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Une compagnie pétrolière malaisienne signe un accord avec l’Ethiopie sur le gaz naturel août 4, 2007

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Une compagnie pétrolière malaisienne signe un accord avec l’Ethiopie sur le gaz naturel ADDIS ABEBA, 4 août (XINHUA) — La compagnie pétrolière malaisienne Petronas et le ministère éthiopien des Mines et de l’Energie (MME) ont signé un accord de développement de gaz naturel qui permettra à la compagnie de développer les réserves de gaz naturel de Calub et de Hilala dans l’est de l’Ethiopie, a rapporté samedi The Reporter.

L’hebdomadaire anglais a indiqué que cet accord a été signé par le président de Petronas, Mahamed Hassan Marican, et le ministre des Mines et de l’Energie, Alemayehu Tegenu, dans la capitale malaisienne de Kuala Lumpur.

Petronas a remporté l’offre internationale publiée il y a un an par le MME concernant les champs de Calub et de Hilala dans le bassin d’Ogaden.

En juillet 2006, le MME a envoyé une lettre à Petronas et depuis lors, les deux parties ont négocié les détails des projets de développement des champs de gaz naturel à Addis Abeba et à Kuala Lumpur.

Source Xinhua

L’Indonésie et le Japon signeront un APE août 4, 2007

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Le Premier ministre japonais Shinzo Abe signera un Accord de partenariat économique (APE) avec l’Indonésie durant sa visite à Jakarta vers la fin du mois, a rapporté samedi le journal The Jakarta Post.

Le chef du cabinet japonais arrivera à Jarkarta le 19 août pour une visite de trois jours. Il devrait signer le pacte avec le président indonésien Bambang Yudhoyono le 20 août.

Après la signature, un mémorandum sera conclu sur cinq projets énergétiques, portant sur la construction de deux centrales, ainsi que sur la coopération dans les domaines du pétrole et du gaz, a fait savoir le président de la chambre de commerce et d’industrie de l’Indonésie, Muhammad Hidayat.

“Selon le chapitre sur le développement des capacités, le Japon, à travers son Centre de la fabrication et du développement industriel (MIDEC), offrira une formation pour les industries de composants”, a révélé la ministre du Commerce, Mari Elka Pangestu.

En outre, 13 sous-secteurs bénéficieront eux aussi de l’aide du MIDEC, a-t-elle affimé, ajoutant que 97 programmes ont été mis au point au profit d’entreprises indonésiennes.

Conformément de l’APE, l’Indonésie réduira de 93% les catégories de marchandises faisant l’objet de tarifs douaniers, qui comptent pour environ 92% de la valeur de ses importations depuis le Japon, tandis que 58% des tarifs douaniers seront éliminés après l’entrée en vigueur de l’APE prévue pour la fin de l’année.

Actuellement, 11.163 catégories de marchandises et de services sont l’objet de tarifs douaniers en Indonésie, et en 2006, la valeur des importations indonésiennes depuis le Japon a atteint 5, 5 milliards de dollars.

En contrepartie, le Japon éliminera plus de 90% de ses tarifs, qui couvriront 99% de ses importations depuis l’Indonésie, dont 80% verront le tarif éliminé immédiatement, tels que les produits textiles et agricoles.

Le Japon impose actuellement un tarif sur 9275 catégories de marchandises indonésiennes. Ses importations depuis l’Indonésie représentent une valeur de 21 milliards de dollars en 2006.

Source Xinhua

Areva perd son monopole sur l’uranium du Niger août 4, 2007

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Le groupe nucléaire français a signé un nouvel accord avec Niamey, mais la concurrence arrive

L’avenir d’Areva au Niger, où il exploite deux mines d’uranium, n’est plus aussi radieux. Les accusations du gouvernement nigérien reprochant au groupe nucléaire français de soutenir financièrement la rébellion touareg du Nord et l’expulsion de son directeur, Dominique Pin, le 25 juillet, ont jeté une ombre sur une coopération vieille de quarante ans. Nicolas Sarkozy et son homologue nigérien, Mamadou Tandja, s’en sont expliqué au téléphone, mardi 31 juillet. Et la visite à Niamey du secrétaire d’Etat à la coopération, Jean-Marie Bockel, samedi 4 août, devrait permettre de régler cette ” mini-crise “.

Les tensions de ces derniers mois ont un nom : l’uranium. Classé dernier sur l’échelle du développement humain établie par les Nations unies, le Niger n’a que cette ressource, dont il est le cinquième producteur mondial – derrière le Canada, l’Australie, le Kazakhstan et la Russie. Mais il assure un tiers de l’approvisionnement d’Areva, et donc des centrales nucléaires d’EDF. M. Bockel explique ainsi au Monde que le temps d’une ” renégociation d’ensemble des relations entre Areva et le Niger ” est venu. Il devrait l’évoquer à Niamey, ainsi que la levée de l’arrêté d’expulsion frappant M. Pin, ancien de la ” cellule Afrique ” de François Mitterrand.

Areva, au centre d’un imbroglio politico-diplomatique, dément formellement tout soutien à la rébellion touareg. L’entreprise a commis une ” maladresse involontaire “, selon M. Bockel.

Le groupe français s’est adjoint les services de la Force nationale d’intervention et de sécurité (FNIS), mise sur pied il y a douze ans après la fin d’un premier conflit avec les Touaregs. Mais ces soldats, chargés de protéger le site de prospection d’Areva à Imouraren (Nord) des incursions des bandits, des trafiquants et des rebelles touaregs du Mouvement des Nigériens pour la justice (MNJ), ont récemment déserté. A commencer par le capitaine commandant cette force à Imouraren, passé avec armes et argent au MNJ, alimentant ainsi les accusations de soutien financier d’Areva.

HAUSSE DES PRIX DE VENTE

Les relations entre Paris et Niamey s’étaient déjà tendues après l’expulsion fin juin du responsable français de la sécurité d’Areva. Colonel à la retraite et ancien attaché militaire français à Niamey, Gilles Denamur était accusé par les autorités et la presse nigériennes de collusion active avec le MNJ.

Areva a été aussi récemment critiqué par plusieurs organisations non gouvernementales (ONG), qui l’accusent de manquements graves aux obligations élémentaires en matière de formation et de prévention des risques liés à l’exploitation des mines d’uranium.

Pour autant, ” le Niger n’a nullement l’intention de chasser Areva “, a déclaré, mercredi, M. Tandja. Le 1er août, sa ministre des affaires étrangères, Aichatou Mindaoudou, et la présidente d’Areva, Anne Lauvergeon, ont signé, à Paris, la reconduction des accords d’exploitation des mines de Somaïr et de Cominak.

Il prévoit toutefois une hausse du prix de vente de l’uranium qui accroîtra les recettes budgétaires du Niger, actionnaire des deux mines. Niamey pourra aussi vendre directement une partie de l’uranium à des prix mondiaux plus élevés. Enfin, Areva devrait obtenir les cinq permis d’exploration demandés, en plus des quatre qu’il a récemment obtenus.

Mais les temps changent et le monopole d’Areva – seul jusqu’à aujourd’hui à exploiter les mines nigériennes – a vécu. Comme les pays producteurs de pétrole et de gaz, le Niger veut tirer un meilleur parti de ses richesses minières. ” En 2008, nous allons négocier ferme. L’uranium est notre produit. Il sera vendu à notre profit “, a prévenu M. Tandja. Très critique sur les anciens contrats, son premier ministre, Seini Oumarou, a souligné que l’appétit retrouvé dans le monde pour l’uranium, lié à la relance de l’énergie nucléaire, a fait de son pays ” une fille choyée ” et courtisée par plusieurs ” hommes “. En clair, plusieurs pays.

” Plus rien ne sera comme avant “, a-t-il souligné après une rencontre de M. Tandja avec des dirigeants d’Areva. Désormais, le Niger va diversifier ses partenaires. Les Chinois, accusés de vendre des armes contre des permis d’exploration, sont de plus en plus présents, à la recherche de ” yellow cake ” pour alimenter un parc nucléaire en plein développement. Australiens, Canadiens et Indiens prospectent aussi le désert du Niger.

Areva continue de miser sur ce pays, où il est le premier employeur privé avec 1 600 salariés. Il prévoit d’investir 1 milliard d’euros dans le gisement d’Imamouren, qui prendra le relais des deux mines en cours d’exploitation, et diversifie ses sources d’approvisionnement.

” Nous allons développer notre production de minerai d’uranium dans le monde pour la doubler d’ici 2012 en nous appuyant sur des projets internes, en renforçant l’exploration, dont le budget a triplé en trois ans, et en faisant des acquisitions “, résume Olivier Mallet, vice-président chargé du secteur mines-chimie-enrichissement. Le rachat pour 2,5 milliards de dollars (1,8 milliard d’euros) du canadien UraMin et de ses gisements en Namibie, en Afrique du Sud et en Centrafrique (Le Monde du 1er août) s’inscrit dans cette stratégie. Areva entend développer son activité au Canada (40 % de sa production) et au Kazakhstan (25 %), où il produit depuis 2006.

 

Source Le Monde

Le Venezuela va collaborer avec Cuba pour l’exploration de pétrole août 4, 2007

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Le Venezuela collaborera avec Cuba pour l’exploration de pétrole au large la côte cubaine, a annoncé mardi la compagnie pétrolière Petroleos de Venezuela SA ( PDVSA).

Selon un accord signé entre les deux pays, la PDVSA et la compagnie cubaine CUPET s’engageront dans l’exploration d’un espace de 10.000 km2 pour rechercher un gisement de brut léger, selon un communiqué publié par la comapagnie nationale vénézuélienne.

Ce projet, le premier de ce genre, sera effectué à partir du mois d’août.

Le Venezuela est la principal fournisseur de pétrole de Cuba. Conformément à un accord conclu entre les deux pays en 2000, Caracas fournit chaque jour 98.000 barils de pétrole brut à La Havane.

Source Xinhua

L’Iran va construire au Sénégal une raffinerie et une usine pétrochimique août 4, 2007

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L’Iran va construire au Sénégal une raffinerie et une usine pétrochimique, annonce un communiqué publié vendredi à la suite du conseil des ministres présidé la veille au soir par le président Abdoulaye Wade.

Le chef de l’Etat sénégalais, qui rendait compte d’une visite effectuée la semaine dernière par une délégation iranienne, a précisé que Téhéran avait en outre accepté d’accélérer la construction en cours d’une usine d’assemblage de voitures, un projet de 80 millions de dollars.

En novembre, le Sénégal avait annoncé qu’Iran Khodro, principal constructeur automobile du Moyen-Orient, commencerait à sortir dans les 16 mois de cette usine ses modèles Samand.

Source Reuters

Le Congrès américain examinera le nouvel accord avec l’Inde sur le nucléaire août 4, 2007

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Le Congrès américain va examiner soigneusement un nouvel accord signé avec l’Inde sur la coopération en matière de l’utilisation pacifique de l’énergie nucléaire, a annoncé vendredi Tom Lantos, président de la Commission des Affaires étrangères de la Chambre des représentants.

“Nous avons besoin de déterminer si le nouvel accord est conforme à la loi Henry Hyde, et par conséquent soutient la politique étrangère américaine et les objectifs de la non prolifération”, a déclaré M. Lantos. “Je me réjouis de l’occasion de réexaminer l’accord de coopération sur le nucléaire civil en détail”.

“Il n’y a pas d’agenda pour le moment. Le Congrès devra simplement tout prendre en compte et s’assurer que l’accord est dans la ligne de ce que le Congrès a approuvé”, a précisé la porte- parole de M. Lantos, Lynne Weil.

L’Inde a rendu public vendredi le texte de l’accord indo- américain, selon lequel New Delhi pourrait développer des réserves stratégiques de ressources nucléraires afin de se préserver de toute rupture d’approvisionnement pour la durée de vie de ses réacteurs.

Les Etats-Unis se sont également engagés à intervenir auprès du Groupe des fournisseurs d’uranium pour aider l’Inde à avoir un accès libre au marché international de l’uranium, et à négocier avec l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) un accord spécifique pour l’Inde sur l’approvisionnement en matières premières.

L’accord stipule également que les Etats-Unis auront le droit d’exiger le retour du carburant et des technologies nucléaires mais devront dans ce cas accorder à l’Inde des compensations.

L’accord sur le nucléaire civil, qui comporte d’autres clauses sur la protection de l’environnement et des mesures de sauvegarde dictées par l’AIEA, restera en vigueur pour une période de 40 ans et admettra une extension additionnelle de 10 ans.

Des parlementaires américains ont exprimé leur scepticisme sur l’accord qui semblerait avoir été conclu par le gouvernement Bush au prix de nombreuses concessions.

Mais M. Bush a affirmé qu’il souhaitait travailler avec le Congrès contrôlé par les Démocrates afin d’améliorer cet accord.

Source Xinhua

LA GRECE ET L’AZERBAIDJAN SIGNENT UN MEMORANDUM DE COOPERATION DANS LE DOMAINE PETROGAZIER. août 4, 2007

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L’Azerbaïdjan et la Grèce ont signé jeudi un mémorandum de coopération dans le domaine pétrogazier. « Ce document transforme la Grèce en plaque tournante du pétrole azerbaïdjanais exporté en Europe », a déclaré le ministre grec du Développement, Dimitris Sioufas, au terme des négociations avec son collègue azerbaïdjanais, Gueidar Babaev.

« L’Azerbaïdjan est riche en hydrocarbures et peut approvisionner en gaz les marchés européens, tandis que la Grèce est susceptible de faire office d’un pays transitaire pour les exportations des ressources énergétiques », a indiqué Dimitris Sioufas. Selon lui, dans un premier temps, le gaz azerbaïdjanais sera fourni en Turquie et en Grèce et puis, vers d’autres pays européens via leur territoire, y compris en Italie. La Grèce, affirme le ministre, est prête à acheter chaque année jusqu’à 2 milliards de mètres cubes de gaz azerbaïdjanais.

Dimitris Sioufas n’a par ailleurs pas exclu que d’ici 2008 l’ Azerbaïdjan, la Turquie, la Grèce et l’Italie puissent signer un accord quadriparti sur les livraisons de gaz azerbaïdjanais.

Depuis cet été, l’Azerbaïdjan a lancé les exportations de gaz du champ gazier de Shah Deniz sur le plateau continental de la mer Caspienne, en Turquie par l’oléoduc Bakou-Tbilissi – Erzurum. Il est prévu que d’ici la fin de l’année, le gaz azerbaïdjanais parviendra en Grèce.

Gueidar Babaev a indiqué que la Grèce était devenue le premier pays de l’Union européenne ayant manifesté son intérêt aux livraisons de gaz azerbaïdjanais. D’après lui, l’actuel mémorandum prévoit la participation de compagnies grecques à la mise en valeur des gisements en Azerbaïdjan.

Les réserves récupérables du champ Shah Deniz sont évaluées à 1.200 milliards de mètres cubes de gaz.

 

source Itar Tass

La fin de l’âge d’or pour les majors du pétrole août 4, 2007

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Les pays producteurs se réapproprient leurs réserves, tandis que l’exploitation des gisements devient toujours plus complexe.

En apparence, l’avenir des majors pétroliers est toujours brillant. Avec un prix du baril à 78,77 dollars, son plus haut historique, ils sont assurés de résultats confortables. Au deuxième trimestre, les bénéfices des cinq premiers groupes pétroliers ont encore atteint des sommets: 34,9 milliards de dollars au total, dont une partie sera utilisée pour de nouveaux programmes de rachat d’actions.

Pourtant, dans leur présentation, tous se sont montrés très prudents. Ils le savent: leur âge d’or touche à sa fin. L’environnement mondial est devenu beaucoup plus difficile. L’accès aux réserves est toujours plus incertain, plus complexe et plus cher. «La répartition de la rente pétrolière ne leur est plus aussi favorable», constate Pascal Menges de la banque Lombard Odier Darier Hentsch (LODH). Le président vénézuélien, Hugo Chavez, a fait des émules. Partout, les pays producteurs veulent reprendre le contrôle de leurs réserves. Les difficultés rencontrées par les majors en Russie, au Nigeria, illustrent cette montée du nationalisme pétrolier. Les groupes occidentaux voient les possibilités d’exploration se réduire comme peau de chagrin. Désormais, 80% des réserves mondiales sont aux mains des pays producteurs.

Même quand ils acceptent de maintenir les concessions, ce n’est plus aux mêmes conditions. Ils exigent que la répartition de la manne pétrolière soit plus en leur faveur. «Le rendement des capitaux employés qui est encore supérieur à 20% devrait revenir à des niveaux compris entre 10% et 12%», pronostique Pascal Menges.

Tous commencent à en ressentir les effets. Numéro un mondial, Exxon a annoncé la semaine dernière la première baisse de son bénéfice trimestriel après trois années de croissance ininterrompue ainsi qu’une baisse de production. La nouvelle a d’autant plus surpris que le géant américain a été jusqu’à réaliser de gros investissements dans des gisements non conventionnels, l’offshore profond notamment. Mais ces nouveaux champs en Russie, au Canada et en Asie ne produisent pas suffisamment pour compenser les chutes de production aux Etats-Unis (-10%) et en Afrique (-9,2%). Et c’est sans compter l’impact de son départ en juin du Venezuela, un pays qui représente 1% de sa production mondiale. «Toute la difficulté aujourd’hui est de pouvoir assurer rapidement le renouvellement des réserves», remarque un spécialiste.

Pour assurer leur avenir, les majors démultiplient les projets pour exploiter des gisements qu’elles avaient délaissés jusqu’alors, parce que pas assez rentables à leurs yeux. Après ses déconvenues au Nigeria et en Russie notamment, qui se sont traduites par une baisse de 4% de sa production au premier semestre, Shell vient d’annoncer ainsi un investissement de 23 milliards de dollars au Canada dans un complexe de retraitement des sables bitumineux.

Mais cette course aux nouveaux gisements – qui se traduirait par une croissance de l’ordre de 20% des investissements en 2007 selon le cabinet de courtage Raymond James – entraîne une explosion des coûts d’exploration. «Avec la pénurie des compétences et des équipements de forage, le prix des services pétroliers flambent», remarque le même spécialiste. Si Total enregistre une hausse de 1% de sa production au premier semestre grâce au démarrage et à la montée en puissance de nouveaux projets, il l’a fait en acceptant des sacrifices: son bénéfice net recule de 9% en raison d’une «inflation des coûts». Le groupe prévoit des «perspectives de croissance rentables dans les prochaines années». Mais il s’est refusé, cependant, à tout pronostic pour l’année 2007.

Source Le Temps

Suez annonce sa participation dans un projet de GNL au Chili août 4, 2007

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Suez Energy Andino, filiale du groupe français de services aux collectivités Suez , a annoncé vendredi qu’elle obtiendrait une participation raisonnable dans un projet de gaz naturel liquéfié (GNL) situé dans le nord du Chili mais que la société publique Codelco en serait le propriétaire.

Ce projet s’inscrit dans la démarche du gouvernement chilien, désireux de remédier aux coupures énergétiques fréquentes du nord du pays alors que les exportations de gaz naturel en provenance d’Argentine ont baissé ces derniers mois.

“Nous aurons un intérêt conséquent mais minoritaire. Codelco sera l’entreprise chargée de diriger le projet”, a confié à Reuters un porte-parole de Suez Energy Andino.

Codelco s’était entretenu avec divers partenaires potentiels dans le cadre de l’exploitation de ce site parmi lesquels BHP Billiton , Xstrata , Anglo American et Freeport McMoran.

Source Reuters

Gazprom renonce à réduire ses livraisons à la Biélorussie août 4, 2007

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Le bras de fer qui oppose depuis plusieurs jours le gazier russe Gazprom et la Biélorussie était en passe de finir, vendredi 3 août, après que le groupe a accepté de ne pas réduire ses livraisons de gaz en contrepartie du règlement d’une partie de la dette de Minsk. “Beltransgaz a effectué le premier paiement”, à hauteur de 190 millions de dollars (139 millions d’euros), a indiqué Gazprom qui avait menacé, mercredi, de réduire son flux de gaz de 45 %. Le groupe a déclaré attendre “la totalité du paiement de la dette d’ici à une semaine”, celle-ci s’élevant à 456 millions de dollars.

Le président biélorusse, Alexandre Loukachenko, avait accepté de régler rapidement la note, jeudi, après s’être d’abord refusé à le faire. Il n’a cependant pas manqué de se plaindre d’une “humiliation” aux dépens de la Russie, un allié traditionnel de son régime. “La Russie va recevoir 460 millions de dollars”, a lâché M. Loukachenko devant un parterre de responsable à Minsk. “Qu’ils prennent et vivent tranquilles”, a-t-il poursuivi, visiblement remonté, estimant qu’”il faut passer à des relations plus réalistes avec la Russie”. Une délégation biélorusse doit se rendre à Moscou, vendredi, pour continuer les négociations.  CHAVEZ VIENT EN AIDE À LOUKACHENKO

Le différend entre Gazprom et Minsk est le deuxième de ce type en moins de sept mois. En décembre 2006, le géant gazier avait lancé un ultimatum, menaçant de couper les provisions biélorusses si Minsk n’acceptait pas de payer le gaz au prix du marché et non plus au tarif préférentiel qui lui était accordé. L’accord, signé après d’âpres négociations, prévoyait un règlement de 100 dollars (73 euros) les 1 000 m3 de gaz au lieu de 46 précédemment, avec un crédit portant sur les six premiers mois.

C’est précisément les négociations sur ce crédit qui sont à l’origine de ce nouveau conflit. L’autoritaire président biélorusse s’est montré déçu que la Russie ne lui propose qu’un prêt doté d’un taux d’intérêt de 8,5 %, un niveau qu’il aurait pu obtenir “dans n’importe quel pays”, selon lui.

Pour régler sa dette, Alexandre Loukachenko a puisé dans les réserves nationales, mais s’est également tourné vers le président vénézuélien, Hugo Chavez, qui serait prêt à mettre la main à la poche. “Nos bons amis, en particulier Hugo Chavez, se sont déclarés prêts à nous octroyer un crédit à des conditions intéressantes”, a-t-il dit, faisant également allusion à plusieurs banques occidentales qui seraient prêtes à faire crédit à son régime.

La Commission européenne a fait savoir, jeudi, qu’elle allait convoquer une réunion du groupe de coordination des 27 sur le gaz, créé en 2004 dans un souci de renforcer la sécurité d’approvisionnement du gaz naturel dans l’UE. Un communiqué demandait aux deux parties “de ne pas perturber, directement ou indirectement, l’approvisionnement en gaz des membres de l’UE”. Environ 20 % des exportations de Gazprom vers l’Europe transitent par la Biélorussie, essentiellement en direction de la Pologne, de l’Allemagne et de la Lituanie.

 

Source Le Monde