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GNL : Suez peut construire son terminal offshore aux États-Unis août 11, 2007

Posted by starbucker in Etats-Unis, France, GNL.
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Suez a enfin reçu du département de la protection environnementale du Massachusetts, aux États-Unis, tous les permis nécessaires pour engager les travaux de raccordement d’un terminal de gaz naturel liquéfié (GNL) offshore à la côte. Le groupe dirigé par Gérard Mestrallet avait annoncé fin mars avoir obtenu le feu vert de l’administration maritime à la construction d’un port offshore destiné à recevoir du GNL au large de Boston. Relié par un pipeline spécialement construit au gazoduc sous-marin existant HubLine, Neptune doit fournir, à partir de 2009, aux États de la Nouvelle-Angleterre entre 11,3 et 21,2 millions de mètres cubes de gaz naturel liquéfié par jour, soit un volume suffisant pour alimenter entre 1,5 et 3 millions de foyers. Suez a un autre projet de terminal offshore à 16 kilomètres au large de la Floride qui devrait être opérationnel en 2011. Avec 8 % de part de marché, le groupe est l’un des leaders mondiaux du gaz naturel liquéfié. Il est seul, à ce jour, à contrôler des terminaux gaziers des deux côtés de l’Atlantique. Six navires sont déjà en opération pour le compte du franco-belge et trois sont actuellement en construction. Un segment qu’il veut continuer à développer, seul ou via son projet de fusion avec Gaz de France. La demande mondiale en GNL a explosé ces trente dernières années, passant de 5 milliards de mètres cubes au début des années 1970 à près de 200 milliards l’année dernière. En 2010, ce chiffre pourrait passer à 300 milliards de mètres cubes.

Source Le Figaro

Le gouvernement biélorusse envisage de s’ entendre avec Gazprom sur les livraisons de gaz en 2008 août 11, 2007

Posted by starbucker in Biélorussie, Gaz, Russie.
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Le gouvernement biélorusse envisage de s’ entendre avec Gazprom sur les livraisons de gaz en 2008 en Biélorussie au prix de 130 dollars 1.000e mètres cubes, a annoncé à ITAR-TASS une source proche du gouvernement.

Un groupe de travail, chargé de se préparer aux négociations avec Gazprom sur le prix de gaz pour 2008 a été mis en place au niveau du gouvernement. Il a composé les dirigeants des ministères clés biélorusses. Il est prévu que les négociations commenceront au début de l’automne.

Le groupe de travail a été chargé de préparer les arguments pour pouvoir forger un compromis avec Gazprom sur le prix du gaz à raison de 130 dollars 1.000 mètres cubes.

La Biélorussie est le dernier pays de la CEI (Communauté des Etats indépendants) à avoir passé aux conditions de marché de la formation du prix du gaz. Le passage aux principes européens de formation des prix aura lieu en l’espace de quatre ans. En 2007, la Russie vendait du gaz en Biélorussie au prix de 100 dollars 1.000 mètres cubes. En 2008, il constituera 68 pour cent du prix européen moins les frais de transport, en 2009 – 80 pour cent. D’ici à 2011, la Biélorussie paiera à 100 pour cent le gaz russe selon la formule européenne.

 

Source Itar Tass

Evo Morales menace les compagnies pétrolières de reprendre leurs concessions août 11, 2007

Posted by starbucker in Bolivie, Gaz, Pétrole.
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Le président bolivien, Evo Morales, a menacé vendredi les compagnies pétrolières étrangères qui n’investissent pas dans la prospection et la production de “récupérer sans aucune peur” leurs concessions gazières et pétrolières.

Le président de gauche, qui en mai 2006 a nationalisé les hydrocarbures, a averti que si les entreprises multinationales “n’investissaient pas dans un laps de temps déterminé”, la Bolivie allait reprendre les concessions attribuées aux pétroliers.

Les compagnies Petrobras (Brésil), Total (France), Repsol (Espagne), British Gas (GB) opèrent les principales gisements gaziers de Bolivie, un pays dont les réserves, estimées à 48,7 trillions de pieds cubes, sont les deuxièmes d’Amérique du sud après le Venezuela. Ces compagnies qui ont du renégocier à la baisse leurs contrats n’investissent plus en Bolivie et n’assurent que la maintenance pour la production des gisements, explique-t-on dans les milieux pétroliers à La Paz.

M. Morales a menacé de prendre des décisions politiques contre “les entreprises qui ne tiennent pas leurs promesses”, en ajoutant que leurs concessions seraient attribuées à des entreprises mixtes.

Le président Morales répondait ainsi à l’offre du président argentin, Nestor Kirchner, en visite en Bolivie avec le président vénézuélien Hugo Chavez, pour signer des accords de coopération régionale.

M. Kirchner a déclaré que l’Argentine était disposé à investir en Bolivie pour remplacer les multinationales qui n’investissaient pas comme Petrobras et Repsol.

Le président argentin a assuré à la Bolivie d’un crédit de 450 millions de dollars pour construire une grande usine de séparation des liquides (gaz et pétrole).

L’Argentine, qui a besoin d’urgence de gaz, a signé un contrat de fourniture de gaz bolivien portant sur 27 millions de mètres cubes par jour en 2011.

Le chef de l’Etat vénézuélien, Hugo Chavez, a annoncé vendredi à Tarija (sud) un crédit de 600 millions de dollars pour la création de Petroandina, une compagnie mixte à majorité bolivienne (60%), formée par la société pétrolière vénézuélienne PDVSA et son homologue bolivienne YPFB afin de lancer l’exploration de champs gaziers au nord de La Paz ainsi qu’à Tarija et Santa Cruz (est).

 

Source AFP

L’Argentine reprend sa production d’uranium après 10 ans d’interruption août 11, 2007

Posted by starbucker in Argentine, Uranium.
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L’Argentine reprend ses activités de production d’uranium, après une décennie d’interruption, afin de pourvoir à l’alimentation de ses centrales nucléaires et de réduire ses importations, a indiqué vendredi l’agence nationale de l’énergie atomique.

“Nous sommes en train de reprendre l’activité de production d’uranium dans une mine de Salta”, une province du nord de l’Argentine, a déclaré à l’AFP Ruben Calabrese, administrateur de la Commission nationale de l’énergie atomique (CNEA).

“La réactivation de la production d’uranium signifie une importante économie de devises”, a-t-il ajouté.

“L’Argentine a besoin actuellement de 150 tonnes d’uranium par an, mais compte tenu du programme d’expansion du nucléaire, nous allons avoir besoin de 500 à 600 tonnes par an pendant une décennie”, a souligné M. Calabrese.

L’an dernier, le président argentin Nestor Kirchner avait annoncé la mise en oeuvre d’un programme nucléaire civil d’un coût de quelque 3,5 milliards de dollars destiné à achever la construction d’une troisième centrale nucléaire, à amorcer les travaux d’une quatrième et à réactiver la production d’uranium enrichi à des fins pacifiques.

L’Argentine avait abandonné l’extraction d’uranium en 1998 sur décision du gouvernement de Carlos Menem (1989-99), ayant choisi d’importer le combustible, dont le prix s’élevait alors à 25 dollars le kilo sur le marché international.

Depuis ces trois dernières années et dans le contexte du prix du pétrole, celui du kilo d’uranium n’a cessé de grimper jusqu’à atteindre les 300 dollars, et le coût d’exploitation des centrales nucléaires s’élève à 45 millions de dollars par an.

L’Argentine dispose depuis les années 70 des centrales nucléaires Atucha I, dans la province de Buenos Aires, et Embalse, dans la province de Cordoba (centre). La troisième, Atucha II, en construction depuis 1981, doit être achevée entre 2010 et 2011.

La mine de Salta dispose de 1.000 tonnes de réserves d’uranium connues, selon M. Calabrese, qui a précisé que les réserves actuelles de l’Argentine s’élevaient à 9.000 tonnes, mais qu’elle pourraient être encore plus importantes après la réouverture de deux gisements, Cerro Solo et Laguna Sirven, dans le sud du pays.

L’Argentine est partie au Traité de non-prolifération nuclaire depuis 1983.

 

Source AFP

Pétrole chypriote: les menaces d’Ankara auront des répercussions européennes août 11, 2007

Posted by starbucker in Chypre, Pétrole, Turquie.
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Les menaces d’Ankara au sujet de l’exploration de champs pétroliers par Chypre pourraient bloquer l’accession de la Turquie à l’Union européenne, a mis en garde vendredi le gouvernement chypriote.

La ministre chypriote des Affaires étrangères, Mme Erato Kozakou-Marcoullis, a averti qu’Ankara ne pouvait continuer à exiger que Chypre renonce à l’exploration de pétrole, affirmant que le comportement de la Turquie était observé par les instances de l’Union européenne.

“Il y aura certainement des répercussions”, a-t-elle estimé devant des journalistes. “Il y a déjà une conséquence importante relative au chapitre de l’énergie. Avec un tel comportement de la Turquie, il sera inconcevable d’ouvrir ce chapitre”, a-t-elle ajouté.

La Turquie a entamé en octobre 2005 des négociations d’adhésion avec l’UE. Ces pourparlers sont divisés en 35 chapitres dont Ankara n’est pour l’heure parvenu à ouvrir que les deux premiers, “science et recherche” en juin 2006 et “entreprise et politique industrielle” fin mars.

Mme Kozakou-Marcoullis répondait aux déclarations d’Ankara qui a réaffirmé qu’”elle sécuriserait ses droits et ses intérêts” dans la région si le gouvernement chypriote tentait d’explorer les champs pétroliers au large de l’île.

Chypre a officiellement lancé le 15 février 2007 un appel d’offres sur l’exploration et le forage de pétrole au large des côtes de l’île. La date limite pour que les entreprises déposent leur dossier a été fixée au 16 août.

Au moins cinq compagnies dont une russe et une chinoise sont intéressées, selon le gouvernement chypriote.

Cet appel d’offres concerne une zone de quelque 70.000 km2 au large de Chypre, pays divisé depuis l’invasion turque en 1974 du tiers nord de l’île, où la République turque de Chypre Nord (RTCN) a été autoproclamée et est reconnue seulement par Ankara.

La volonté chypriote d’exploiter ces ressources potentielles a suscité des tensions, la Turquie craignant que la RTCN ne soit lésée.

Selon des estimations, les réserves de pétrole et de gaz au large de Chypre atteindraient 400 milliards de dollars, soit environ 20 fois le produit national brut de l’île.

 

Source AFP