Lancement de deux centrales électriques en algérie juillet 22, 2007
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Outre la création de la société de télécommunications “Algerian Energy Telecom Company”,
la cérémonie, organisée, hier, par Sonatrach et Sonelgaz au niveau du siège de la direction générale de Sonatrach, a été l’occasion de lancer deux projets de centrales électriques à Aïn Témouchent et El-Tarf.
Les accords ont été signés par des cadres dirigeants des deux entreprises, en présence du ministre de l’Energie et des Mines, M. Chakib Khelil, et des PDG de Sonatrach et de Sonelgaz, Mohamed Meziane et Noureddine Bouterfa. Selon les termes de ces accords, deux sociétés par action (SPA) ou “sociétés de projet” seront créées “incessamment” avec un capital social d’un million de dinars chacune, détenu à 51% par Sonelgaz et à 49% par Sonatrach. Ces deux projets assureront, en plus de la disponibilité de l’énergie électrique, environ 1.200 emplois durant la construction et une centaine d’emplois pendant l’exploitation de chaque usine.
Le budget total d’investissement, estimé à 200 milliards de dinars, est à payer pour 30% sur les fonds propres des sociétés de projets, grâce à un apport des actionnaires, et pour 70% par des financements bancaires locaux. Ces deux centrales électriques qui totaliseront une capacité de production de 2 400 MW à raison de 1 200 MW chacune, font partie des 8 unités que compte réaliser Sonelgaz dans le cadre du son plan d’urgence lancé pour le renforcement de la production nationale et le remplacent de son parc vieillissant, à l’horizon 2009.
Au même titre que les six autres centrales lancées par Sonelgaz, ces centrales de Terga (Aïn Témouchent) et Koudiet Edraouch (El-Tarf), lancées en partenariat avec Sonatrach, viendront répondre à la demande énergétique à l’horizon 2012. Pour remplacer son parc vieillissant et répondre à une demande croissante, Sonelgaz avait pour rappel, lancé le 16 octobre 2006 un appel d’offres pour la réalisation de huit centrales électriques.
Cet appel d’offres a concerné la réalisation des centrales électriques de M’sila, Batna, Relizane, Larbaâ, Alger-port, Annaba, Terga et Koudiet Edraouch. A l’issue des différentes ouvertures des plis commerciaux qui se sont déjà déroulées, six unités ont été attribuées. C’est ainsi que la société française Alstom a été retenue pour la réalisation de la centrale de Relizane (2×150 MW). L’entreprise italienne Ansaldo a, pour sa part, remporté le marché pour la construction des centrales de Batna (2×130MW), de Larbaâ (2×140MW) et la centrale de M’sila (2×250 MW). Pour ce qui est des centrales d’Alger-port (2×40 MW) et de Annaba (2×40 MW), la réalisation a été confiée à General Electric. La mise en service de ces six usines (parmi les huit) sera effectuée entre février et septembre 2009. Au total, ce seront 2 000 MW qui viendront s’ajouter à la capacité actuelle évaluée à 7 000 MW.
Quant aux centrales de Koudiet Edraouch et de Terga, lancées en partenariat avec Sonatrach, elles seront opérationnelles d’ici à 2012.
A souligner, enfin, l’entrée en service fin 2008 de la plus grande centrale électrique en Algérie. Il s’agit, pour rappel, du projet baptisé Hadjret En-Nouss qui sera implanté à Cherchell avec une capacité de 1 227 mégawatts, sans compter son système combiné d’évacuation de l’énergie.
Le coût global de ce mégaprojet est de l’ordre de 826 millions de dollars partagés entre Sonatrach et Sonelgaz. Pour la commercialisation de l’électricité produite par cette future centrale, il a été institué une entreprise dénommée Shariket Kahraba Hadjret En Nouss (SKH). Ces projets entre Sonatrach et Sonelgaz s’inscrivent dans une dynamique de synergie entre les deux sociétés. Une collaboration qui a déjà permis la réalisation de plusieurs projets dans le domaine énergétique et aussi dans d’autres secteurs comme le dessalement de l’eau de mer.
D’ailleurs les deux sociétés ont élargi leur coopération au domaine de la communication avec la création de la société de télécommunications “Algerian Energy Telecom Company”. Ce projet se concrétisera dans les plus brefs délais grâce à l’existence d’un réseau de télécommunication commun entre les deux sociétés.
Ce réseau à base de fibre optique depasse les 20 000 km et est appelé à évoluer à raison de 2 000 à 3 000 km par année. Cette nouvelle société deviendra un fournisseur d’accès aux services télécoms qui proposera ses services aux différents opérateurs de télécommunication existant en Algérie.
Yacine B.
Source Le Magreb, El Moudjahid
Country Analysis Briefs : Emirats Arabes Unis juillet 22, 2007
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Dernière étude disponible içi
Algeria plans 2 new power plants juillet 22, 2007
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ALGIERS, July 22 (Reuters) – Algerian energy conglomerate Sonatrach and power company affiliate Sonelgas plan to build two power plants with total capacity of 2,400 MW at a cost of $2.8 billion, government-owned El Moudjahid reported on Sunday.
The combined cycle plants, in the Ain Temouchent region 400 km (250 miles) west of Algiers and in the El Tarf region 600 km (375 miles) east of Algiers, will start production by 2011.
Hundreds of new jobs will be created, Mohamed Meziane, chief executive of state-owned Sonatrach, was quoted as saying, adding that 51 percent of the ventures would be owned by Sonelgas and 49 percent by Sonatrach.
The north African country’s power generation capacity currently stands at about 7,000 MW.
Sonatrach, Africa’s biggest company by revenue, also plans to enter the commercial telecoms sector using its existing in-house fibre optic network, the newspaper reported.
The company plans to create a new firm called Algerian Energy Telecom Company (AETC) with a capital of $2.8 million to establish interconnection projects with foreign partners including Spain, Italy and Nigeria.
AETC will use 24,000 km of optic fibre currently installed inside Sonatrach and so far used only for Sonatrach’s existing operations.
“Our goal is to contribute to development outside the hydrocarbon sector,” Energy minister Chakib Khelil was quoted as saying.
Sinopec et CNOOC développeront conjointement le marché du gaz naturel du sud de la Chine juillet 22, 2007
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GUANGZHOU, 19 juillet (Xinhua) — La China Petrochemical Corporation ( Sinopec Corp.) et la China National Offshore Oil Corporation (CNOOC), deux des plus grands du secteur pétrolier du pays, ont signé un accord mercredi avec le gouvernement provincial du Guangdong pour établir conjointement une société d’approvisionnement et de transmission de gaz naturel dans la province du Guangdong.
Dans le cadre de cet accord, la Guangdong Natural Gas Pipeline Co. sera créée conjointement par Sinopec Corp., CNOOC et une compagnie cantonaise. Le gouvernement provincial du Guangdong prendra en charge la conception du réseau de gazoducs.
Par le biais du co-établissement de la société, les deux géants du pétrole s’uniront pour développer le plus grand marché de gaz naturel du pays, selon des analystes.
Comme une des régions les plus développées économiquement de la Chine, le Guangdong devrait consommer 12 milliards m3 de gaz naturel par an d’ici 2010.
Selon des analystes, Sinopec a l’avantage dans le réseau de gaz naturel et les marchés dans le sud du pays, tandis que CNOOC possède des ressources abondantes de gaz naturel non seulement en mer de Chine mais aussi outre-mer.
Le terminal de gaz naturel liquéfié de CNOOC dans la province du Guangdong est entré en activité en 2006.
Schröder défend le gazoduc russo-allemand et s’en prend au bouclier antimissile américain. juillet 22, 2007
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MOSCOU, 19 juillet – RIA Novosti. L’ex-chancelier allemand Gerhard Schröder a défendu mercredi le volet écologique du projet de Gazoduc nord-européen, qui doit relier la Russie à l’Allemagne sous la mer Baltique, et s’est attaqué au déploiement du bouclier antimissile américain en Europe de l’Est.
“Nous avons foi en notre cause. A tous ceux qui sont prêts à examiner avec nous le projet de gazoduc, nous déclarons qu’il s’agit d’un projet exemplaire sur le plan écologique”, a affirmé M. Schröder, aujourd’hui président du comité des actionnaires de la société Nord Stream en charge de la construction du gazoduc, dans un entretien accordé à la chaîne de télévision russe Pervy Kanal.
“Nous sommes prêts à convaincre les sceptiques et à expliquer notre position. Nous espérons que, tôt ou tard, nous serons compris et que nos interlocuteurs éviteront de mêler idéologie et débat économique, qu’ils ne se détourneront pas des faits simples et convaincants”, a-t-il souligné.
L’ancien chancelier allemand a par ailleurs critiqué les Etats-Unis soucieux de déployer leur bouclier antimissile en Pologne et en République tchèque en qualifiant cette initiative d’erronée.
“Cela va à l’encontre des ententes datant de l’effondrement du rideau de fer. Je pense que le président russe a fait une offre très raisonnable”, a-t-il déclaré, en référence à l’initiative de Vladimir Poutine proposant aux Américains d’exploiter ensemble le radar azerbaïdjanais de Gabala et le radar en chantier dans le sud de la Russie pour parer à d’éventuelles attaques venant d’Iran ou de Corée du Nord si Washington renonce à déployer son bouclier antimissile en Europe de l’Est.
Evoquant la récente sélection de la station balnéaire russe de Sotchi pour accueillir les Jeux olympiques d’hiver en 2014, M. Schröder a raconté avoir regardé à la télévision, en compagnie de son épouse, l’intervention de Vladimir Poutine devant le Comité international olympique réuni à Guatemala où il présentait la candidature russe.
“Il se trouve qu’il (Vladimir Poutine) parle anglais mieux et de façon plus convaincante que moi-même. Ma femme a dit que la certitude de la victoire émanait de ce discours, et je me réjouis de cette victoire. Les Jeux seront superbes. La Russie les a mérités, et elle s’y préparera bien, j’en suis sûr”, a indiqué M. Schröder.
L’ex-chancelier allemand a également promis de se rendre à Sotchi pour les JO-2014. “En 2014, ma fille aura 13 ans, et mon fils 9 ans. Si on nous invite, nous viendrons à Sotchi au grand complet”, a-t-il confié.
A la question de savoir s’il s’ennuyait sans la politique deux ans après avoir quitté son poste de chancelier et président du Parti social-démocrate d’Allemagne (SPD), M. Schröder a répondu par la négative.
“Je n’ai pas l’intention de revenir en arrière. Maintenant, j’ai une nouvelle vie qui n’est pas moins intéressante que celle d’un chancelier allemand. Mon nouveau travail est à cheval entre l’économie et la politique, et il me procure un plaisir non moins grand que mon activité précédente”, a-t-il répondu.
L’ancien chancelier a reconnu que les premiers mois qui avaient suivi son départ n’avaient pas été faciles. “Quand on s’en va contre son gré, c’est toujours comme cela. Mais cela reste dans le passé, et je peux affirmer avec certitude qu’il n’y aura pas de retour en arrière. Je suis comme un boxeur qui a terminé son combat et qui n’a pas honte de quitter le ring”, a résumé M. Schröder.
L’oléoduc Sibérie-Pacifique devient onéreux juillet 22, 2007
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MOSCOU, 20 juillet – RIA Novosti. Le coût de la construction de la première tranche de l’oléoduc Sibérie orientale-Pacifique qui permettra de transporter le pétrole sibérien vers le littoral de l’océan pour l’exporter ensuite vers les pays du Pacifique dépasse considérablement le devis initial. Les frais du projet qui doit être réalisé vers la fin de 2008 se sont élevés de 6,7 milliards de dollars à 11,3 milliards de dollars, ce qui a suscité le mécontentement du premier ministre Mikhaïl Fradkov qui n’a pas manqué d’indiquer que l’accroissement des frais du projet dépassait largement l’inflation.
De l’avis des experts interrogés par le quotidien Nezavissimaïa gazeta, la tendance à l’augmentation du coût des projets de ce genre est observée dans le monde entier. “Cette situation n’est pas rare, d’autant plus quand il s’agit de la mise en oeuvre de projets aussi complexes que l’oléoduc Sibérie orientale-Pacifique, estime Konstantin Serebrianyï, chef des projets de la compagnie 2K Audit – Delovye konsoultatsii. C’était également le cas de la construction du gazoduc nord-européen (NEG) : si la construction de la partie terrestre du tube a été d’abord évaluée à 2,5 milliards de dollars, à présent, sa construction est estimée à environ 6 milliards de dollars. La construction n’a pas encore commencé et on ne sait pas quels obstacles se dresseront sur l’itinéraire du tronçon sous-marin du tube. Par conséquent, la probabilité d’une nouvelle augmentation du coût du NEG pendant sa construction est élevée”. Comme l’indique l’analyste, il en est de même pour l’oléoduc Sibérie orientale-Pacifique : la construction de l’oléoduc s’effectue dans des conditions géographiques difficiles, ce qui se répercutera certainement sur le devis, n’importe quelle déviation par rapport à l’itinéraire prévu peut coûter des millions de dollars.
Sergueï Pravossoudov, directeur de l’Institut de l’énergie nationale, estime que la hausse des prix mondiaux du pétrole fait monter le coût de pratiquement tout ce qui y est lié : les tubes, les métaux, les services, le cours du dollar, etc. “Qui plus est, l’oléoduc passe par un territoire absolument inexploré, dans des conditions très difficiles, ce qui ne contribue nullement à la baisse de son coût, fait observer l’expert. En outre, la tendance à l’accroissement des frais de construction des conduites devient persistante dans le monde entier”.
Selon Semen Vaïnchtok, président de Transneft, sa compagnie oeuvre en vue d’optimiser les frais du projet, c’est pourquoi “il ne convient pas de parler d’augmentation injustifiée du coût du projet de construction de l’oléoduc Sibérie orientale-Pacifique”. D’ailleurs, les travaux de construction de l’oléoduc s’effectuent à des rythmes accélérés : plus de 1000 km de tubes sur 2750 km prévus sont déjà construits.
La France prête à acheter la part de Siemens dans Areva NP juillet 22, 2007
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La France prête à acheter la part de Siemens dans Areva NP
FRANCFORT, 21 juillet (Reuters) – Nicolas Sarkozy a l’intention d’utiliser une option de rachat de la participation de la société allemande Siemens dans Areva NP, co-entreprise formée avec le groupe nucléaire français Areva , et de créer une grande compagnie nationale spécialisée dans l’énergie, écrit l’hebdomadaire allemand WirtshaftsWoche dans son édition à paraître lundi.
Le président français souhaite faire fusionner Areva avec Alstom et Bouygues , ajoute WirtshaftsWoche en citant des sources proches de l’entreprise.
L’hebdomadaire croit savoir que Patrick Korn, président d’ Alstom, serait appelé à diriger la nouvelle entreprise.
Un responsable gouvernemental français a déclaré sous le sceau de l’anonymat que la présidence se refusait à tout commentaire sur l’article. De son côté, Siemens n’a pu être joint dans l’immédiat.
Charles Hufnagel, porte-parole d’Areva, s’est refusé à tout commentaire direct sur l’article de WirtshaftsWoche qu’il n’avait pas lu, mais il a ajouté:
“D’une part, je ne veux pas commenter ces rumeurs, mais je peux affirmer qu’Areva est très satisfait de notre co-entreprise qui s’est montrée très fructueuse dans le monde.
“De son côté, Siemens s’est déclaré à plusieurs reprises satisfait d’ Areva NP. L’évolution du capital de l’entreprise n’est pas à l’ordre du jour”.
Le mois dernier, Siemens avait fait savoir qu’il était en discussions avec Areva pour maintenir sa participation dans leur co-entreprise nucléaireAreva NP (ex-Framatome).
Siemens possède une participation de 34% dans Areva NP et Areva dispose jusqu’en 2011 d’une option pour la racheter.
