation de ce projet, et qu’il s’agit d’un “problème entre entreprises”.   

Source  lemaghrebdz.com

GASSI TOUIL : Les Espagnols tentent de calmer le jeu septembre 15, 2007

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Le secrétaire d’Etat espagnol aux Affaires étrangères estime que la résiliation du contrat Gassi Touil n’obéissait à aucune «considération politique».

Le groupe Sonatrach est déterminé à maintenir sa position sur le marché international de l’énergie. Les décisions prises ces derniers jours à l’égard de certains partenaires étrangers, témoignent de la volonté du groupe algérien de gérer ses projets en toute transparence afin de garantir leur aboutissement. Les délais de réalisation sont aussi importants pour Sonatrach. Le cas du projet Gassi Touil, confié auparavant à deux groupes espagnols, Repsol et Gas Natural, en est une preuve. En raison des nombreux retards accusés dans le lancement du projet «Gassi Touil», Sonatrach avait décidé début septembre d’annuler le contrat.
La décision de Sonatrach a fait réagir les responsables espagnols qui tentent de calmer le jeu et de remettre le contentieux entre la société nationale d’hydrocarbure et les entreprises espagnoles dans son contexte bilatéral et commercial. A cet effet, le secrétaire d’Etat espagnol aux Affaires étrangères, Bernardino León a affirmé jeudi que la décision de Sonatrach de résilier le contrat la liant à Repsol YPF et Gas Natural sur le projet intégré de Gassi Touil «n’obéissait à aucune considération politique». «On ne joue pas avec la question de l’énergie», a-t-il estimé. Selon lui, la négociation entre les trois entreprises n’aurait pas pris tout ce temps sans cette volonté des deux pays à maintenir à tout prix ce contrat. «C’est là, la seule considération politique que l’on peut faire», a-t-il souligné à la radio espagnole Onda Cero.
Pour sa part, le ministre espagnol de l’Industrie Joan Clos a affirmé mercredi devant le Sénat que son gouvernement «ne va pas risquer» l’ensemble de ses relations avec l’Algérie à cause de la résiliation de ce projet, et qu’il s’agit d’un «problème entre entreprises», rappelle t-on. En effet, l’Espagne a tout à perdre alors que les sociétés espagnoles mises en cause semblaient peu enclines à jouer le jeu d’une coopération transparente et bénéfique pour les partenaires. Toutefois, cette situation, à tout le moins imprévue, n’a pas pour autant dissuadé Sonatrach à poursuivre son plan de développement des puits de pétrole comme en atteste son intention de confier le projet «Gassi Touil» à Gaz de France.
En plus, la place qu’occupe le groupe Sonatrach dans le marché mondial ne lui permet pas de faire des erreurs dans ces domaines de gestion. Le géant algérien des hydrocarbures Sonatrach, maintient sa position de 12e groupe pétrolier au monde selon le classement de Petroleum Intelligence Weekly. Aussi, l’Algérie a mis en exergue de nouvelles conditions de partenariat avec les compagnies internationales. Sonatrach mettra l’accent sur l’accès aux réserves d’autres compagnies, le transfert de technologie et un meilleur accès à certains marchés. Et ce sont ces exigences qui n’ont pas été agréées par certains des partenaires de Sonatrach, dont justement les deux espagnols Repsol et Gas Natural. Le ministre de l’Energie et des Mines, M.Khelil, avait précisé à cet égard: «Si l’Algérie cherchait il y a 20 ans des investissements pour développer ses réserves de gaz, aujourd’hui Sonatrach est une société qui a des activités dans le monde entier, qui est leader dans le secteur du Gaz naturel liquéfie (GNL) et qui dispose de ressources financières». Si des compagnies ont accès aux réserves de Sonatrach, celle-ci doit pouvoir également avoir accès à leurs réserves dans d’autres pays. Du coup, les nouveaux contrats incluront – il ne fait pas de doute – un transfert de technologie et un meilleur accès à certains marchés. Il est question également pour notre pays de renforcer sa présence sur le marché des Etats-Unis, un marché qualifié de très important et qui sera le plus grand consommateur de GNL dans les prochaines années.

Source  lexpressiondz.com

Les Iraniens viennent en Suisse bétonner un accord sur le gaz septembre 15, 2007

Posted by starbucker in Gaz, Iran, Suisse.
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Le groupe énergétique zurichois EGL a conclu un contrat pour importer 5,5 milliards de mètres cubes de gaz. Rencontre du ministre iranien du Pétrole avec Micheline Calmy-Rey.

Les Iraniens viennent assurer leurs arrières en Suisse. De mercredi à vendredi, une délégation de 7 personnes de la République islamique, dont le ministre intérimaire du Pétrole, Qolamhussein Nozari, était invitée par le groupe énergétique EGL (Elektrizitäts-Gesellschaft Laufenburg AG). Motif: le groupe zurichois a conclu un accord d’envergure avec la National Iranian Gas Export Company (Nigec), une société iranienne exportatrice de gaz.

Le contrat prévoit l’importation de 5,5 milliards de mètres cubes par année. Le gaz proviendrait essentiellement du champ gazier de South Pars, l’un des plus grands du monde avec une superficie de 1300 km2. Mais l’accord est tributaire du vaste projet auquel participe EGL: la construction d’un gazoduc reliant la Grèce à Brindisi en Italie et permettant de transporter le gaz iranien. Le Trans Adriatic Pipeline (TAP) représente un investissement estimé entre 990 millions et 1,15 milliard de francs, et EGL est censé y contribuer à hauteur de 165 à 247 millions de francs.

Le contrat est bien conclu, confirme Lilly Frei, responsable de la communication d’EGL. Mais il s’inscrit dans un contexte géopolitique explosif. La République islamique est sous les feux de l’actualité en raison de son programme nucléaire, que l’Occident soupçonne d’être de nature militaire. Téhéran fait déjà l’objet de deux trains de sanctions économiques du Conseil de sécurité de l’ONU. Les Etats-Unis et la France sont occupés à pousser pour un troisième train de mesures hors de l’ONU.

Face à cette menace, les responsables iraniens sont venus cette semaine en Suisse pour anticiper. Porte-parole du Département fédéral des affaires étrangères, Jean-Philippe Jeannerat, confirme que la conseillère fédérale Micheline Calmy-Rey a rencontré le ministre intérimaire du Pétrole, Qolamhussein Nozari, à l’aéroport de Genève vendredi. Ce dernier a également effectué jeudi une visite de courtoisie au ministre de l’Energie, Moritz Leuenberger. Sur quoi reposent dès lors les craintes iraniennes? Téhéran a peur que l’accord entre EGL et Nigec capote en raison de la pression que les Etats-Unis pourraient exercer sur les entreprises étrangères qui commercent avec l’Iran. De fait, le secrétaire d’Etat Michael Ambühl dînait mercredi soir avec des représentants d’EGL et la délégation iranienne à Zurich. Une manière de rassurer les partenaires. Du côté de la Confédération, qui n’applique pas de politique industrielle d’Etat, le Conseil fédéral n’a pas à se mêler d’une affaire théoriquement de nature purement commerciale. Toutefois, il n’est pas possible de traiter avec la République islamique sans intégrer la dimension politique. Pour Berne, le contrat commercial d’EGL et de Nigec revêt un intérêt stratégique manifeste. Il permet d’ouvrir un quatrième corridor énergétique en direction de l’Europe et de diversifier les sources d’approvisionnement en gaz de la Suisse. Directeur général du secteur Europe occidentale au Ministère iranien des affaires étrangères, Mostafa Dolatyar souligne les mérites d’un tel accord: «Il peut servir de modèle aux autres pays européens en termes de coopération énergétique avec l’Iran, qui possède les deuxièmes réserves gazières du monde.»

Source Le.Temps.ch

Importer d’Iran pour ne pas dépendre de Moscou septembre 15, 2007

Posted by starbucker in Géopolitique, Iran, Russie.
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Le projet de gazoduc sous l’Adriatique promu par le groupe suisse EGL est de nature à renverser la donne géopolitique.

«Le gazoduc sous l’Adriatique devrait être achevé en 2010. Il aura une capacité de transport de 10 à 20 milliards de mètres cubes de gaz par an.» Responsable de la communication du groupe énergétique suisse EGL, Lilly Frei décrit ce vaste projet de construction du Trans Adriatic Pipeline qui permettra l’importation de gaz iranien. L’infrastructure de près de 1 milliard de francs doit relier sous la mer Adriatique la région de Thessalonique en Grèce à Brindisi en Italie du Sud en passant par l’Albanie. Elle servira à importer le gaz iranien en vertu de l’accord conclu avec la National Iranian Gas Export Company (Nigec). Du champ gazier iranien à la Grèce, le gaz importé devrait utiliser les gazoducs déjà existants passant par la Turquie.

La société de trading EGL se positionne déjà en vue de la libéralisation du marché de l’énergie. Mais le contrat avec Nigec aura aussi une autre vertu: il alimentera les quatre centrales à gaz que EGL construit en Italie. La première, à Sparanise, à 35 kilomètres au nord de Naples, est déjà opérationnelle. Une seconde sera installée à Ferrara, une autre à Salerno et une dernière en Calabre. Les quatre centrales auront une puissance de 2000 mégawatts au total. EGL va utiliser le gaz importé restant en Roumanie et mettre le reste à disposition sur le marché de l’énergie. Le projet du Trans Adriatic Pipeline ouvre un quatrième corridor énergétique pour l’Europe. Une perspective considérable au vu de l’actuelle forte dépendance européenne au gaz russe. L’Italie, qui est menacée par une grave pénurie énergétique à terme, fait tout pour assurer les besoins de son économie. Rome encourage la réalisation du gazoduc à travers l’Adriatique, mais ne renonce pas non plus à un projet de gazoduc russe traversant l’ex-Yougoslavie.

Directeur général du secteur Europe occidentale au sein du Ministère iranien des affaires étrangères, Mostafa Dolatyar pense que le projet de gazoduc et le contrat conclu entre EGL et Nigec représentent une situation de gains mutuels pour la Suisse et l’Iran: «Ce type de coopération permet de stabiliser le marché de l’énergie et de diversifier les fournisseurs de gaz. Ne se fier qu’à un seul fournisseur est très risqué.»

Lilly Frei ne cache pas que le projet de EGL constitue une petite contribution aux intérêts nationaux de la Suisse. Il permet à Berne de diversifier l’approvisionnement en gaz de la Suisse. Ce n’est donc pas un hasard si EGL est en contact permanent avec plusieurs services de l’administration fédérale et bénéficie d’un soutien diplomatique si nécessaire. Une épée de Damoclès est toutefois suspendue au-dessus du projet: la pression américaine pour appliquer des sanctions renforcées à l’Iran. Lilly Frei ne s’en formalise pas: EGL, qui n’entend pas exploiter le gaz en Iran, a étudié la question avec des avocats: «Notre contrat n’entre pas dans le cadre des sanctions.» Il n’est donc pas soumis à l’Iran and Libyan Sanction Act (ISLA) qui, selon les Américains, interdit aux sociétés étrangères d’investir plus de 20 millions de francs dans la République islamique.

Source Le.Temps.ch

La France se joindra au projet de gazoduc Nabucco selon Nicolas Sarkosy septembre 15, 2007

Posted by starbucker in France, Gazoduc.
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En visite officielle en Hongrie, le président français Nicolas Sarkozy a déclaré vendredi que la société Gaz de France (GDF) se joindrait au projet de gazoduc transcaspien “Nabucco” qui reliera l’Asie centrale à l’Europe en contournant la Russie. Cette information a été confirmée à Budapest par le directeur général adjoint de Gaz de France Jean-Marie Dauger. Il a précisé que GDF envisageait de prendre part au projet “Nabucco” en qualité de partenaire.

L’accord sur la construction du gazoduc transcaspien a été signé le 25 juin 2007 par le commissaire européen à l’Energie Andris Piebalgs et les ministres turc, bulgare, roumain, hongrois et autrichien de l’Energie.

Le coût total du projet est évalué à 5,8 milliards de dollars.

Il est prévu de mettre le gazoduc en service en 2012.

Long de 3.300 kilomètres, le gazoduc transcaspien doit acheminer vers l’Europe de l’Ouest le gaz naturel provenant du Turkménistan, du Kazakhstan, de l’Azerbaïdjan et de la Russie. Le tronçon occidental du pipeline reliera la Géorgie à l’Autriche via la Turquie, la Bulgarie, la Roumanie et la Hongrie. L’objectif est de réduire la dépendance de l’Europe vis-à-vis de la Russie pour ses approvisionnements en gaz.

Source Ria Novosti

Bolivie: les autorités vérifient les investissements pétroliers septembre 15, 2007

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Le gouvernement bolivien a décidé de vérifier le volume des investissements de plusieurs filales de compagnies pétrolières étrangères, dont Shell et BP, qui opèrent dans l’exploitation du gaz et son transport, annonce jeudi la presse locale.

Les vérification concernent Transredes (filiale de l’anglaise Ashomore et de la hollandaise Shell), la britannique Chaco (BP) et la compagnie logistique des hydrocarbures de Bolivie une filiale de l’allemande Oiltanking et de la péruvienne Grana y Montero.

Le président Evo Morales a approuvé un décret autorisant une avance de 800.000 dollares au ministère des hydrocarbures pour effectuer les audits.

Le gouvernement socialiste de M Morales a nationalisé en mai 2006 les hydrocarbures mais est parvenu à un accord sept mois plus tard avec les 12 compagnies étrangères –dont Total (France), Petrobras (Brésil), Repsol (Espagne), et signé 44 contrats fixant la production, le transport et la commercialisation du gaz, la principale richesse de la Bolivie.

Toutefois les compagnies étrangères n’effectuent pour le moment que le minimum d’investissement pour assurer la maintenance de leurs installations. Elles sont rétives à investir en Bolivie, le pays andin traversant une crise politico-sociale non résolue, indique-t-on dans les milieux pétroliers deSanta Cruz (est), la capitale économique du pays.

La Bolivie dispose avec 1,55 milliard de mètres cubes, des deuxième réserves de gaz d’Amérique du sud après celles du Venezuela.

Source AFP

Opep: hausse de la demande de pétrole inchangée en 2007 et 2008 septembre 15, 2007

Posted by starbucker in Opep, Pétrole.
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L’Organisation des pays exportateurs de pétrole a maintenu quasiment inchangées ses anticipations de hausse de la demande mondiale pour 2007 et 2008, tablant sur une progression de 1,51%, puis 1,57% respectivement, dans son rapport mensuel publié vendredi.

Elle a aussi pris acte de la hausse continue des prix du brut, que n’a pas entravée sa décision annoncée mardi d’augmenter sa production de 500.000 barils par jour à compter du 1er novembre.

“La demande mondiale en 2007 devrait progresser de 1,3 million de barils par jour, ou 1,5%, (chiffre arrondi, ndlr), globalement inchangée par rapport (aux prévisions du) dernier rapport mensuel”, avance le cartel, qui réunit 12 pays producteurs représentant un peu moins de 40% de la production mondiale.

Dans son rapport du mois d’août (bien: août), l’Opep tablait sur une hausse de la demande de 1,52% en 2007, et de 1,57% en 2008, inchangée depuis.

Les prévisions pour 2007 sont établies avec pour hypothèse un hiver “normal” dans l’hémisphère nord, alors qu’un hiver doux, comme l’an dernier, pourrait faire baisser la demande, et qu’un hiver particulièrement rigoureux pourrait au contraire la faire grimper au-delà des prévisions.

La demande mondiale devrait se monter à 85,72 millions de barils par jour (mbj) en 2007, et à 87,07 mbj en 2008.

Les ministres de l’Opep ont décidé mardi que l’Opep-10 (hors Irak et Angola) augmenterait à compter du 1er novembre sa production de 500.000 barils par jour, une mesure censée détendre un marché préoccupé par la possibilité d’une pénurie au dernier trimestre.

Cela n’a pas empêché le prix du baril de dépasser jeudi les 80 dollars pour la première fois de son histoire, et le prix du “panier” de l’Opep (moyenne de douze qualités de pétrole produites par chaque membre) de battre également des records historiques.

Le cartel constate dans son rapport mensuel que son geste a été sans effet: la hausse des prix se poursuit “en dépit de la récente décision de l’Opep d’augmenter son plafond de production à 27,3 mbj”.

Pour autant, l’Opep s’en tient à son analyse des fondamentaux du marché. “Les principaux facteurs de la récente hausse des prix sont la baisse des stocks (de brut) américains, les craintes relatives aux ouragans dans le Golfe du Mexique et les fermetures de raffineries qui s’en sont suivies, et plus récemment des attaques sur des oléoducs et gazoducs au Mexique”, diagnostique le rapport.

“Les fondamentaux du marché physique ne justifient pas les niveaux de prix actuels”, insiste l’Opep, qui juge que le marché est suffisamment approvisionné.

Le cartel revient par ailleurs sur les conséquences possibles de la crise du marché des prêts immobiliers à risque (“subprime”) aux Etats-Unis, qui semble se transformer en crise financière de grande échelle.

“Les risques pesant sur la croissance mondiale ont considérablement augmenté. La préoccupation principale est de voir l’instabilité financière affecter négativement l’économie réelle des Etats-Unis et du reste du monde, ce qui aurait un impact substantiel sur la demande de pétrole”, analyse le cartel.

“Il est toutefois trop tôt pour estimer le plein impact des développements récents”, nuance l’Opep. Sa prévision de croissance économique mondiale est maintenue à 5%, en 2007 et 2008.

La production de l’Opep-12 (y compris l’Irak et l’Angola) s’est élevée à 30,39 millions de barils par jour en août, dont 8,6 mbj pour l’Arabie saoudite, chef de file de l’organisation.

La production de l’Opep-10 s’est élevée à 26,73 mbj en août.

L’Opep a donc représenté 36,2% de la production mondiale, estimée à 83,97 mbj en août.

Source AFP

ExxonMobil veut un arbitrage international pour son conflit avec le Venezuela septembre 15, 2007

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ExxonMobil a indiqué avoir déposé une demande d’arbitrage international, pour obtenir des compensations pour son retrait de la région pétrolière de l’Orénoque nationalisée par le gouvernement vénézuélien.

Le groupe pétrolier américain ExxonMobil a indiqué jeudi avoir déposé une demande d’arbitrage international, pour obtenir des compensations pour son retrait de la région pétrolière de l’Orénoque nationalisée par le gouvernement vénézuélien.

Le président Hugo Chavez a parachevé fin juin la reprise en main de sa riche région pétrolière de l’Orénoque et s’était engagé à indemniser les multinationales pétrolières sur la base de la valeur comptable des actifs, pas de celle du marché pétrolier.

“A la suite de l’expropriation d’actifs de ses filiales au Venezuela en juin, ExxonMobil a travaillé avec le gouvernement vénézuélien pour parvenir à un accord sur une compensation basée sur une juste valeur de ces actifs”, mais ces discussions “ont été sans succès”, a indiqué Len D’Eramo, porte-parole d’ExxonMobil.

“Ceci nous a amené à déposer le 6 septembre une demande d’arbitrage auprès du Centre international (ICSID) pour le règlement des différends relatifs aux investissements”, a-t-il ajouté. L’ICSID est un organe autonome de la Banque mondiale de conciliation et d’arbitrage pour des conflits entre des gouvernements et des investisseurs privés étrangers.

Tout comme ExxonMobil, l’américain ConocoPhillips a préféré quitter la région de l’Orénoque. En revanche, Total (France), Statoil (Norvège), Chevron (Etats-Unis) et BP (Grande-Bretagne) ont accepté que la part de la compagnie nationale vénézuélienne, Petroleos de Venezuela (PDVSA) devienne nettement majoritaire dans les co-entreprises pétrolières de l’Orénoque.

Source La.Tribune.fr

Le projet de gazoduc Nabucco recueille le soutien décisif de la Hongrie septembre 15, 2007

Posted by starbucker in Gazoduc, Hongrie.
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Le projet de gazoduc Nabucco visant à diversifier les approvisionnements en énergie de l’Union européenne (UE), très dépendante de la Russie, prend forme avec le soutien formel de la Hongrie – pays pivot – vendredi à une conférence internationale à Budapest.

Le Premier ministre hongrois Ferenc Gyurcsany a déclaré que son pays, longtemps réservé, apporterait son soutien “total” a ce projet européen, qui prévoit d’ici à 2012 un gazoduc de 3.300 km partant de la Caspienne en contournant la Russie et qui apparaît aujourd’hui plus complémentaire que concurrent du projet Blue Stream de Moscou.

“Concernant Nabucco, je veux confirmer que la Hongrie soutiendra totalement l’UE dans ses efforts d’intégrer ses approvisionnement en gaz”, a déclaré M. Gyurcsany aux promoteurs du projet.

“La question ne se pose pas en termes +Nabucco contre Blue Stream+”, a-t-il ajouté en soulignant la nécessité de plusieurs nouveaux gazoducs pour garantir l’approvisionnement de l’Europe.

Nabucco et Blue Stream doivent tous deux passer par la Turquie et les Balkans, Nabucco devant cependant réduire la dépendance de l’UE vis-à-vis de la Russie en important du gaz du Moyen-Orient et de l’Asie centrale.

Pour le Commissaire européen à l’Energie, Andris Piebalgs, “les besoins ne feront qu’augmenter et ils ne pourront pas être satisfaits par les fournisseurs actuels.”

L’UE dépend actuellement à 25% du gaz russe et devrait voir ses besoins annuels progresser de 100 milliards de m3 d’ici 15 ans, selon le ministre de l’Economie hongrois Janos Koka. Mais selon lui, Nabucco ne pourra répondre qu’à 30% de cette hausse et il serait “erroné” de s’opposer à Moscou.

Les cinq pays partenaires associés (Turquie, Roumanie, Bulgarie, Hongrie et Autriche) recherchent un sixième partenaire pour ce projet qui coûterait cinq milliards d’euros mais qui, selon Reinhard Mitschek, directeur exécutif de Nabucco, pourrait rapporter “150 milliards de dollars (108 milliards d’euros) en volume sur deux décennies”.

En marge d’une visite officielle à Budapest, le président français Nicolas Sarkozy a donné son appui au projet et proposé qu’on aide la Hongrie à “être un véritable +hub+ énergétique pour l’Europe”.

“Gaz de France veut rejoindre le projet en tant que partenaire”, a rappelé Jean-Marie Dauger, numéro deux du groupe français. La Turquie freine une décision à ce sujet.

L’UE désire réduire sa dépendance de la Russie, ayant subi des coupures d’approvisionnement à la suite de disputes financières entre le géant russe Gazprom et deux pays de transit, Ukraine et Belarus.

La Hongrie, dont les approvisionnements en gaz dépendent à presque 100% de la Russie, a par le passé vivement critiqué Nabucco, lui reprochant son manque de soutien politique et financier, contrairement à Blue Stream.

“Nabucco a l’avantage d’offrir de nouvelles sources d’approvisionnement à travers à un nouvel itinéraire. Son seul problème est qu’il avance très lentement, ayant démarré en 2002″, a souligné M. Gyurcsany.

Il a prôné un “front commun” des pays importateurs d’hydrocarbures et souligné son intérêt pour un troisième projet de gazoduc, South Stream, pour amener du gaz russe dans l’UE via la Bulgarie et l’Italie.

Reinhard Mitschek lui a donné raison.

M. Gyurcsany, qui a toujours évité de froisser Moscou dans ce dossier, a affirmé que le président russe Vladimir Poutine l’avait assuré “comprendre parfaitement qu’un acheteur cherche à diversifier ses approvisionnements”.

Mardi, M. Koka avait indiqué que Budapest proposerait une ouverture de Nabucco vers la Russie, à condition que Moscou permette également à des sociétés étrangères d’accéder à son propre gazoduc.

Vendredi soir le ministre hongrois a estimé avec enthousiasme que “Nabucco prenait son élan”.

Source AFP